Faire un Glass-Steagall global, c’est regarder en face l’escroquerie financière et le crime organisé qu’est devenue notre économie. Et c’est surtout ne pas sombrer dans la complicité bien-pensante des invocations à la régulation, à la moralisation et aux renflouements.
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30 Glorieuses
Articles
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Le Glass-Steagall global et le précédent français : comment mettre les banques au pas et redonner le la
3 mai 2010 -
Participation : De Gaulle le socialiste...
22 août 2013Ce sont des sociétaires, et non des adversaires, qui, selon nous, doivent assurer ensemble la marche des entreprises (…) Travailleurs ! C’est avec vous, d’abord, que je veux bâtir la France nouvelle. Quand encore une fois, ensemble, nous aurons gagné la partie, en dépit des excitations des destructeurs et des intrigues des diviseurs, on apercevra tout à coup une nation joyeuse et rassemblée où, je vous en réponds, vous aurez votre digne place. Alors, on verra sortir, des voiles qui le cachent encore, le visage radieux de la France ! (De Gaulle, discours prononcé sur la pelouse de Bagatelle, 1er mai 1950).
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Pierre Mendès France, le Plan et le Crédit productif
26 mai 2012Dans le cadre de notre campagne pour un retour à la planification économique et pour un système de [crédit productif public, nous publions ici les propositions qu’avaient faites Pierre Mendès France en 1962, dans son livre La République moderne.
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La planification, « ardente obligation » et inspiration pour aujourd’hui
26 juin 2007Ce texte de 1993 est une référence pour comprendre les principes sous-jacents du Commissariat au plan. Son histoire, ses limites, les défis pour demain...
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Les Trente Glorieuses de Jean Fourastié, ou la science de l’hospitalité
1er novembre 2012Dans son livre Les Trente Glorieuses, rédigé en 1979, Jean Fourastié attaque toutes les conceptions économiques habituellement admises aux plus hauts niveaux décisionnels et transmises sans scrupules à une jeunesse désorientée. Il aborde les questions économiques du point de vue de l’amélioration de la qualité de vie sur le territoire, au contraire des économistes d’aujourd’hui, pour lesquels bien souvent l’économie se résume à la nécessité de sauver un système en faillite.
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Un plan de relance par le crédit productif public
12 février 2010, par Karel VereyckenL’objectif de cette étude, réalisée en mai-juin 1997 par Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe, consistait, après avoir recensé les maux du système économique de l’époque et montré leurs causes principales, de déterminer les moyens par lesquels les États peuvent retrouver la maîtrise des choix économiques en émettant la monnaie et le crédit nécessaires à des projets d’équipement. L’étude répond à une question fondamentale, toujours d’une actualité brulante : comment l’État peut-il se donner des instruments pour faire exister un « espace public » - ce qui n’est pas une question technique, mais implique bel et bien un choix de société.
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Annulation de la dette en 1953 : le secret du miracle économique allemand
25 juillet 2014, par Karel VereyckenL’annulation de la dette en 1953 démontre que les grandes banques et les créanciers ne manquent ni de savoir, ni de compétence, pour résoudre la crise.
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Mobilisation : le travail militant paye !
23 décembre 2018Chaque semaine, nous rendons compte des dernières activités militantes de Solidarité & progrès... parce que penser et agir vont de pair.
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Henry Wallace et la « Révolution verte », l’art de nourrir la planète
23 septembre 2008, par Karel VereyckenLe 8 mai 1942 à New York, dans un discours puissant, « The Price of Free World Victory » (Le prix d’une victoire du monde libre), Henry Agard Wallace (1888-1965), à l’époque candidat à la vice-présidence sur le ticket démocrate du président américain Franklin Delano Roosevelt, esquisse sa vision pour faire entrer l’humanité dans le Century of the Common Man (le siècle de l’homme commun).
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Le Glass-Steagall global et le précédent français (suite) :
Donner une mission à l’économie
31 mai 2010Il est temps de réconcilier l’économie et le peuple car leur divorce met en péril la société. L’économie n’est pas le fait de pouvoirs financiers intouchables, elle est l’émanation du peuple et de ses esprits les plus hardis. Lorsque l’on parle de réorganiser le système bancaire selon les critères de la loi Glass-Steagall de 1933 – séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires pour trier les actifs toxiques et sécuriser le flux de crédit – il ne s’agit en rien d’une mesure technique ni d’un charabia pour experts en monétarisme.