En réduisant la perception de l’œuvre de Francisco Goya (1746-1828) à un gros plan sur une petite série de tableaux illustrant des pièces littéraires traitant de sorcellerie, dont l’imagerie se retrouve dans les Caprichos et se manifeste avec force dans les pinturas negras (peintures noires), la contre-révolution romantique à subrepticement réussi à ternir dans l’esprit du grand public, l’image de cet homme puissant et révolutionnaire.
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Articles
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Francisco Goya et la révolution américaine
30 octobre 2007 -
Rembrandt : 400 ans et toujours jeune !
13 décembre 2006A une époque où un grand défi politique nous est lancé, l’aspiration à la beauté est immense. En rétablissant cette beauté dans le domaine du sensible, Rembrandt conforte par ses œuvres, en dedans et en dehors, la part d’humanité de chacun. Rembrandt demeure l’étoile du Nord pour tous ceux qui œuvrent pour l’idéal.
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Les secrets du dôme de Florence
8 décembre 2007, par Karel VereyckenAprès une longue enquête sur les techniques de construction des voûtes et des coupoles depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, Karel Vereycken explore et valide la place centrale de la courbe chaînette, une courbe physique, dans la conception du dôme de Florence par Brunelleschi. Cet article a été initialement publié dans le N°96 de la revue scientifique Fusion de juin 2003.
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Comment la folie d’Erasme sauva notre civilisation
30 janvier 2005On caractérise souvent de « petit âge de ténèbres » la période qui va du début des guerres de religion (1511) jusqu’au traité de Westphalie (1648) qui en organise la fin. Mais pendant que le monde s’horrifie devant le retour des guerres, l’humanité découvre aussi L’Eloge de la Folie d’Erasme, qui date également de 1511. Ironie tragique de l’histoire, car Erasme y pose déjà le principe de « l’avantage d’autrui », concept révolutionnaire qui aurait pu éviter ces guerres et qui plus tard, défendu par Mazarin, fera la réussite de la paix de Westphalie.
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Léonard de Vinci, peintre de mouvement
12 juin 2007De l’œuvre de Léonard émane d’un extraordinaire sens de mouvement, quasiment devenu sa signature. C’est cette impression puissante qui harcèle nos certitudes empiriques car elle menace de nous emporter d’un coup « vers des contrées dont on ne reviendra plus jamais », c’est-à-dire de nous confronter à notre propre créativité, un lieu très souvent à peine exploré. Mais d’où lui est venu cette « vision » du mouvement ? En lisant Diogène Laërce, Léonard a pu s’appuyer sur « l’obscur » philosophe pré-socratique Héraclite, pour qui « c’est le mouvement qui crée toute l’harmonie du monde ».
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Diane Sare, candidate larouchiste pour le Senat américain !
16 juin 2022, par Christine BierreDiane Sare défi Chuck Schumer qui incarne les terribles dérives que ce pays inflige à tous : la dictature financière et militaire de Wall Street et de l’OTAN.
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Face à la guerre civile
30 septembre 2020, par J. ClercEditorial dans Nouvelle Solidarité N°6/2020
FACE A LA GUERRE CIVILE
(...) C’est la guerre entretenue de victimes contre d’autres victimes, leur dénominateur commun étant de ne plus croire à un destin commun. La « cancel culture », reposant sur l’effacement de l’autre, est là pour aggraver cette division sous les haillons d’un faux progressisme (...) -
Société et économie - Gottfried Leibniz
13 août 2008Nous publions ici le tout premier texte sur l’économie écrit par Leibniz ; en 1671, moins d’un an avant son arrivée en France, en mars 1672. L’Académie royale des Sciences, organisée par Jean-Baptiste Colbert s’inspira de cette conception de « Société » présentée par le jeune Leibniz. Cette notion est également au cœur du concept d’« économie physique » inventé par Lyndon LaRouche.
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Vidéos violentes, nos enfants sont en danger de mort
29 mai 2007Si l’on considère la situation mondiale dans sa globalité, il est clair que nous sommes déjà au cœur d’une crise de civilisation potentiellement plus grave que tout autre effondrement social jamais subi par l’humanité.
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Ça ira mieux après
21 décembre 2021, par J. ClercUn vent de « c’était mieux avant » souffle sur cette campagne présidentielle. Ceux qui occupent le pouvoir ont oublié que « gouverner, c’est prévoir » et naviguent comme avant sur le Titanic de la finance mondialisée.