Rembrandt Harmenszoon van Rijn. Ne comptez pas sur nous pour vous raconter ici sa vie en quelques lignes ! De prime abord il semble que depuis l’époque romantique, tout, et presque trop, ait été dit et écrit au sujet de ce maître hollandais de la lumière, tombé dans l’obscurité par un néoclassicisme à la dérive.
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Culture
Articles
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La lumière d’Agapè
18 juillet 2008, par Karel Vereycken -
Francisco Goya et la révolution américaine
30 octobre 2007En réduisant la perception de l’œuvre de Francisco Goya (1746-1828) à un gros plan sur une petite série de tableaux illustrant des pièces littéraires traitant de sorcellerie, dont l’imagerie se retrouve dans les Caprichos et se manifeste avec force dans les pinturas negras (peintures noires), la contre-révolution romantique à subrepticement réussi à ternir dans l’esprit du grand public, l’image de cet homme puissant et révolutionnaire.
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Rembrandt : 400 ans et toujours jeune !
13 décembre 2006A une époque où un grand défi politique nous est lancé, l’aspiration à la beauté est immense. En rétablissant cette beauté dans le domaine du sensible, Rembrandt conforte par ses œuvres, en dedans et en dehors, la part d’humanité de chacun. Rembrandt demeure l’étoile du Nord pour tous ceux qui œuvrent pour l’idéal.
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Albrecht Dürer contre la Mélancolie néo-platonicienne
21 août 2007Nous avons choisi ici de traiter l’aspect plus énigmatique de son travail dans lequel il aborde un des défis majeurs de son époque et qui reste d’une brûlante actualité : comment donner aux penseurs, chercheurs et autres artistes, l’entière et saine maîtrise des processus créateurs de l’esprit humain, en évitant tout autant les procédés formels et stérilisants que les dérapages ésotériques et irrationnels, fuites confortables vers une douce folie ?
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Le jour où l’Église faillit interdire la polyphonie en musique
15 juillet, par Karel VereyckenDurant l’Antiquité, l’art musical (et donc celui de l’Église primitive) ne connaissait apparemment que la monodie. La grande invention du Moyen Âge fut celle de la polyphonie où chaque voix contribue à un tout harmonique. Au XVIe siècle, lors du Concile de Trente, certains cardinaux ont cherché à l’interdire...
C’est au IXe siècle que l’art de la polyphonie commence à apparaître et à se développer, de manière encore discrète mais manifeste, à l’église tout d’abord.
Aux XIe et XIIe (...) -
Platon contre Aristote : la République contre l’oligarchie
28 décembre 2004Je vous parlerai d’un secret qui n’est connu que d’une toute petite élite parmi ceux qui déterminent la politique internationale aujourd’hui.
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Les secrets du dôme de Florence
8 décembre 2007, par Karel VereyckenAprès une longue enquête sur les techniques de construction des voûtes et des coupoles depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, Karel Vereycken explore et valide la place centrale de la courbe chaînette, une courbe physique, dans la conception du dôme de Florence par Brunelleschi. Cet article a été initialement publié dans le N°96 de la revue scientifique Fusion de juin 2003.
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Le Cénacle de Meaux et l’humanisme chrétien à la Renaissance
12 mai, par Karel Vereycken« Tout ce qui se déroule quotidiennement dans ce pays vient d’un gouvernement qui se déclare ‘chrétien’. Depuis des semaines, non seulement les Juifs mais aussi des milliers de catholiques fidèles en Allemagne - et je pense dans le monde entier - attendent et espèrent que l’Eglise du Christ [l’Eglise catholique romaine] fasse entendre sa voix pour mettre un terme à cet abus du nom du Christ. Cette idolâtrie de la race et du pouvoir étatique, martelée chaque jour aux masses par la radio, (...)
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Comment la folie d’Erasme sauva notre civilisation
30 janvier 2005On caractérise souvent de « petit âge de ténèbres » la période qui va du début des guerres de religion (1511) jusqu’au traité de Westphalie (1648) qui en organise la fin. Mais pendant que le monde s’horrifie devant le retour des guerres, l’humanité découvre aussi L’Eloge de la Folie d’Erasme, qui date également de 1511. Ironie tragique de l’histoire, car Erasme y pose déjà le principe de « l’avantage d’autrui », concept révolutionnaire qui aurait pu éviter ces guerres et qui plus tard, défendu par Mazarin, fera la réussite de la paix de Westphalie.
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Léonard de Vinci, peintre de mouvement
12 juin 2007De l’œuvre de Léonard émane d’un extraordinaire sens de mouvement, quasiment devenu sa signature. C’est cette impression puissante qui harcèle nos certitudes empiriques car elle menace de nous emporter d’un coup « vers des contrées dont on ne reviendra plus jamais », c’est-à-dire de nous confronter à notre propre créativité, un lieu très souvent à peine exploré. Mais d’où lui est venu cette « vision » du mouvement ? En lisant Diogène Laërce, Léonard a pu s’appuyer sur « l’obscur » philosophe pré-socratique Héraclite, pour qui « c’est le mouvement qui crée toute l’harmonie du monde ».