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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Platon contre Aristote : la République contre l’oligarchie
28 décembre 2004
Je vous parlerai d’un secret qui n’est connu que d’une toute petite élite parmi ceux qui déterminent la politique internationale aujourd’hui.
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
2 octobre 2007
Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme.
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Révolutions de couleurs : une imposture à combattre
2 février 2015
Les révolutions de couleurs, qu’est-ce que c’est ? Depuis la chute du communisme en 1989, il y a comme une épidémie de ces soulèvements toujours accompagnés par des symboliques fortes : couleurs, coup de poing levé, fleurs.
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008
Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
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Leibniz et Swift contre l’émergence de l’Empire britannique
7 décembre 2009
Cet article s’appuie notamment sur le livre de l’historien américain Graham Lowry, « How the Nation Was Won » (EIR, 1988). Il a pour objectif de montrer comment [Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), quasiment un siècle avant le Traité de Paris, s’efforça d’empêcher la formation de cet empire, et comment il posa la première pierre de trois cents ans de résistance. Ce grand scientifique et philosophe, découvreur du calcul infinitésimal, terreur des newtoniens (lire la « Correspondance Leibniz-Clarke »), était aussi un homme politique d’exception : son combat nous montre que, non, vivre dans un empire n’est pas une fatalité ! D’ailleurs, Leibniz ne parlait-il pas de créer une « harmonie universelle » de républiques souveraines ?
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Le grand mensonge de la surpopulation
17 juin 2008
Ce dossier, publié dans Nouvelle Solidarité en septembre 1992, retrace la logique infaillible de Darwin à Cousteau, le développement de l’eugénisme en France, aux Etats-Unis et dans l’Allemagne nazie, en passant par la solution finale d’hier et d’aujourd’hui.
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Pourquoi l’Empire romain reste un modèle pour l’oligarchie
28 septembre 2004
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Pour gagner une bataille politique, le premier travail de tout stratège consiste à identifier avec soin la « géométrie mentale » de son ennemi afin d’évaluer précisément ses forces et ses faiblesses. Pour cela, il lui faut parfois se boucher le nez avant de pénétrer l’esprit répugnant de son adversaire. C’est ce que je vous invite à faire ici avec l’Empire romain.
Si, hier, vous avez découvert les problèmes des baby-boomers et autres soixante-huitards – souvent un mélange pathétique (…)
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Aux origines de l’entente cordiale avec l’Angleterre : Fachoda, quand les nuées portent l’orage
5 avril 2008
Nicolas Sarkozy vient de sceller une nouvelle « Entente cordiale » avec l’Angleterre, alors même que le krach financier commence à frapper et que la City de Londres dévoie l’Europe pour qu’elle serve ses desseins de chaos. Ceux qui connaissent l’histoire savent qu’hélas, l’« Entente cordiale » de 1904 créa les conditions d’un embrasement mondial.
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Ces Français qui ont ouvert l’Europe aux financiers anglo-américains
1er novembre 2005
Une quinzaine d’années après l’adoption du traité de l’Union économique et monétaire (UEM), en 1989, les citoyens français et hollandais ont enfin décidé, lors des référendums sur le Traité constitutionnel européen, d’arrêter net cette évolution qui se traduit non seulement par un blocage total des résultats économiques des pays membres, mais par une forte baisse de l’emploi et du niveau de vie des citoyens depuis une trentaine d’années.