Accueil > Mots-clés > Thème (obsolète) > Empire Britannique
Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
-
Platon contre Aristote : la République contre l’oligarchie
28 décembre 2004
Je vous parlerai d’un secret qui n’est connu que d’une toute petite élite parmi ceux qui déterminent la politique internationale aujourd’hui.
-
L’origine des calomnies contre LaRouche aux Etats-Unis
18 janvier 2006
Une coterie de financiers de New York City, très proche des milieux du renseignement, a été, au moins depuis la fin des années 1970, la colonne vertébrale des campagnes de « black ops » [coups fourrés], avec au programme désinformation, dénigrement, diffamation et pourquoi pas élimination physique de Lyndon LaRouche, aux Etats-Unis comme ailleurs.
-
I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008
Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
-
Le grand mensonge de la surpopulation
17 juin 2008
Ce dossier, publié dans Nouvelle Solidarité en septembre 1992, retrace la logique infaillible de Darwin à Cousteau, le développement de l’eugénisme en France, aux Etats-Unis et dans l’Allemagne nazie, en passant par la solution finale d’hier et d’aujourd’hui.
-
Les lawyers de Wall Street et l’histoire du canal de Panama
10 juillet 2015, par Karel Vereycken
Dès qu’un banquier d’affaires peu scrupuleux sent qu’il y a de l’argent à faire, son premier réflexe est d’aller demander à son avocat si c’est bien légal...
-
Leibniz et Swift contre l’émergence de l’Empire britannique
7 décembre 2009
Cet article s’appuie notamment sur le livre de l’historien américain Graham Lowry, « How the Nation Was Won » (EIR, 1988). Il a pour objectif de montrer comment [Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), quasiment un siècle avant le Traité de Paris, s’efforça d’empêcher la formation de cet empire, et comment il posa la première pierre de trois cents ans de résistance. Ce grand scientifique et philosophe, découvreur du calcul infinitésimal, terreur des newtoniens (lire la « Correspondance Leibniz-Clarke »), était aussi un homme politique d’exception : son combat nous montre que, non, vivre dans un empire n’est pas une fatalité ! D’ailleurs, Leibniz ne parlait-il pas de créer une « harmonie universelle » de républiques souveraines ?
-
Le Pont terrestre eurasiatique, le chemin vers la paix
17 juillet 2007
La Première Guerre mondiale aurait-elle pu être évitée ? Oui. On aurait pu choisir la voie de la coopération eurasiatique, mais l’occasion fut ratée. Le prix de cette omission fut énorme : deux guerres mondiales et un XXe siècle qui brisèrent la vie de millions d’êtres humains. Aujourd’hui, dans la situation actuelle, les enjeux sont essentiellement les mêmes qu’à la fin du XIXème siècle.
-
L’ombre de l’accord Sykes-Picot plane sur l’Asie du Sud-Ouest
21 février 2006
Le plan anglo-français pour le partage du Moyen-Orient, à l’époque de la Première Guerre mondiale, jette une lumière instructive sur les tractations actuelles dans la région. On y retrouve les mêmes aspirations impériales, visant à redessiner la carte politique et à créer des sphères d’influence. Muriel Mirak-Weissbach, la correspondante de la revue Executive Intelligence Review pour l’Asie du Sud-Ouest, nous livre ici quelques réflexions sur l’accord Sykes-Picot de 1916.
-
Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU
23 juin 2017
Le 16 juin s’est tenu à Genève, en marge de la 35ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (UNHRC), un séminaire pour dénoncer la guerre menée au Yémen par la Coalition saoudienne, soutenue par ses parrains occidentaux . Organisé par l’ONG « Solidarité avec le Yémen en Suède », l’Institut Schiller y a pris aussi la parole.
-
Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.