« La force et la richesse des rois et princes souverains consistent en l’opulence et nombre de ses sujets. Et le plus grand et légitime gain et revenu des peuples, (…) procède principalement du labour et de la culture de la terre qui leur rend, selon qu’il plait Dieu, à usure le fruit de leur travail, en produisant grande quantité de blés, vins, grains, légumes et pâturages ; de quoi non seulement ils vivent à leur aise, mais en peuvent entretenir le trafic et commerce avec nos voisins et pays lointains. » (Henri IV, Ordonnance de Blois du 8 avril 1599)
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France républicaine
« Le patriotisme, c’est aimer son pays. Le nationalisme, c’est détester celui des autres », disait Charles de Gaulle. Et l’on peut aller plus loin : le patriotisme c’est aimer les autres pays comme on aime le sien.
Face à l’effondrement économique, financier et culturel, nous devons faire revivre ce que la France a fait de meilleur jusqu’ici. Carnot, Jaurès, Colbert, Rabelais… Il est temps de faire revenir ces géants dans le combat politique, c’est notre part d’universel et y renoncer serait s’abdiquer soi-même.
Articles
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Combattre le fascisme financier, l’exemple d’Henri IV et de Sully
6 août 2010, par Karel Vereycken -
Lazare Carnot : l’organisateur de la victoire
30 janvier 2005A observer les militaires récemment à l’oeuvre en Irak, on pourrait penser que les soldats sont devenus des hordes de mercenaires qui n’ont cure de la population civile ni de la mémoire des peuples que sont les musées. Le concept militaire dominant ressemble à un mélange de Genghis Khan et de Dracula.
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Le Glass-Steagall global et le précédent français (suite) :
Donner une mission à l’économie
31 mai 2010Il est temps de réconcilier l’économie et le peuple car leur divorce met en péril la société. L’économie n’est pas le fait de pouvoirs financiers intouchables, elle est l’émanation du peuple et de ses esprits les plus hardis. Lorsque l’on parle de réorganiser le système bancaire selon les critères de la loi Glass-Steagall de 1933 – séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires pour trier les actifs toxiques et sécuriser le flux de crédit – il ne s’agit en rien d’une mesure technique ni d’un charabia pour experts en monétarisme.
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Rabelais et l’art de la guerre
15 décembre 2007, par Karel VereyckenN’était-ce pas un littéraire, un humaniste ? Pour tout ce qui est des empires et tout ce que le politique doit savoir concernant le problème de la guerre - la guerre est-elle toujours mauvaise ? Qu’est-ce qui peut la justifier ? Dans quelles conditions doit-on faire la guerre si l’on ne peut pas l’éviter ? Comment faire la paix et garantir qu’elle soit durable ? - maître François est, à ma connaissance, celui qui répond de la façon la plus cohérente, profonde et pleine de sagesse.
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Urgences : écoutons les propositions du Samu !
12 juin 2019, par J. ClercLa crise actuelle qui frappe les services d’urgence n’est pas une fatalité. Cependant, pour connaître les solutions, il ne faut pas s’adresser aux économistes financiers, mais à ceux qui se dévouent au quotidien pour leurs patients. Ici, les propositions formulées par le Samu dès 2014 dans son Livre blanc.
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Aérotrain, maglev, nucléaire : la leçon de Jean Bertin
3 mars 2008, par Karel VereyckenCar, si la France est devenue une championne quasi-incontestée de technologies efficaces et très utiles, nous sommes obligés de constater qu’aujourd’hui, sans vouloir brimer une juste fierté, dans ces domaines, notre pays est tragiquement en retard. Nous pensons ainsi particulièrement au nucléaire de quatrième génération (HTR), aéroglisseurs, lévitation magnétique, etc.
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Le Glass-Steagall global et le précédent français : comment mettre les banques au pas et redonner le la
3 mai 2010Faire un Glass-Steagall global, c’est regarder en face l’escroquerie financière et le crime organisé qu’est devenue notre économie. Et c’est surtout ne pas sombrer dans la complicité bien-pensante des invocations à la régulation, à la moralisation et aux renflouements.
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Exemplarité de l’œuvre d’Henri Grégoire et de Lazare Carnot
21 décembre 2005Invité par l’Association lorraine des amis de l’abbé Grégoire, le vendredi 9 décembre 2005 à l’office du tourisme de Lunéville, Jacques Cheminade a prononcé ce discours sur la portée de l’œuvre du curé d’Emberménil et de son ami Lazare Carnot.
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Du domaine public à la République moderne
30 novembre 2013Intervention de Jacques Cheminade lors de l’atelier « Notre vrai colbertisme – Domaine public contre économie toxique » le 17 novembre à Clichy, dans le cadre de l’Assemblée générale 2013 de Solidarité & Progrès.
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Les enseignements du « Discours sur la servitude volontaire » pour aujourd’hui
23 octobre 2012Nous sommes en 1548, quatorze ans après l’affaire des Placard. Etienne de La Boétie écrit le Discours sur la servitude volontaire pour tenter de concevoir comment les êtres humains peuvent abandonner leur dignité et renoncer à leur intelligence.