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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Réchauffement global d’Al Gore : un nouvel impérialisme environnemental
20 mars 2007
Le film-documentaire d’Al Gore, Une vérité qui dérange (2006) ne reflète aucunement une prise de conscience soudaine, par les peuples du monde, du danger que représente le réchauffement global, mais plutôt l’une des campagnes de propagande les plus massives de l’histoire.
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La Banque des règlements internationaux (BRI) et la solution finale
9 juin 2013, par Karel Vereycken
A l’origine de la plupart des propositions visant à sauver la « stabilité financière » comprenant la procédure inquiétante de bail-in, on retrouve, via le Conseil de stabilité financière, la Banque des règlements internationaux (BRI).
Installée à Bâle en Suisse, cette vénérable institution, une banque privée autoproclamée « la banque centrale des banques centrales », fuit toute publicité comme la peste. En lisant cet article, vous allez comprendre pourquoi.
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Les Churchilliens cherchent-t-ils à torpiller la BRI ?
3 août 2013, par Karel Vereycken
Rappelons-nous à quel point, lors de la campagne présidentielle de 2012, la presse française s’offusquait que Jacques Cheminade et Solidarité & Progrès « osent » affirmer que certaines banques d’affaires de la City de Londres et de Wall Street avaient financé en sous-main la montée du fascisme en Europe, au XXe siècle.
Depuis le 30 juillet 2013, cette affirmation est étayée par la publication, sous forme électronique, des archives de la Banque d’Angleterre. Et ce qu’elles révèlent fait (…)
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008
Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
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Le combat d’Eisenhower contre la « Guerre froide » de l’Empire britannique
18 janvier 2011, par Karel Vereycken
Extraits de « Eisenhower’s Fight Against The British Empire’s ‘Cold War’ », article paru le 24 septembre 2010 dans l’Executive Intelligence Review.
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La guerre contre l’Etat-nation : le cas de Bertrand Russell
28 septembre 2004
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Ces trente dernières années ont été marquées par un processus d’érosion de la souveraineté des Etats, qui ont perdu tout contrôle sur l’activité des marchés financiers. Aucune nation n’est plus en mesure de décider de la valeur de sa monnaie ni de contrôler les mécanismes de création monétaire ; les échanges de biens sont entièrement soumis au libre-échange et la protection des conditions de travail sacrifiée à la concurrence ; des pans entiers d’infrastructures industrielles et (…)
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terrorisme / 11 septembre, les 28 pages qui démasquent...
20 janvier 2015
La déclassification des fameuses 28 pages, un chapitre entier du rapport de la commission d’enquête bipartisane sur le 11 septembre, met en lumière l’implication de l’Arabie saoudite dans les attentats du 11 septembre 2001.
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Britain ou Bretton Woods ? Roosevelt contre Keynes
3 novembre 2008
Eh non ! Franklin Roosevelt n’était et n’est pas keynésien. Bien au contraire. Aujourd’hui, le "Britain Woods" de Gordon Brown tente de préserver un système purement monétaire, là où LaRouche et d’autres veulent établir un système de crédit promouvant la souveraineté économique des nations. L’opposition entre le modèle monétariste britannique de Keynes et le véritable système américain d’économie politique est maintenant plus que jamais, un enjeu politique décisif pour notre époque.
Pour (…)
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La doctrine Drago, une arme contre les fonds vautours et l’esclavage de la dette
23 juillet 2014, par Karel Vereycken
Avec la crise argentine, le monde découvre (enfin) que le bras de fer éhonté engagé par les « fonds vautours » contre des pays victimes de la crise de la dette se joue avec la bénédiction des plus hautes instances juridiques de plusieurs pays occidentaux, en l’occurrence la Cour suprême des États-Unis.
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Keynes, sexe et Nouveau Bretton Woods
30 janvier 2009
Extrait de l’intervention de Jacques Cheminade à la conférence "2009, les pistes pour changer de système", Paris, 24 janvier 2009.
L’intégrale du discours est disponible ici.
Le compte-rendu de la conférence est accessible ici.