En quoi le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
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Années 30
Articles
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Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir
19 septembre 2006 -
Qu’est-ce qu’être « gaulliste de gauche » ?
22 août 2013A l’heure où la mollesse et l’impuissance politiques empêchent le pays d’entrer en guerre contre le monde de la finance, il est temps de relancer la fabrique française d’hommes et de femmes de caractère.
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
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La Banque des règlements internationaux (BRI) et la solution finale
9 juin 2013, par Karel VereyckenA l’origine de la plupart des propositions visant à sauver la « stabilité financière » comprenant la procédure inquiétante de bail-in, on retrouve, via le Conseil de stabilité financière, la Banque des règlements internationaux (BRI).
Installée à Bâle en Suisse, cette vénérable institution, une banque privée autoproclamée « la banque centrale des banques centrales », fuit toute publicité comme la peste. En lisant cet article, vous allez comprendre pourquoi.
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III. Keynes démasqué : Un malthusien au service de l’Empire britannique
31 mars 2009L’économie keynésienne sera conçue par l’oligarchie financière comme le rempart contre deux menaces, ainsi que Keynes l’évoque lui-même dans La fin du laissez faire : celle du « marxisme collectiviste » et celle du « protectionnisme », que les Anglais assimilent au « système américain d’économie politique du XIXème siècle », issu de la révolution américaine. Inspiré par Alexander Hamilton et par Mathew et Henry Carey, ce système est à l’origine de fortes périodes de croissance, comme le furent celle de Lincoln et du New Deal de Franklin Delano Roosevelt, qui n’a rien à voir avec Keynes dans son objectif et ses intentions, contrairement à ce qu’on entend souvent.
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De l’économie « epsteinienne » au conflit nucléaire
9 février, par Christine Bierre[(Comme les milliers de documents déclassifiés le montrent implicitement, les idées et les pratiques immondes de Jeffrey Epstein vont de pair avec ses intrigues financières, lesquelles s’insèrent et s’épanouissent parfaitement dans le modèle économique ultralibéral dominant. Modèle qui n’a de « libéral » [progressiste] que le nom et qui porte en lui l’autoritarisme militaire et la guerre, au risque d’évoluer vers un conflit nucléaire, comme la nuée porte l’orage.)]
Économie epsteinienne (…) -
IV. La Théorie générale de Keynes
22 avril 2009Néanmoins, la théorie de la production conçue comme un tout, qui est ce que ce livre cherche à développer, convient beaucoup mieux aux conditions d’un Etat totalitaire que la théorie de la production et de la distribution de richesses produites dans les conditions de la concurrence libre et d’une large dose de laissez-faire. La théorie des lois psychologiques mettant en correspondance la consommation et l’épargne, l’influence des crédits sur les prix et les salaires réels, le rôle joué par le taux d’intérêt : ceux-ci restent les ingrédients nécessaires de notre schéma de pensée (John Maynard Keynes, préface à l’édition allemande de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, 7 septembre 1936).
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Léo Lagrange : l’individu historique peut tout changer
13 décembre 2010[(
La politique culturelle du premier ministre des Sports et Loisirs de notre République (sous le Front populaire), a marqué l’histoire et devra le faire à nouveau : à une époque où nous sommes confrontés aux mêmes périls qu’en son temps — une oligarchie financière qui détruit tout et impose son règne pour la soumission culturelle des foules — l’esprit de Léo Lagrange est plus que jamais vivant parmi nous...
)]
Questions-réponses :
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La politique de Léo Lagrange et de son ami (…) -
1929 : la transition déflationniste de Brüning
29 septembre 2004La perte de souveraineté découlant de Maastricht et de la mondialisation, la montée en puissance des institutions supranationales et l’orthodoxie monétaire et budgétaire ont engendré, parmi les populations européennes, occidentales et du tiers monde, un fort sentiment de fatalisme. L’aveuglement idéologique des chefs d’Etat face à la réalité économique actuelle a permis la montée des extrémismes et l’ébranlement des institutions politiques. Cette situation a amené nombre d’historiens à établir des parallèles avec les années 30.
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Jaurès, de Gaulle, notre combat
5 octobre 2013A travers l’étude de leur pensée militaire et de leur engagement politique, nous allons découvrir que Jaurès et de Gaulle sont forgés du même fer...