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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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De Bernard Lewis à Pegida : qui tire les ficelles du choc des civilisations ?
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Pour empêcher la montée du nationalisme arabe, Bernard Lewis envisage les changement de régime, la balkanisation des États et si nécessaire, la guerre.
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L’origine des calomnies contre LaRouche aux Etats-Unis
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
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La Banque des règlements internationaux (BRI) et la solution finale
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La guerre contre l’Etat-nation : le cas de Bertrand Russell
28 septembre 2004
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Ces trente dernières années ont été marquées par un processus d’érosion de la souveraineté des Etats, qui ont perdu tout contrôle sur l’activité des marchés financiers. Aucune nation n’est plus en mesure de décider de la valeur de sa monnaie ni de contrôler les mécanismes de création monétaire ; les échanges de biens sont entièrement soumis au libre-échange et la protection des conditions de travail sacrifiée à la concurrence ; des pans entiers d’infrastructures industrielles et (…)
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Les lawyers de Wall Street et l’histoire du canal de Panama
10 juillet 2015, par Karel Vereycken
Dès qu’un banquier d’affaires peu scrupuleux sent qu’il y a de l’argent à faire, son premier réflexe est d’aller demander à son avocat si c’est bien légal...
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
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Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme.
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Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir
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En quoi le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
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HSBC : la narco-finance britannique rattrapée par la justice
1er août 2012
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