Prométhée, contre l’avis des dieux, apportant la lumière aux humains.
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En 1989, le mur de Berlin s’effondrait et, avec lui, le système « communiste ». Aujourd’hui, le néolibéralisme financier nous conduit à une dépression mondiale.
Lyndon LaRouche, ici à Moscou devant des membres de l’Académie des Sciences.
Ce livre a été écrit pour tous ceux qui espèrent une « autre politique » et pour qui développement économique et justice sociale ne font qu’un. Son objectif est de montrer que l’économie n’est pas un instrument assurant la répartition des ressources rares, mais une science ayant pour objet l’éveil et l’essor des capacités créatrices de l’homme, par une politique volontariste cassant la « règle du jeu » dominante et rétablissant le bien commun.
Lyndon LaRouche, né en 1922, est un imprécateur de la mondialisation financière. Cependant, il ne se limite pas à critiquer mais nous propose ici sa conception de l’économie physique.
Avec son Comité d’action politique (LaRouche PAC), l’auteur anime un courant important du parti démocrate américain où ses amis s’efforcent de faire renaître la tradition de Franklin Delano Roosevelt, John Kennedy et Martin Luther King.
Ses nombreuses propositions — un nouveau Bretton Woods, un retour à une séparation stricte entre banques (Glass-Steagall global), un « pont » terrestre eurasiatique, de grands projets infrastructurels tout le long des Nouvelles Routes de la soie, une Renaissance de la culture classique — alimentent et orientent le débat international, en fournissant l’alternative à ce que Viviane Forrester appelait « l’horreur économique ».
On considère généralement Aristote comme le fondateur du premier système déductif logico-formel.
Dans son ouvrage l’Organon, on trouve exprimées pour la première fois toutes les lois de la logique formelle et de la déduction. Par déduction, on entend l’opération de l’esprit qui permet, à partir de l’idée la plus générale et universelle possible, un axiome, de faire apparaître des vérités plus particulières qui se trouvent contenues déjà en germe dans l’idée universelle.
Notons tout de (…)
« Je ne dissimule en aucune façon que, par cette entreprise, j’entre en opposition, dans une certaine mesure, avec les conceptions largement répandues concernant l’infini mathématique et avec les points de vue que l’on a fréquemment adoptés sur l’essence de la grandeur numérique. » Georg Cantor, Fondements d’une théorie générale des multiplicités (1883).
Les découvertes de Georg Cantor réalisées entre 1870 et 1883, montrant que le domaine de l’infini peut être ordonné avec la même (…)
En considérant l’action hélicoïdale propre au cylindre, on peut constater que la section circulaire résultant à la fin de la rotation est identique à la section de départ.
Au contraire, l’action spirale propre au cône va exprimer la transformation du cercle inférieur de départ en un cercle supérieur plus grand (figure 1a).
Nous observons donc que l’action conique implique nécessairement un changement des caractéristiques d’action que l’on peut visualiser en comparant les projections des (…)
Dans sa Docte ignorance (1440), Nicolas de Cues illustre la coïncidence entre le maximum (macrocosme) et le minimum (microcosme) par la relation entre la droite et le cercle : « (…) si donc la ligne courbe est d’autant moins courbe que la circonférence est celle d’un cercle plus grand, la circonférence du cercle maximum, qui ne peut pas être plus grande, est courbe au minimum, donc droite au maximum (…). » [Nicolas de Cusa, De la docte ignorance, Editions de la Maisnie, Guy Trédaniel, 1979, (…)
Au premier abord, il existe deux types d’inflation : l’inflation par les coûts et l’inflation monétaire. La première est l’inflation considérée comme une augmentation des coûts au sein du processus de production des biens physiques ; la seconde comme une hausse des prix sans rapport avec les changements des coûts de production de ces biens.
Dans l’hypothèse de notre entreprise agro-industrielle consolidée, l’inflation monétaire se produirait lorsque les prix des biens physiques (…)
Dans une étude portant sur les investissements américains d’après-guerre dans l’infrastructure économique de base, une équipe d’économistes dirigée par Uwe Parpart-Henke a découvert que la corrélation statistique la plus juste que l’on puisse rencontrer en économie est celle qui existe entre les taux d’amélioration de l’infrastructure économique de base et les accroissements dans la productivité du travail. On peut en effet constater qu’il existe, environ douze mois après un accroissement de (…)
Le troisième volume des Principes d’économie politique de Henry C. Carey (1840) traite des relations existant entre l’accroissement de la population et la production de richesses. Dans le quatrième chapitre de notre livre, nous avons sommairement décrit les principales sous-catégories des ménages et de leurs composants, indispensables à la comptabilité du revenu national. Nous ne souhaitons pas reprendre ici le travail de Carey ; nous nous limiterons à définir les principes qui déterminent (…)
On peut sans beaucoup se tromper comparer ce qui passe aujourd’hui pour de l’expertise économique à la méthode qui consisterait à enfiler son pantalon par la tête avant de le remonter par les jambes. Si l’on s’en tient à l’ABC de l’économie physique, ce qui mérite d’être connu dans les manuels d’économie actuels peut être réduit à environ une semaine de cours. Il n’est pas diplomatique de le dire, mais c’est l’entière vérité. En conséquence, nous ne consacrerons qu’un chapitre de ce livre (…)
Le progrès technologique, qui s’exprime (principalement) par les améliorations dans la technologie de production, accroît le potentiel productif ultérieur de la main-d’œuvre utilisant (principalement) les biens d’équipement issus de la précédente étape de production de biens physiques. Ceci, avec les autres changements diffusés d’une manière cohérente dans le comportement de la société (économie), sert ensuite de point de référence pour une nouvelle avancée technologique.
Ceci implique (…)
Les principes fondamentaux des percées scientifiques — et technologiques — fondamentales sont encore aujourd’hui identiques à ce qu’ils étaient quand Platon les a élaborés, il y a plus de 2300 ans. C’est ce qui ressort de l’ensemble des dialogues de Platon, au travers de ses nombreuses références à la question de l’hypothèse. Sans hypothèse, rien de véritable et de fondamental sur les rapports de l’homme à l’Univers ne saurait être découvert.
C’est la méthode employée par Nicolas de Cues, (…)