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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Ces Français qui ont ouvert l’Europe aux financiers anglo-américains
1er novembre 2005
Une quinzaine d’années après l’adoption du traité de l’Union économique et monétaire (UEM), en 1989, les citoyens français et hollandais ont enfin décidé, lors des référendums sur le Traité constitutionnel européen, d’arrêter net cette évolution qui se traduit non seulement par un blocage total des résultats économiques des pays membres, mais par une forte baisse de l’emploi et du niveau de vie des citoyens depuis une trentaine d’années.
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Leibniz et Swift contre l’émergence de l’Empire britannique
7 décembre 2009
Cet article s’appuie notamment sur le livre de l’historien américain Graham Lowry, « How the Nation Was Won » (EIR, 1988). Il a pour objectif de montrer comment [Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), quasiment un siècle avant le Traité de Paris, s’efforça d’empêcher la formation de cet empire, et comment il posa la première pierre de trois cents ans de résistance. Ce grand scientifique et philosophe, découvreur du calcul infinitésimal, terreur des newtoniens (lire la « Correspondance Leibniz-Clarke »), était aussi un homme politique d’exception : son combat nous montre que, non, vivre dans un empire n’est pas une fatalité ! D’ailleurs, Leibniz ne parlait-il pas de créer une « harmonie universelle » de républiques souveraines ?
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L’origine des calomnies contre LaRouche aux Etats-Unis
18 janvier 2006
Une coterie de financiers de New York City, très proche des milieux du renseignement, a été, au moins depuis la fin des années 1970, la colonne vertébrale des campagnes de « black ops » [coups fourrés], avec au programme désinformation, dénigrement, diffamation et pourquoi pas élimination physique de Lyndon LaRouche, aux Etats-Unis comme ailleurs.
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Les lawyers de Wall Street et l’histoire du canal de Panama
10 juillet 2015, par Karel Vereycken
Dès qu’un banquier d’affaires peu scrupuleux sent qu’il y a de l’argent à faire, son premier réflexe est d’aller demander à son avocat si c’est bien légal...
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De Bernard Lewis à Pegida : qui tire les ficelles du choc des civilisations ?
29 janvier 2015, par Karel Vereycken
Pour empêcher la montée du nationalisme arabe, Bernard Lewis envisage les changement de régime, la balkanisation des États et si nécessaire, la guerre.
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Déclaration d’indépendance des nations européennes
30 janvier 2014
Cette déclaration vise à offrir la base conceptuelle permettant de mobiliser toutes les forces qui, à cette heure grave de l’histoire, souhaitent réorienter l’avenir de l’Europe vers une communauté de principes entre républiques souveraines, engagées à coopérer au service des objectifs communs de l’humanité.
Alors que non seulement la zone euro mais tout le système transatlantique sont au bord de la désintégration, la seule question qui demeure est de savoir si nous sombrerons dans le (…)
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Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU
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Le 16 juin s’est tenu à Genève, en marge de la 35ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (UNHRC), un séminaire pour dénoncer la guerre menée au Yémen par la Coalition saoudienne, soutenue par ses parrains occidentaux . Organisé par l’ONG « Solidarité avec le Yémen en Suède », l’Institut Schiller y a pris aussi la parole.
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Britain ou Bretton Woods ? Roosevelt contre Keynes
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Eh non ! Franklin Roosevelt n’était et n’est pas keynésien. Bien au contraire. Aujourd’hui, le "Britain Woods" de Gordon Brown tente de préserver un système purement monétaire, là où LaRouche et d’autres veulent établir un système de crédit promouvant la souveraineté économique des nations. L’opposition entre le modèle monétariste britannique de Keynes et le véritable système américain d’économie politique est maintenant plus que jamais, un enjeu politique décisif pour notre époque.
Pour (…)
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Les 2 Massachusetts, ou le combat pour la vraie Amérique aujourd’hui
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Il a toujours existé deux idées bien distinctes du Massachusetts, car il abrite deux traditions opposées. Et pourtant, cet Etat n’est pas assez grand pour les accueillir toutes deux en même temps ! D’un côté, on a le Massachusetts des Winthrop et des Mather qui ont inspiré Benjamin Franklin et la Révolution américaine ; de l’autre, celui des Tories, des trafiquants d’opium et d’esclaves de la Compagnie britannique des Indes orientales et des financiers du Boston Vault.
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Mercenaires sans frontières, les « chiens de guerre » de la mondialisation financière
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Le terme « mercenaire » évoque très souvent chez nos concitoyens l’image des « soldats de fortune » et autres « affreux ». Mais le grand public ignore souvent la nouvelle réalité, bien plus affreuse, celle des Sociétés militaires privées (SMP), les fameuses Private Military Contractors (PMC).