Parfois, j’entends des amis exclamer l’horreur qu’ils éprouvent devant une scène lamentable appartenant à la vie politique actuelle : « C’était du Bosch ! » s’exclament-ils. Cette réaction reflète le fait que, dans le meilleur des cas, l’histoire n’a retenu qu’une image très superficielle du peintre Jheronimus Anthoniszoon van Aken, dit Jérôme Bosch.
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Culture
Articles
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Progrès - l’édito de Jacques Cheminade
29 juillet 2015 -
Oser - L’édito de Jacques Cheminade
7 janvier 2015 -
Avec Jérôme Bosch, sur la trace du Sublime
17 novembre 2007, par Karel Vereycken -
JFM2017 : Pour une culture de la découverte
30 septembre 2017, par Karel VereyckenPrésentation d’Odile Mojon aux Journées de Formation et de Mobilisation de Solidarité & progrès, à Saint-Ouen, le 23 septembre 2017.
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Albrecht Dürer contre la Mélancolie néo-platonicienne
21 août 2007Nous avons choisi ici de traiter l’aspect plus énigmatique de son travail dans lequel il aborde un des défis majeurs de son époque et qui reste d’une brûlante actualité : comment donner aux penseurs, chercheurs et autres artistes, l’entière et saine maîtrise des processus créateurs de l’esprit humain, en évitant tout autant les procédés formels et stérilisants que les dérapages ésotériques et irrationnels, fuites confortables vers une douce folie ?
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Joachim Patinir et l’invention du paysage en peinture
13 janvier 2011, par Karel VereyckenEn novembre 2008, un colloque fut organisé au Centre d’études supérieures sur la Renaissance de Tours sur le thème de « La contemplation dans la peinture flamande (XIVe-XVIe siècle ». Voici la transcription de la contribution de Karel Vereycken, représentant de l’Institut Schiller, sur Joachim Patinir, un peintre belge peu connu mais essentiel pour l’histoire de l’art.
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Comment la folie d’Erasme sauva notre civilisation
30 janvier 2005On caractérise souvent de « petit âge de ténèbres » la période qui va du début des guerres de religion (1511) jusqu’au traité de Westphalie (1648) qui en organise la fin. Mais pendant que le monde s’horrifie devant le retour des guerres, l’humanité découvre aussi L’Eloge de la Folie d’Erasme, qui date également de 1511. Ironie tragique de l’histoire, car Erasme y pose déjà le principe de « l’avantage d’autrui », concept révolutionnaire qui aurait pu éviter ces guerres et qui plus tard, défendu par Mazarin, fera la réussite de la paix de Westphalie.
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Francisco Goya et la révolution américaine
30 octobre 2007En réduisant la perception de l’œuvre de Francisco Goya (1746-1828) à un gros plan sur une petite série de tableaux illustrant des pièces littéraires traitant de sorcellerie, dont l’imagerie se retrouve dans les Caprichos et se manifeste avec force dans les pinturas negras (peintures noires), la contre-révolution romantique à subrepticement réussi à ternir dans l’esprit du grand public, l’image de cet homme puissant et révolutionnaire.
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Pourquoi étudier Friedrich Schiller aujourd’hui ?
1er août 2005L’enthousiasme éternellement jeune de Schiller gagne aujourd’hui encore tout lecteur ouvert d’esprit et le guide en dehors du monde étroit de l’expérience sensuelle vers le monde visionnaire d’une humanité belle. Et c’est bien ainsi, car c’est cela qui fait le plus défaut à notre époque décadente.
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La Nef des Fous de Sebastian Brant, un livre d’une grande actualité
16 novembre 2009, par Karel VereyckenSi 2009 célèbre les cinq cents ans de l’Eloge de la Folie d’Erasme, il serait injuste d’oublier un de ses prédécesseurs, l’humaniste strasbourgeois Sebastian Brant (1457-1521). Double docteur (de droit civil et canonique), il publie en 1494 à Bâle la Nef des Fous, une œuvre dont le succès est fulgurant et durable.