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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Platon contre Aristote : la République contre l’oligarchie
28 décembre 2004
Je vous parlerai d’un secret qui n’est connu que d’une toute petite élite parmi ceux qui déterminent la politique internationale aujourd’hui.
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HSBC : la narco-finance britannique rattrapée par la justice
1er août 2012
La scène était extraordinaire dans les salles du Congrès américain où les banquiers ont l’habitude de voir les élus de Washington se jeter à leurs pieds. Plusieurs responsables d’HSBC, l’une des plus grandes banques britanniques du monde, et des agences de régulation ont dû comparaître le 17 juillet devant le Sénat pour répondre aux accusations de blanchiment d’argent de la drogue et de financement du terrorisme.
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Le Prince Philip, le WWF et la conspiration bénédictine
8 décembre 2010, par Karel Vereycken
En tant que Français, convaincu que l’homme est avant tout un être pourvu d’une forte rationalité héritée de notre fameux Descartes national et de son non moins fameux Cogito ergo sum, vous soupirez : « Explorer Mars d’ici 50 ans, comme le propose Lyndon LaRouche, n’est pas moins fou que l’envoi de la mission Apollo vers la Lune en 1968 ! Et pourtant, moi, aujourd’hui, on me traite de dingo, alors que Kennedy, tout le monde l’admirait ! Comment les gens ont-ils pu devenir aussi irrationnels ? »
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Aux origines de l’entente cordiale avec l’Angleterre : Fachoda, quand les nuées portent l’orage
5 avril 2008
Nicolas Sarkozy vient de sceller une nouvelle « Entente cordiale » avec l’Angleterre, alors même que le krach financier commence à frapper et que la City de Londres dévoie l’Europe pour qu’elle serve ses desseins de chaos. Ceux qui connaissent l’histoire savent qu’hélas, l’« Entente cordiale » de 1904 créa les conditions d’un embrasement mondial.
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
2 octobre 2007
Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme.
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Pourquoi l’Empire romain reste un modèle pour l’oligarchie
28 septembre 2004
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Pour gagner une bataille politique, le premier travail de tout stratège consiste à identifier avec soin la « géométrie mentale » de son ennemi afin d’évaluer précisément ses forces et ses faiblesses. Pour cela, il lui faut parfois se boucher le nez avant de pénétrer l’esprit répugnant de son adversaire. C’est ce que je vous invite à faire ici avec l’Empire romain.
Si, hier, vous avez découvert les problèmes des baby-boomers et autres soixante-huitards – souvent un mélange pathétique (…)
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Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir
19 septembre 2006
En quoi le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
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Les 2 Massachusetts, ou le combat pour la vraie Amérique aujourd’hui
3 octobre 2010, par Karel Vereycken
Il a toujours existé deux idées bien distinctes du Massachusetts, car il abrite deux traditions opposées. Et pourtant, cet Etat n’est pas assez grand pour les accueillir toutes deux en même temps ! D’un côté, on a le Massachusetts des Winthrop et des Mather qui ont inspiré Benjamin Franklin et la Révolution américaine ; de l’autre, celui des Tories, des trafiquants d’opium et d’esclaves de la Compagnie britannique des Indes orientales et des financiers du Boston Vault.
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Leibniz et Swift contre l’émergence de l’Empire britannique
7 décembre 2009
Cet article s’appuie notamment sur le livre de l’historien américain Graham Lowry, « How the Nation Was Won » (EIR, 1988). Il a pour objectif de montrer comment [Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), quasiment un siècle avant le Traité de Paris, s’efforça d’empêcher la formation de cet empire, et comment il posa la première pierre de trois cents ans de résistance. Ce grand scientifique et philosophe, découvreur du calcul infinitésimal, terreur des newtoniens (lire la « Correspondance Leibniz-Clarke »), était aussi un homme politique d’exception : son combat nous montre que, non, vivre dans un empire n’est pas une fatalité ! D’ailleurs, Leibniz ne parlait-il pas de créer une « harmonie universelle » de républiques souveraines ?
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Comment l’Empire britannique orchestra la Première Guerre mondiale
20 novembre 2011
Lors d’une discussion informelle à Berlin le 5 novembre, Helga Zepp-LaRouche, présidente du Büso (notre parti frère en Allemagne), a dépeint, pour ceux qui estiment qu’un nouveau conflit est impossible, le danger d’une troisième guerre mondiale, en comparant la situation géopolitique actuelle avec celle ayant préfiguré la Première Guerre mondiale. Extraits.