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La Vraie Amérique
« Le monde dispose de deux systèmes ; L’un d’eux tend à accroître la proportion de population et de capitaux engagés dans le commerce et le transport, diminuant ainsi la proportion engagée dans la production de biens à commercer, avec une rétribution nécessairement moindre du travail de tous ; alors que l’autre tend à accroître la proportion engagée dans le travail productif, et à diminuer celle engagée dans le commerce et le transport, avec un meilleur retour pour tous, donnant au travailleur de bons salaires, et aux possesseur de capitaux de bons profits. L’un tend à accroître la quantité de matières premières pour l’exportation, et diminuer les motivations d’importer des hommes, appauvrissant d’autant les fermiers et agriculteurs en leurs imposant la charge du fret ; alors que l’autre tend à accroître l’importation d’hommes, et diminuer l’exportation de matières premières, enrichissant par là les fermiers et les agriculteurs en les déchargeant du paiement du fret. L’un tend à donner les produits de millions d’ares de terres et du travail de millions d’hommes au service de centaines de milliers d’hommes lointains ; l’autre à amener l’homme distant à consommer sur le territoire ses produits, échangeant le travail d’un jour pour le travail d’un jour.
[...]L’un tend à accroître la nécessité du commerce ; l’autre à accroître le pouvoir de le maintenir. L’un vise à exploiter le travail des hindous, et à abaisser le reste du monde à son niveau ; l’autre à élever au nôtre le niveau de vie des hommes à travers le monde. L’un vise la pauvreté, l’ignorance, la dépopulation, et le barbarisme ; l’autre à accroître la richesse, le confort, l’intelligence, la combinaison d’action, et la civilisation. L’un tend à la guerre universelle ; l’autre à la paix universelle. L’un est le système Anglais ; nous pouvons être fiers d’appeler l’autre le système Américain, car c’est le seul jamais réalisé dont la tendance est l’élévation en même temps que l’égalisation de la condition de l’homme à travers le monde.
Telle est la mission réelle du peuple des États-Unis. »
Cet extrait de la conclusion de L’harmonie des intérêts, écrit par Henry C. Carey en 1851, donne le sens d’un combat décisif pour notre civilisation, cependant ignoré du plus grand nombre. L’opinion forgée par les médias se complait dans la description d’un empire qui serait génétiquement américain. Mais ne les laissez pas, comme pour l’Irak, vous enrôler dans la mauvaise guerre !
Articles
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Alexander Hamilton : une question de principe
25 août 2011, par Karel Vereycken
A l’heure où les partisans du renflouement bancaire se réfèrent aux écrits d’Alexander Hamilton (1755-1804) pour justifier leur tentative d’imposer un système d’euro-obligations eurobonds à l’échelle de la zone euro, il est nécessaire de rétablir la vérité sur les idées défendues par Hamilton, le premier secrétaire au Trésor américain, ardent défenseur de l’école économique représentée par l’illustre Jean-Baptiste Colbert.
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Bismarck et les racines américaines de la Révolution industrielle allemande
16 septembre 2008
A l’occasion d’un séminaire du LYM (Mouvement des jeunes larouchistes) allemand, le 4 juillet 2008, Helga Zepp-LaRouche a soulevé des aspects peu connus, quoique décisifs, de l’histoire américaine et européenne, en particulier le rôle du chancelier Bismarck et quelques réfutations percutantes du libre-échange britannique. Nous reprenons ici de larges extraits de son discours.
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Découvertes et inventions - Abraham Lincoln
13 août 2008
Ce discours d’Abraham Lincoln, son préféré lors de la campagne présidentielle de 1860, met en exergue les principes philosophiques de base du système d’économie politique américain. Ici, le futur président américain utilise la Bible pour démontrer que l’homme, en utilisant des découvertes et des inventions, a accompli des avancées considérables dans sa marche vers le progrès. Plus important encore, il identifie la distinction fondamentale entre l’homme et l’animal dans la capacité humaine de changer, de manière continue, son mode de travail, grâce à ces découvertes et inventions.
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Les 2 Massachusetts, ou le combat pour la vraie Amérique aujourd’hui
3 octobre 2010, par Karel Vereycken
Il a toujours existé deux idées bien distinctes du Massachusetts, car il abrite deux traditions opposées. Et pourtant, cet Etat n’est pas assez grand pour les accueillir toutes deux en même temps ! D’un côté, on a le Massachusetts des Winthrop et des Mather qui ont inspiré Benjamin Franklin et la Révolution américaine ; de l’autre, celui des Tories, des trafiquants d’opium et d’esclaves de la Compagnie britannique des Indes orientales et des financiers du Boston Vault.
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Faire revivre la constitution américaine : destituer Obama et voter Glass-steagall
21 juin 2011
Bruce Director, proche collaborateur de Lyndon LaRouche aux Etats-Unis, donne dans cette conférence une perspective dramatique de la situation mondiale, du point de vue de ce qui se déroule aux Etats-Unis. Il insiste sur la nécessité de faire voter d’urgence la loi Glass-Steagall actuellement en discussion au congrès américain, et l’urgence d’écarter Obama de la présidence américaine, véritable ennemie des politiques en faveur du peuple américain et de ceux du monde aujourd’hui.
Faire (…)
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De Hamilton à LaRouche : proposition de loi pour rétablir le crédit productif public
9 mars 2013, par Karel Vereycken
Alexander Hamilton (1755-1804), premier Secrétaire du Trésor des Etats-Unis et inspirateur de la première banque nationale, il fut l’un des fondateurs du « Système américain d’économie politique ».
Hamilton, l’un des plus puissants esprits derrière la Révolution américaine, avait découvert que le rôle d’une banque centrale n’est pas uniquement de gérer la monnaie ou la dette publique, mais surtout d’être la source d’émission de crédit productif, sous contrôle public, afin d’accroître la richesse physique de la nation. La Banque des Etats-Unis qu’il imagina avait pour objectif de faire naître et de développer les découvertes scientifiques, les grandes infrastructures, les industries de pointe et le commerce.
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Le combat d’Eisenhower contre la « Guerre froide » de l’Empire britannique
18 janvier 2011, par Karel Vereycken
Extraits de « Eisenhower’s Fight Against The British Empire’s ‘Cold War’ », article paru le 24 septembre 2010 dans l’Executive Intelligence Review.
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Henry Wallace et la « Révolution verte », l’art de nourrir la planète
23 septembre 2008, par Karel Vereycken
Le 8 mai 1942 à New York, dans un discours puissant, « The Price of Free World Victory » (Le prix d’une victoire du monde libre), Henry Agard Wallace (1888-1965), à l’époque candidat à la vice-présidence sur le ticket démocrate du président américain Franklin Delano Roosevelt, esquisse sa vision pour faire entrer l’humanité dans le Century of the Common Man (le siècle de l’homme commun).
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En défense d’Alexander Hamilton
2 septembre 2008, par Karel Vereycken
Alexander Hamilton, le premier secrétaire au Trésor de la République américaine et Inspecteur général de ses forces armées, semble aujourd’hui un géant, et nos dirigeants politiques contemporains des Lilliputiens en comparaison.