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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
2 octobre 2007
Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme.
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Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir
19 septembre 2006
En quoi le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
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L’ombre de l’accord Sykes-Picot plane sur l’Asie du Sud-Ouest
21 février 2006
Le plan anglo-français pour le partage du Moyen-Orient, à l’époque de la Première Guerre mondiale, jette une lumière instructive sur les tractations actuelles dans la région. On y retrouve les mêmes aspirations impériales, visant à redessiner la carte politique et à créer des sphères d’influence. Muriel Mirak-Weissbach, la correspondante de la revue Executive Intelligence Review pour l’Asie du Sud-Ouest, nous livre ici quelques réflexions sur l’accord Sykes-Picot de 1916.
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008
Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
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Le combat d’Eisenhower contre la « Guerre froide » de l’Empire britannique
18 janvier 2011, par Karel Vereycken
Extraits de « Eisenhower’s Fight Against The British Empire’s ‘Cold War’ », article paru le 24 septembre 2010 dans l’Executive Intelligence Review.
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Britain ou Bretton Woods ? Roosevelt contre Keynes
3 novembre 2008
Eh non ! Franklin Roosevelt n’était et n’est pas keynésien. Bien au contraire. Aujourd’hui, le "Britain Woods" de Gordon Brown tente de préserver un système purement monétaire, là où LaRouche et d’autres veulent établir un système de crédit promouvant la souveraineté économique des nations. L’opposition entre le modèle monétariste britannique de Keynes et le véritable système américain d’économie politique est maintenant plus que jamais, un enjeu politique décisif pour notre époque.
Pour (…)
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Platon contre Aristote : la République contre l’oligarchie
28 décembre 2004
Je vous parlerai d’un secret qui n’est connu que d’une toute petite élite parmi ceux qui déterminent la politique internationale aujourd’hui.
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L’origine des calomnies contre LaRouche aux Etats-Unis
18 janvier 2006
Une coterie de financiers de New York City, très proche des milieux du renseignement, a été, au moins depuis la fin des années 1970, la colonne vertébrale des campagnes de « black ops » [coups fourrés], avec au programme désinformation, dénigrement, diffamation et pourquoi pas élimination physique de Lyndon LaRouche, aux Etats-Unis comme ailleurs.
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III. Keynes démasqué : Un malthusien au service de l’Empire britannique
31 mars 2009
L’économie keynésienne sera conçue par l’oligarchie financière comme le rempart contre deux menaces, ainsi que Keynes l’évoque lui-même dans La fin du laissez faire : celle du « marxisme collectiviste » et celle du « protectionnisme », que les Anglais assimilent au « système américain d’économie politique du XIXème siècle », issu de la révolution américaine. Inspiré par Alexander Hamilton et par Mathew et Henry Carey, ce système est à l’origine de fortes périodes de croissance, comme le furent celle de Lincoln et du New Deal de Franklin Delano Roosevelt, qui n’a rien à voir avec Keynes dans son objectif et ses intentions, contrairement à ce qu’on entend souvent.
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Aux origines de l’entente cordiale avec l’Angleterre : Fachoda, quand les nuées portent l’orage
5 avril 2008
Nicolas Sarkozy vient de sceller une nouvelle « Entente cordiale » avec l’Angleterre, alors même que le krach financier commence à frapper et que la City de Londres dévoie l’Europe pour qu’elle serve ses desseins de chaos. Ceux qui connaissent l’histoire savent qu’hélas, l’« Entente cordiale » de 1904 créa les conditions d’un embrasement mondial.