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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
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Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
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Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir
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Pourquoi l’Empire romain reste un modèle pour l’oligarchie
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Pour gagner une bataille politique, le premier travail de tout stratège consiste à identifier avec soin la « géométrie mentale » de son ennemi afin d’évaluer précisément ses forces et ses faiblesses. Pour cela, il lui faut parfois se boucher le nez avant de pénétrer l’esprit répugnant de son adversaire. C’est ce que je vous invite à faire ici avec l’Empire romain.
Si, hier, vous avez découvert les problèmes des baby-boomers et autres soixante-huitards – souvent un mélange pathétique (…)
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De Bernard Lewis à Pegida : qui tire les ficelles du choc des civilisations ?
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Pour empêcher la montée du nationalisme arabe, Bernard Lewis envisage les changement de régime, la balkanisation des États et si nécessaire, la guerre.
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C’est l’Empire britannique, imbécile !
18 avril 2013
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Les racines britanniques du terrorisme international
16 décembre 2014
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La Banque des règlements internationaux (BRI) et la solution finale
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A l’origine de la plupart des propositions visant à sauver la « stabilité financière » comprenant la procédure inquiétante de bail-in, on retrouve, via le Conseil de stabilité financière, la Banque des règlements internationaux (BRI).
Installée à Bâle en Suisse, cette vénérable institution, une banque privée autoproclamée « la banque centrale des banques centrales », fuit toute publicité comme la peste. En lisant cet article, vous allez comprendre pourquoi.
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III. Keynes démasqué : Un malthusien au service de l’Empire britannique
31 mars 2009
L’économie keynésienne sera conçue par l’oligarchie financière comme le rempart contre deux menaces, ainsi que Keynes l’évoque lui-même dans La fin du laissez faire : celle du « marxisme collectiviste » et celle du « protectionnisme », que les Anglais assimilent au « système américain d’économie politique du XIXème siècle », issu de la révolution américaine. Inspiré par Alexander Hamilton et par Mathew et Henry Carey, ce système est à l’origine de fortes périodes de croissance, comme le furent celle de Lincoln et du New Deal de Franklin Delano Roosevelt, qui n’a rien à voir avec Keynes dans son objectif et ses intentions, contrairement à ce qu’on entend souvent.