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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Le Prince Philip, le WWF et la conspiration bénédictine
8 décembre 2010, par Karel Vereycken
En tant que Français, convaincu que l’homme est avant tout un être pourvu d’une forte rationalité héritée de notre fameux Descartes national et de son non moins fameux Cogito ergo sum, vous soupirez : « Explorer Mars d’ici 50 ans, comme le propose Lyndon LaRouche, n’est pas moins fou que l’envoi de la mission Apollo vers la Lune en 1968 ! Et pourtant, moi, aujourd’hui, on me traite de dingo, alors que Kennedy, tout le monde l’admirait ! Comment les gens ont-ils pu devenir aussi irrationnels ? »
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La doctrine Drago, une arme contre les fonds vautours et l’esclavage de la dette
23 juillet 2014, par Karel Vereycken
Avec la crise argentine, le monde découvre (enfin) que le bras de fer éhonté engagé par les « fonds vautours » contre des pays victimes de la crise de la dette se joue avec la bénédiction des plus hautes instances juridiques de plusieurs pays occidentaux, en l’occurrence la Cour suprême des États-Unis.
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Les Churchilliens cherchent-t-ils à torpiller la BRI ?
3 août 2013, par Karel Vereycken
Rappelons-nous à quel point, lors de la campagne présidentielle de 2012, la presse française s’offusquait que Jacques Cheminade et Solidarité & Progrès « osent » affirmer que certaines banques d’affaires de la City de Londres et de Wall Street avaient financé en sous-main la montée du fascisme en Europe, au XXe siècle.
Depuis le 30 juillet 2013, cette affirmation est étayée par la publication, sous forme électronique, des archives de la Banque d’Angleterre. Et ce qu’elles révèlent (...)
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Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU
23 juin 2017, par Christine Bierre
Le 16 juin s’est tenu à Genève, en marge de la 35ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (UNHRC), un séminaire pour dénoncer la guerre menée au Yémen par la Coalition saoudienne, soutenue par ses parrains occidentaux . Organisé par l’ONG « Solidarité avec le Yémen en Suède », l’Institut Schiller y a pris aussi la parole.
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La guerre contre l’Etat-nation : le cas de Bertrand Russell
28 septembre 2004
Ces trente dernières années ont été marquées par un processus d’érosion de la souveraineté des Etats, qui ont perdu tout contrôle sur l’activité des marchés financiers. Aucune nation n’est plus en mesure de décider de la valeur de sa monnaie ni de contrôler les mécanismes de création monétaire ; les échanges de biens sont entièrement soumis au libre-échange et la protection des conditions de travail sacrifiée à la concurrence ; des pans entiers d’infrastructures industrielles et (...)
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III. Keynes démasqué : Un malthusien au service de l’Empire britannique
31 mars 2009
L’économie keynésienne sera conçue par l’oligarchie financière comme le rempart contre deux menaces, ainsi que Keynes l’évoque lui-même dans La fin du laissez faire : celle du « marxisme collectiviste » et celle du « protectionnisme », que les Anglais assimilent au « système américain d’économie politique du XIXème siècle », issu de la révolution américaine. Inspiré par Alexander Hamilton et par Mathew et Henry Carey, ce système est à l’origine de fortes périodes de croissance, comme le furent celle de Lincoln et du New Deal de Franklin Delano Roosevelt, qui n’a rien à voir avec Keynes dans son objectif et ses intentions, contrairement à ce qu’on entend souvent.
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Syrie : ne pas frapper, reconstruire
12 avril 2018
Déclaration de Jacques Cheminade sur l’imminence de frappes françaises et américaines en Syrie.
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008
Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
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Les fondements économiques de l’extinction et le principe du progrès
8 février 2012
Voici la traduction d’une présentation vidéo faite le 25 janvier dernier, par Lyndon LaRouche et deux de ses jeunes collaborateurs, sur des questions fondamentales touchant à la nature de l’Univers, des organismes vivants et de la société humaine. Au moment où la zone transatlantique se débat contre la crise financière la plus grave de son existence, ces conceptions ont des conséquences immédiates pour la science économique que nous devons adopter pour en sortir le plus rapidement et pour assurer l’avenir de notre espèce.
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IV. La Théorie générale de Keynes
22 avril 2009
Néanmoins, la théorie de la production conçue comme un tout, qui est ce que ce livre cherche à développer, convient beaucoup mieux aux conditions d’un Etat totalitaire que la théorie de la production et de la distribution de richesses produites dans les conditions de la concurrence libre et d’une large dose de laissez-faire. La théorie des lois psychologiques mettant en correspondance la consommation et l’épargne, l’influence des crédits sur les prix et les salaires réels, le rôle joué par le taux d’intérêt : ceux-ci restent les ingrédients nécessaires de notre schéma de pensée (John Maynard Keynes, préface à l’édition allemande de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, 7 septembre 1936).