Faire un Glass-Steagall global, c’est regarder en face l’escroquerie financière et le crime organisé qu’est devenue notre économie. Et c’est surtout ne pas sombrer dans la complicité bien-pensante des invocations à la régulation, à la moralisation et aux renflouements.
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France républicaine
« Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres », disait Charles de Gaulle. Et l’on peut aller plus loin : le patriotisme c’est aimer les autres pays comme on aime le sien.
Face à l’effondrement économique, financier et culturel, nous devons faire revivre ce que la France a fait de meilleur jusqu’ici. Carnot, Jaurès, Colbert, Rabelais… Il est temps de faire revenir ces géants dans le combat politique, c’est notre part d’universel et y renoncer serait s’abdiquer soi-même.
Articles
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Le Glass-Steagall global et le précédent français : comment mettre les banques au pas et redonner le la
3 mai 2010 -
François Arago : organisateur du génie scientifique républicain
14 juin 2018, par Karel Vereycken[(
C’est 75 ans après sa destruction, lundi 1 octobre 2017, qu’une nouvelle statue du grand scientifique français François Arago vient trôner dans le jardin de l’Observatoire.
Une initiative louable, certes. Hélas, modernisme oblige, on y voit un Arago essoré par la rotation de la Terre comme une vulgaire serpillière.
Ce grand scientifique ne mérite-t-il pas un peu plus de considération ?
Il faut reconnaître que, y compris dans les sciences, ce sont les « vainqueurs » qui en écrivent (…) -
Jean-Baptiste Colbert, bâtisseur de la nation
30 janvier 2005Le colbertisme n’a jamais été aussi actuel qu’aujourd’hui. Que ce soit dans les pays nouvellement libérés d’Europe de l’Est, dans ceux sur le point de se libérer en Afrique ou en Amérique latine, ou encore dans les Etats « post-industrialisés » victimes du monétarisme sauvage, bâtir une économie nationale solide est et reste une priorité. De jour en jour, les craintes concernant un éventuel krach financier se répandent pendant que partout, les prévisions économiques deviennent de plus en plus catastrophistes.
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Combattre le fascisme financier, l’exemple d’Henri IV et de Sully
6 août 2010, par Karel Vereycken« La force et la richesse des rois et princes souverains consistent en l’opulence et nombre de ses sujets. Et le plus grand et légitime gain et revenu des peuples, (…) procède principalement du labour et de la culture de la terre qui leur rend, selon qu’il plait Dieu, à usure le fruit de leur travail, en produisant grande quantité de blés, vins, grains, légumes et pâturages ; de quoi non seulement ils vivent à leur aise, mais en peuvent entretenir le trafic et commerce avec nos voisins et pays lointains. » (Henri IV, Ordonnance de Blois du 8 avril 1599)
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Rabelais et l’art de la guerre
15 décembre 2007, par Karel VereyckenN’était-ce pas un littéraire, un humaniste ? Pour tout ce qui est des empires et tout ce que le politique doit savoir concernant le problème de la guerre - la guerre est-elle toujours mauvaise ? Qu’est-ce qui peut la justifier ? Dans quelles conditions doit-on faire la guerre si l’on ne peut pas l’éviter ? Comment faire la paix et garantir qu’elle soit durable ? - maître François est, à ma connaissance, celui qui répond de la façon la plus cohérente, profonde et pleine de sagesse.
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Musique et formation du citoyen à l’ère de la Révolution Française
18 décembre 2007, par Karel Vereycken[sommaire]
Ce texte fut publié initialement dans Nouvelle Solidarité en mai 1990. Il fut revu et corrigé en 2007.
Lorsque le mur de Berlin s’est effondré à la fin des années 80, la musique classique est apparue comme un des instruments clés de la lutte pour la liberté. En Allemagne de l’est ou en Tchécoslovaquie, c’est l’hymne à la Joie de Beethoven et de Schiller qui est devenu le signe de ralliement des peuples en révolution. Et, dès que le mur est tombé, c’est par la plus noble des (…) -
La mission de Jeanne d’Arc
21 avril 2015, par Karel VereyckenJeanne d’Arc est le personnage historique le plus admiré des Français. Des fêtes johanniques ont lieu chaque année en mai à Orléans et un historial vient d’être inauguré à Rouen dans les murs du palais archiépiscopal, le lieu même où se tint le procès posthume qui rétablit son innocence. Malheureusement, avant le XIXe siècle son épopée était ignorée ou défigurée, et depuis, ses exploits sont trop souvent usurpés pour servir des desseins politiques au mépris de la vérité historique.
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Le serment de Koufra
30 septembre 2011, par Karel VereyckenEn cette année 2011 qui va maintenant sur sa fin, un anniversaire semble avoir été oublié alors que notre pays n’est jamais en reste de commémorations de toutes sortes. Mais il est vrai qu’en une période où la tendance est aux promesses oubliées et aux mémoires chancelantes, il eut été difficile de trouver quelqu’un pour évoquer, « droit dans ses bottes » selon la formule, un serment qui engageait la vie de ceux qui l’avaient prêté.
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Les enseignements du « Discours sur la servitude volontaire » pour aujourd’hui
23 octobre 2012Nous sommes en 1548, quatorze ans après l’affaire des Placard. Etienne de La Boétie écrit le Discours sur la servitude volontaire pour tenter de concevoir comment les êtres humains peuvent abandonner leur dignité et renoncer à leur intelligence.
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Lazare Carnot : l’organisateur de la victoire
30 janvier 2005A observer les militaires récemment à l’oeuvre en Irak, on pourrait penser que les soldats sont devenus des hordes de mercenaires qui n’ont cure de la population civile ni de la mémoire des peuples que sont les musées. Le concept militaire dominant ressemble à un mélange de Genghis Khan et de Dracula.