Ce texte de 1993 est une référence pour comprendre les principes sous-jacents du Commissariat au plan. Son histoire, ses limites, les défis pour demain...
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Économie
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La planification, « ardente obligation » et inspiration pour aujourd’hui
26 juin 2007 -
Fonds d’investissement, LBO :
Soulèvement contre la mainmise financière
30 janvier 2007La financiarisation de l’économie, amorcée dès les années soixante quand l’Etat commença à rompre les liens tissés entre le Trésor et les entreprises, amplifiée par le mouvement de déréglementation et de privatisations de la fin des années quatre-vingts, a accouché de fonds « de capital investissement » qui exercent une pression croissante sur les collectifs de travail et mettent l’emploi sous tension.
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Decryptage : produits dérivés et hedge funds
4 octobre 2006On parle souvent du danger de la bulle des produits dérivés pour l’ensemble du système financier international. Mais qu’est-ce au juste qu’un produit dérivé ?
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L’économie, la plus belle des sciences
11 août 2006Associer la beauté à l’économie est une aberration ; en faire une science, un égarement. L’idée que l’économie soit la plus belle des sciences relève donc d’une double confusion des genres et doit être évacuée dans la poubelle où l’on jette tout ce qui n’est pas exactement quantifiable. C’est ce que diront les esprits scientifiques raisonnables, attachés à l’utilité des choses telles qu’elles sont données, comme procède Aristote dans sa Politique ou Adam Smith dans sa Richesse des nations.
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Le crédit productif : une sortie par le haut à la crise de l’emploi
25 mai 2006Dans un appel à la mise en place d’un « franc polytechnique », Jacques Cheminade a proposé, au lendemain du référendum du 29 mai 2005, qu’une nouvelle Banque de France nationalisée émette l’équivalent de 200 milliards d’euros de crédit productif par an pour financer une politique d’investissement dans l’équipement et l’infrastructure. Certains observateurs ont soutenu alors et soutiennent encore aujourd’hui qu’une telle politique serait impraticable, sous prétexte qu’elle serait inflationniste. Nous nous proposons dans cet article d’examiner les détails de cette proposition et de réfuter les critiques.
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Derrière le masque de la « décroissance soutenable », un fascisme insoutenable
1er août 2005Lors des grandes épidémies qui frappèrent l’Europe au Moyen Age, des croyants perturbés marchaient de ville en ville en priant et en se flagellant. Pour échapper à la peste, qu’on croyait envoyée par Dieu pour punir l’homme ayant vécu au-dessus de ses moyens, un seul remède : se punir soi même pour convaincre Dieu de suspendre son verdict. Voilà l’image qui nous vient inévitablement à l’esprit quand on analyse la vision du monde qui anime les organisateurs de la Marche pour la décroissance.
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A la découverte de la machine-outil
1er août 2005Un voyage pour visiter deux entreprises suisses et y voir à l’œuvre le principe de machine-outil : au départ, la plupart d’entre nous étaient perplexes, car notre expérience du fonctionnement d’un lieu d’usinage était des plus limitée. Nous nous attendions à voir le fonctionnement de machines-outils et c’est en fait la manière de penser et d’agir d’êtres humains engagés dans une activité créatrice que nous avons découverte.
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Schacht et Hitler : pourquoi l’austérité mène au fascisme
1er décembre 2004Aujourd’hui, comme dans les années trente, des voix appellent avec une insistante accrue à une politique d’austérité fiscale, économique et sociale, à l’image de celles appliquées au siècle dernier par les régimes fascistes européens.
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La Nouvelle Route de la soie, route de la paix
9 novembre 2004Solidarité et Progrès s’est engagé depuis plusieurs années à répercuter en France la campagne initiée par la présidente internationale de l’Institut Schiller, Helga Zepp-LaRouche, lors des multiples visites en Chine, afin de promouvoir notre projet de « pont terrestre eurasiatique ».
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1929 : la transition déflationniste de Brüning
29 septembre 2004La perte de souveraineté découlant de Maastricht et de la mondialisation, la montée en puissance des institutions supranationales et l’orthodoxie monétaire et budgétaire ont engendré, parmi les populations européennes, occidentales et du tiers monde, un fort sentiment de fatalisme. L’aveuglement idéologique des chefs d’Etat face à la réalité économique actuelle a permis la montée des extrémismes et l’ébranlement des institutions politiques. Cette situation a amené nombre d’historiens à établir des parallèles avec les années 30.