Prométhée, contre l’avis des dieux, apportant la lumière aux humains.
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En 1989, le mur de Berlin s’effondrait et, avec lui, le système « communiste ». Aujourd’hui, le néolibéralisme financier nous conduit à une dépression mondiale.
Lyndon LaRouche, ici à Moscou devant des membres de l’Académie des Sciences.
Ce livre a été écrit pour tous ceux qui espèrent une « autre politique » et pour qui développement économique et justice sociale ne font qu’un. Son objectif est de montrer que l’économie n’est pas un instrument assurant la répartition des ressources rares, mais une science ayant pour objet l’éveil et l’essor des capacités créatrices de l’homme, par une politique volontariste cassant la « règle du jeu » dominante et rétablissant le bien commun.
Lyndon LaRouche, né en 1922, est un imprécateur de la mondialisation financière. Cependant, il ne se limite pas à critiquer mais nous propose ici sa conception de l’économie physique.
Avec son Comité d’action politique (LaRouche PAC), l’auteur anime un courant important du parti démocrate américain où ses amis s’efforcent de faire renaître la tradition de Franklin Delano Roosevelt, John Kennedy et Martin Luther King.
Ses nombreuses propositions — un nouveau Bretton Woods, un retour à une séparation stricte entre banques (Glass-Steagall global), un « pont » terrestre eurasiatique, de grands projets infrastructurels tout le long des Nouvelles Routes de la soie, une Renaissance de la culture classique — alimentent et orientent le débat international, en fournissant l’alternative à ce que Viviane Forrester appelait « l’horreur économique ».
La fonction mathématique que nous avons adoptée montre qu’une société (l’économie) devient entropique si aucune avancée technologique ne vient augmenter le potentiel de densité démographique relative.
Aussi, pour la société (l’économie) prise dans son ensemble, la valeur économique se rapporte uniquement aux activités de cette société qui permettent d’accroître le potentiel de densité démographique relative par le progrès technologique.
En d’autres termes, la valeur économique (…)
Pendant ses études ou en d’autres occasions, on se trouve souvent confronté à des références à l’un ou l’autre des trois « principes de la thermodynamique ». En dehors des paresseux qui ne remettent jamais en cause l’authenticité des affirmations contenues dans les manuels, les dictionnaires et les encyclopédies, un minimum de recherche sur ces « lois » montre qu’elles reflètent davantage de pouvoir de celui qui les a conçu que la rigueur scientifique.
Elles sont le fruit de l’imposition (…)
Ainsi que Henry C. Carey l’a justement souligné, la valeur de l’activité productive humaine a pour véritable mesure l’augmentation de l’économie de travail, obtenue grâce au progrès technologique (« travail épargné »). Ce principe fondamental fut aussi celui qu’adopta le Secrétaire au Trésor américain Alexander Hamilton dans son rapport Au sujet des Manufactures publié en décembre 1791.
C’est le principe leibnizien, commun aux principaux représentants du Système américain d’économie (…)
Le trait caractéristique de la machine à combustion est la relation fonctionnelle existant entre l’accroissement de puissance fournie à de telles machines et l’accroissement du pouvoir des ouvriers à accomplir un travail. A partir de l’examen de cette relation fonctionnelle, Gottfried Leibniz (1646-1716) a défini les notions de puissance, de travail et de technologie au sein même de la Science Physique. L’étude de cette relation fonctionnelle, étendue à partir du cas spécifique de la (…)
Mon ami Lyndon LaRouche est l’homme politique américain le plus controversé et le plus diffamé de notre temps et, sans doute, de tous les temps : ceux qui ne l’ont ni lu, ni entendu, ni connu ne sont pas les moins acharnés. Ils répètent le plus souvent des segments de phrase colportés par ses ennemis ou le contenu de rapports qui leur ont été fournis par des « experts » toujours intéressés.
Notre objectif, ici, est de permettre aux lecteurs de langue française de juger sur pièces. En même (…)