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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Le Pont terrestre eurasiatique, le chemin vers la paix
17 juillet 2007
La Première Guerre mondiale aurait-elle pu être évitée ? Oui. On aurait pu choisir la voie de la coopération eurasiatique, mais l’occasion fut ratée. Le prix de cette omission fut énorme : deux guerres mondiales et un XXe siècle qui brisèrent la vie de millions d’êtres humains. Aujourd’hui, dans la situation actuelle, les enjeux sont essentiellement les mêmes qu’à la fin du XIXème siècle.
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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De Bernard Lewis à Pegida : qui tire les ficelles du choc des civilisations ?
29 janvier 2015, par Karel Vereycken
Pour empêcher la montée du nationalisme arabe, Bernard Lewis envisage les changement de régime, la balkanisation des États et si nécessaire, la guerre.
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Ces Français qui ont ouvert l’Europe aux financiers anglo-américains
1er novembre 2005
Une quinzaine d’années après l’adoption du traité de l’Union économique et monétaire (UEM), en 1989, les citoyens français et hollandais ont enfin décidé, lors des référendums sur le Traité constitutionnel européen, d’arrêter net cette évolution qui se traduit non seulement par un blocage total des résultats économiques des pays membres, mais par une forte baisse de l’emploi et du niveau de vie des citoyens depuis une trentaine d’années.
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Derrière le « Deep State », c’est Londres qui veut destituer Donald Trump
3 février 2018, par Karel Vereycken
Donald Trump a annoncé sa candidature le 16 juin 2015. Deux ans plus tard, dans un article paru dans le quotidien britannique The Guardian le 13 avril 2017, le juge Napolitano a avoué qu’Obama s’était arrangé pour espionner Trump par le Global Communications Headquarters (GCHQ), l’équivalent britannique de la NSA américaine, et connu pour ses « grandes oreilles ».
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IV. La Théorie générale de Keynes
22 avril 2009
Néanmoins, la théorie de la production conçue comme un tout, qui est ce que ce livre cherche à développer, convient beaucoup mieux aux conditions d’un Etat totalitaire que la théorie de la production et de la distribution de richesses produites dans les conditions de la concurrence libre et d’une large dose de laissez-faire. La théorie des lois psychologiques mettant en correspondance la consommation et l’épargne, l’influence des crédits sur les prix et les salaires réels, le rôle joué par le taux d’intérêt : ceux-ci restent les ingrédients nécessaires de notre schéma de pensée (John Maynard Keynes, préface à l’édition allemande de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, 7 septembre 1936).
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Terrorisme islamiste :
les jihadistes de l’Empire britannique
7 janvier 2009
L’Empire britannique, qui au milieu du XIXème siècle contrôlait de grandes parties de l’Asie, notamment l’Inde, eut besoin de sécuriser ses routes commerciales vers l’Europe. Les Britanniques conclurent donc des accords avec les chefs des tribus occupant les territoires situés le long des côtes de la mer Rouge, de la mer d’Oman et du golfe Persique : armes et or furent allègrement distribués, de même que des promesses de protection militaire ; en échange ces tribus devaient empêcher les autres puissances coloniales (en particulier l’Empire ottoman) d’approcher ces terres.
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Syrie : ne pas frapper, reconstruire
12 avril 2018
Déclaration de Jacques Cheminade sur l’imminence de frappes françaises et américaines en Syrie.
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L’ombre de l’accord Sykes-Picot plane sur l’Asie du Sud-Ouest
21 février 2006
Le plan anglo-français pour le partage du Moyen-Orient, à l’époque de la Première Guerre mondiale, jette une lumière instructive sur les tractations actuelles dans la région. On y retrouve les mêmes aspirations impériales, visant à redessiner la carte politique et à créer des sphères d’influence. Muriel Mirak-Weissbach, la correspondante de la revue Executive Intelligence Review pour l’Asie du Sud-Ouest, nous livre ici quelques réflexions sur l’accord Sykes-Picot de 1916.
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Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU
23 juin 2017
Le 16 juin s’est tenu à Genève, en marge de la 35ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (UNHRC), un séminaire pour dénoncer la guerre menée au Yémen par la Coalition saoudienne, soutenue par ses parrains occidentaux . Organisé par l’ONG « Solidarité avec le Yémen en Suède », l’Institut Schiller y a pris aussi la parole.