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La Vraie Amérique
« Le monde dispose de deux systèmes ; L’un d’eux tend à accroître la proportion de population et de capitaux engagés dans le commerce et le transport, diminuant ainsi la proportion engagée dans la production de biens à commercer, avec une rétribution nécessairement moindre du travail de tous ; alors que l’autre tend à accroître la proportion engagée dans le travail productif, et à diminuer celle engagée dans le commerce et le transport, avec un meilleur retour pour tous, donnant au travailleur de bons salaires, et aux possesseur de capitaux de bons profits. L’un tend à accroître la quantité de matières premières pour l’exportation, et diminuer les motivations d’importer des hommes, appauvrissant d’autant les fermiers et agriculteurs en leurs imposant la charge du fret ; alors que l’autre tend à accroître l’importation d’hommes, et diminuer l’exportation de matières premières, enrichissant par là les fermiers et les agriculteurs en les déchargeant du paiement du fret. L’un tend à donner les produits de millions d’ares de terres et du travail de millions d’hommes au service de centaines de milliers d’hommes lointains ; l’autre à amener l’homme distant à consommer sur le territoire ses produits, échangeant le travail d’un jour pour le travail d’un jour.
[...]L’un tend à accroître la nécessité du commerce ; l’autre à accroître le pouvoir de le maintenir. L’un vise à exploiter le travail des hindous, et à abaisser le reste du monde à son niveau ; l’autre à élever au nôtre le niveau de vie des hommes à travers le monde. L’un vise la pauvreté, l’ignorance, la dépopulation, et le barbarisme ; l’autre à accroître la richesse, le confort, l’intelligence, la combinaison d’action, et la civilisation. L’un tend à la guerre universelle ; l’autre à la paix universelle. L’un est le système Anglais ; nous pouvons être fiers d’appeler l’autre le système Américain, car c’est le seul jamais réalisé dont la tendance est l’élévation en même temps que l’égalisation de la condition de l’homme à travers le monde.
Telle est la mission réelle du peuple des États-Unis. »
Cet extrait de la conclusion de L’harmonie des intérêts, écrit par Henry C. Carey en 1851, donne le sens d’un combat décisif pour notre civilisation, cependant ignoré du plus grand nombre. L’opinion forgée par les médias se complait dans la description d’un empire qui serait génétiquement américain. Mais ne les laissez pas, comme pour l’Irak, vous enrôler dans la mauvaise guerre !
Articles
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Comment Roosevelt a financé le New Deal
24 juillet 2012
Franklin Roosevelt’s RFC, a lesson for today, LaRouche Political Action Committee, Juin 2012. Sous-titrage Solidarité & Progrès.
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Le combat d’Eisenhower contre la « Guerre froide » de l’Empire britannique
18 janvier 2011, par Karel Vereycken
Extraits de « Eisenhower’s Fight Against The British Empire’s ‘Cold War’ », article paru le 24 septembre 2010 dans l’Executive Intelligence Review.
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L’occasion manquée de 1989
1ère Partie
25 novembre 2008
Produite par le Comité d’action politique de LaRouche en août 2008, cette vidéo revient sur le chamboulement stratégique des années 1968-1989, au cours desquelles l’économiste américain Lyndon LaRouche a suscité un courant politique nouveau aux Etats-Unis et dans le monde.
Vidéo : L’occasion manquée de 1989 - 2e Partie
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De Hamilton à LaRouche : proposition de loi pour rétablir le crédit productif public
9 mars 2013, par Karel Vereycken
Alexander Hamilton (1755-1804), premier Secrétaire du Trésor des Etats-Unis et inspirateur de la première banque nationale, il fut l’un des fondateurs du « Système américain d’économie politique ».
Hamilton, l’un des plus puissants esprits derrière la Révolution américaine, avait découvert que le rôle d’une banque centrale n’est pas uniquement de gérer la monnaie ou la dette publique, mais surtout d’être la source d’émission de crédit productif, sous contrôle public, afin d’accroître la richesse physique de la nation. La Banque des Etats-Unis qu’il imagina avait pour objectif de faire naître et de développer les découvertes scientifiques, les grandes infrastructures, les industries de pointe et le commerce.
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Alexander Hamilton : une question de principe
25 août 2011, par Karel Vereycken
A l’heure où les partisans du renflouement bancaire se réfèrent aux écrits d’Alexander Hamilton (1755-1804) pour justifier leur tentative d’imposer un système d’euro-obligations eurobonds à l’échelle de la zone euro, il est nécessaire de rétablir la vérité sur les idées défendues par Hamilton, le premier secrétaire au Trésor américain, ardent défenseur de l’école économique représentée par l’illustre Jean-Baptiste Colbert.
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1932 - Combattre le véritable ennemi : l’Empire britannique
15 septembre 2008
Le film « 1932 » rétablit une vérité historique fondamentale qui a son poids dans l’effondrement financier et politique actuel. Il a été réalisé par le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) aux Etats-Unis et circule largement dans la base du Parti démocrate. Il est présenté ici avec sous-titrages en français.
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Henry Wallace et la « Révolution verte », l’art de nourrir la planète
23 septembre 2008, par Karel Vereycken
Le 8 mai 1942 à New York, dans un discours puissant, « The Price of Free World Victory » (Le prix d’une victoire du monde libre), Henry Agard Wallace (1888-1965), à l’époque candidat à la vice-présidence sur le ticket démocrate du président américain Franklin Delano Roosevelt, esquisse sa vision pour faire entrer l’humanité dans le Century of the Common Man (le siècle de l’homme commun).
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Britain ou Bretton Woods ? Roosevelt contre Keynes
3 novembre 2008
Eh non ! Franklin Roosevelt n’était et n’est pas keynésien. Bien au contraire. Aujourd’hui, le "Britain Woods" de Gordon Brown tente de préserver un système purement monétaire, là où LaRouche et d’autres veulent établir un système de crédit promouvant la souveraineté économique des nations. L’opposition entre le modèle monétariste britannique de Keynes et le véritable système américain d’économie politique est maintenant plus que jamais, un enjeu politique décisif pour notre époque.
Pour (…)
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De l’occupation de la terre - Henry Carey
13 août 2008
Principal conseiller économique du président Abraham Lincoln, partisan du système américain d’économie politique contre le système anglais du « laissez-faire », Carey réfute ici l’assertion de David Ricardo selon laquelle la qualité des terres diminuerait avec l’accroissement démographique.