Par Lyndon H. LaRouche, Jr. ____
Le 12 juillet 2010
Depuis ma prévision de l’été 1956, lorsque j’annonçais la soudaine récession qui frapperait en février-mars 1957, je n’ai jamais publié de prévision sur l’économie américaine pour laquelle les faits ne m’aient pas donné raison. La cause en est que tous mes supposés rivaux se reposent sur des méthodes statisticiennes monétaristes, intrinsèquement incompétentes.
C’est ainsi que ma série de prévisions au cours des années 1960 s’est (…)
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Economie
Articles
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LaRouche : « Fin de système : Il faut savoir sortir à temps ! »
13 juillet 2010 -
Qu’est-ce que le Glass-Steagall, au juste ?
6 juillet 2011Cet article est adapté d’une présentation donnée devant des sympathisants de Solidarité et Progrès le 23 juin 2011 à Paris : pour comprendre le Glass-Steagal, revenons sur les origines de l’orgie spéculative actuelle, l’épargne, le capitale et l’assurance.
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Les négociations sur la crise financière sont une perte de temps
7 novembre 20087 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Dans le cadre des initiatives pour un véritable Nouveau Bretton Woods qu’il a impulsé, et en amont du sommet du G20 le 15 novembre, Lyndon LaRouche a fait, hier, la déclaration suivante :
« TOUTE NEGOCIATION PORTANT SUR L’URGENCE DE LA SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU MONDE EST UNE PERTE DE TEMPS ECOEURANTE, A MOINS QU’ELLE N’AIT POUR OBJECTIF DE REMPLACER LE SYSTEME MONETAIRE INTERNATIONAL, LE METTANT EN BANQUEROUTE ORGANISEE, PAR UN SYSTEME DE (…) -
Séparation bancaire ? Une fois de plus, le gouvernement esquive
5 janvier 2018, par Karel VereyckenLe père Noël existe ! Par pure magie, il a empêché une récession mondiale de se déclencher pendant les fêtes de fin d’année en soutenant l’euro !
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LaRouche à Rome : la crise alimentaire marque la fin de la mondialisation
24 juin 200824 juin 2008 (Nouvelle Solidarité) — Lyndon et Helga LaRouche étaient à Rome les 18 et 19 juin, au lendemain du référendum irlandais sur le Traité de Lisbonne et à la veille du vote parlementaire prévu en Italie sur la même question. Derrière un consensus de façade, la classe politique est en plein désarroi, le vote de ratification étant désormais inutile. Néanmoins, le lobby pro-UE, emmené par le président Giorgio Napolitano et soutenu par les grands médias et de puissants intérêts (…)
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Point stratégique sur la faillite des banques françaises
13 septembre 2011Faut-il nationaliser les banques ? Pour quoi faire ? Qu’est-ce réellement que Glass-Steagall ? Réponse avec Bertrand Buisson, de la rédaction www.solidariteetprogres.org.
En savoir plus : Cheminade 1995 : Mettre les banque en règlement judiciaire Fin de système : Agir ou périr / Intervention de Jacques Cheminade -
L’heure est au Glass-Steagall global !
17 janvier 2013 -
Emploi : pas de croissance sans industrie !
9 août 2008Par Christine Bierre
Paris, le 9 janvier (Nouvelle Solidarité)—Gérard Bouvier et Charles Pilarsky de la division Synthèses des biens et services de l’INSEE viennent de publier une étude, Soixante ans d’économie française : des mutations structurelles profondes, dont les statistiques sont très utiles pour comprendre pourquoi les « Trente glorieuses » ont été une période de croissance forte et saine et pourquoi, à contrario, la période qui a suivi a été généralement appelée celle des « (…) -
LaRouche : les “bad bank” sont une forfaiture contre les peuples
21 janvier 200921 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) – Lyndon LaRouche a fermement dénoncé l’enchaînement des plans de renflouement pour sauver le système financier international, qualifiant d’absurdes les projets de « bad bank » dans lesquelles seraient déversés les actifs toxiques des institutions financières. « C’est une absurdité hyperinflationniste, a-t-il déclaré, ce système doit être mis en banqueroute organisée. »
Alors que certains reconnaissent du bout des lèvres que l’ensemble du système est (…) -
Le bilan effroyable des banques françaises exige qu’on les coupe en deux
25 juillet 2017, par Karel VereyckenLe pire sans doute est le fait que tout cet argent ne sert que très peu l’emploi et l’industrie, c’est-à-dire l’économie réelle.