Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Épinglage automatique
Articles
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007 -
Platon contre Aristote : la République contre l’oligarchie
28 décembre 2004Je vous parlerai d’un secret qui n’est connu que d’une toute petite élite parmi ceux qui déterminent la politique internationale aujourd’hui.
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Le Glass-Steagall global et le précédent français : comment mettre les banques au pas et redonner le la
3 mai 2010Faire un Glass-Steagall global, c’est regarder en face l’escroquerie financière et le crime organisé qu’est devenue notre économie. Et c’est surtout ne pas sombrer dans la complicité bien-pensante des invocations à la régulation, à la moralisation et aux renflouements.
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
2 octobre 2007Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme.
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Jean-Baptiste Colbert, bâtisseur de la nation
30 janvier 2005Le colbertisme n’a jamais été aussi actuel qu’aujourd’hui. Que ce soit dans les pays nouvellement libérés d’Europe de l’Est, dans ceux sur le point de se libérer en Afrique ou en Amérique latine, ou encore dans les Etats « post-industrialisés » victimes du monétarisme sauvage, bâtir une économie nationale solide est et reste une priorité. De jour en jour, les craintes concernant un éventuel krach financier se répandent pendant que partout, les prévisions économiques deviennent de plus en plus catastrophistes.
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La planification, « ardente obligation » et inspiration pour aujourd’hui
26 juin 2007Ce texte de 1993 est une référence pour comprendre les principes sous-jacents du Commissariat au plan. Son histoire, ses limites, les défis pour demain...
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De l’indépendance des banques centrales
17 mai 2008A la lumière des récentes injections massives de liquidités par la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et autres banques centrales dans les circuits financiers internationaux, et de la menace d’hyperinflation qui en découle, il est urgent de revoir les fondements de la doctrine prônant l’indépendance de ces institutions par rapport aux pouvoirs politiques, et de définir les grandes lignes d’une réforme de leur statut.
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Comment estimer la rentabilité des grands travaux d’infrastructures
21 août 2007Lyndon LaRouche est un économiste américain atypique qui se revendique du « Système d’économie politique américain » (Alexander Hamilton, Henry Carey, Friedrich List, etc.). Au lieu d’extrapoler des données statistiques, il part toujours de l’économie physique et de ce qui constitue l’unique source de richesse : la créativité humaine.
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Vernadski contre l’écologie anti-humaine
11 janvier 2009L’étude de notre univers avec les yeux de Vernadski nous confronte à un paradoxe fondamental : la coexistence des domaines du non-vivant, du vivant et du pensant. Pourquoi est-ce un paradoxe ? Parce que, tout d’abord, si avec Vernadski et toute la tradition de savants dont il est l’héritier depuis Platon jusqu’à Leibniz et Pasteur, nous réfutons l’hypothèse matérialiste, aucun de ces domaines ne saurait se réduire à un autre : ils sont essentiellement séparés. Le paradoxe survient alors du fait que ces domaines sont néanmoins interdépendants.
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.