La perte de souveraineté découlant de Maastricht et de la mondialisation, la montée en puissance des institutions supranationales et l’orthodoxie monétaire et budgétaire ont engendré, parmi les populations européennes, occidentales et du tiers monde, un fort sentiment de fatalisme. L’aveuglement idéologique des chefs d’Etat face à la réalité économique actuelle a permis la montée des extrémismes et l’ébranlement des institutions politiques. Cette situation a amené nombre d’historiens à établir des parallèles avec les années 30.
Accueil > Mots-clés > Période historique > Années 30
Années 30
Articles
-
1929 : la transition déflationniste de Brüning
29 septembre 2004 -
La véritable histoire de John Maynard Keynes
24 novembre 2016 -
La Banque des règlements internationaux (BRI) et la solution finale
9 juin 2013, par Karel VereyckenA l’origine de la plupart des propositions visant à sauver la « stabilité financière » comprenant la procédure inquiétante de bail-in, on retrouve, via le Conseil de stabilité financière, la Banque des règlements internationaux (BRI).
Installée à Bâle en Suisse, cette vénérable institution, une banque privée autoproclamée « la banque centrale des banques centrales », fuit toute publicité comme la peste. En lisant cet article, vous allez comprendre pourquoi.
-
Fascisme financier hier et aujourd’hui :
Le choix de la défaite
26 septembre 2006Etudier le passé pour mieux comprendre notre situation actuelle, est la raison pour laquelle nous avons choisi de publier cette interview avec l’historienne Annie Lacroix-Riz qui vient de faire paraître aux éditions Armand Colin, un livre des plus instructifs sur les raisons de la défaite de la France en juin 1940, Le choix de la défaite.
-
L’Art et la Science au Peuple ! n°1 : Lagrange et Malraux
20 septembre 2011Cette première édition de « L’art et la science au peuple ! » porte sur la vision de Léo Lagrange et André Malraux de la culture pour tous, indispensable pour lutter contre le fascisme qui monte dans les années 30, et contre l’industrie du divertissement depuis l’après-guerre qui produit les mêmes effets : ne laisser aucun espace pour penser.
-
Léo Lagrange : l’individu historique peut tout changer
13 décembre 2010La politique culturelle du premier ministre des Sports et Loisirs de notre République (sous le Front populaire), a marqué l’histoire et devra le faire à nouveau : à une époque où nous sommes confrontés aux mêmes périls qu’en son temps — une oligarchie financière qui détruit tout et impose son règne pour la soumission culturelle des foules — l’esprit de Léo Lagrange est plus que jamais vivant parmi nous...
Questions-réponses :
La politique de Léo Lagrange et de son ami André Malraux (...) -
Schacht et Hitler : pourquoi l’austérité mène au fascisme
1er décembre 2004Aujourd’hui, comme dans les années trente, des voix appellent avec une insistante accrue à une politique d’austérité fiscale, économique et sociale, à l’image de celles appliquées au siècle dernier par les régimes fascistes européens.
-
III. Keynes démasqué : Un malthusien au service de l’Empire britannique
31 mars 2009L’économie keynésienne sera conçue par l’oligarchie financière comme le rempart contre deux menaces, ainsi que Keynes l’évoque lui-même dans La fin du laissez faire : celle du « marxisme collectiviste » et celle du « protectionnisme », que les Anglais assimilent au « système américain d’économie politique du XIXème siècle », issu de la révolution américaine. Inspiré par Alexander Hamilton et par Mathew et Henry Carey, ce système est à l’origine de fortes périodes de croissance, comme le furent celle de Lincoln et du New Deal de Franklin Delano Roosevelt, qui n’a rien à voir avec Keynes dans son objectif et ses intentions, contrairement à ce qu’on entend souvent.
-
I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
-
La véritable Amérique
24 novembre 2016