Les pertes potentielles des banques de la zone euro dépassent largement les capacités du futur fonds de résolution européen MES, a déclaré le journaliste financier Wolfgang Münchau le 24 juin dans le Financial Times de Londres. Elles détiennent pour 1000 à 2600 milliards d’euros d’obligations toxiques sans valeur, ce qui donne aux « maigres » 500 milliards d’euros du Mécanisme européen de stabilité (MES) un air de ridicule.
Münchau estime le bilan des banques de la zone euro, « avec une (...)
Accueil > Mots-clés > Vignettes (obsolète) > superUE
superUE
Articles
-
Les bilans des banques européennes sont surgonflés... de pertes
3 juillet 2013 -
Ukraine : N. Vitrenko dénonce un putsch néonazi poussé par l’OTAN
26 février 2014Entretien avec Natalia Vitrenko, présidente du Parti socialiste progressiste d’Ukraine. Cette opposante à Ianoukovitch dénonce fermement le péril néonazi qui menace l’Ukraine depuis que l’UE et les Etats-Unis ont légitimé et rendu incontrôlable l’extrême droite ukrainienne.
[( Transcription de la conférence internet de Natalia Vitrenko
A la tête d’une délégation venue d’Ukraine, l’ancienne candidate présidentielle Natalia Vitrenko, économiste et fondatrice du Parti socialiste (...) -
Ukraine : la Chute du mur européen !
5 décembre 2013Point stratégique S&P sur le rejet ukrainien de la soumission à la Troïka, et ses implications...
En savoir + sur la conférence internet de l’équipe scientifique du Larouche PAC -
La BCE et l’ « assouplissement quantitatif » : Cinq ans déjà – mais où est donc passé l’argent ???
9 avril 2013Face au vol qualifié, par la Troïka (UE, BCE FMI), d’une partie de l’épargne et de la trésorerie déposées sur les comptes bancaires à Chypre, une analyse approfondie de la politique monétaire suivie par la BCE depuis 2008 s’impose. Avec trois grandes surprises à la clé, que nous révélons ici.
1. Malgré la politique hyper-accomodante de la BCE, les banques ne prêtent plus
En octobre 2008, suite à la faillite de la banque d’affaires américaine Lehman Brothers, la BCE a décidé (...) -
Le démembrement magique de la France
5 avril 2013Au sujet du référendum en Alsace le 7 avril...
-
Brève histoire de la naissance et déchéance de l’euro
7 août 2012L’histoire de l’euro commence essentiellement avec la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, et la peur de l’Empire britannique de voir émerger, selon la vieille conception géopolitique d’Harold Mackinder (Le Pivot géographique de l’histoire, 1904), non seulement une Allemagne réunifiée au cœur de l’Europe, mais surtout une puissante alliance entre la France, l’Allemagne et la Russie pour le développement économique du continent eurasiatique dans son ensemble.
-
Crise grecque : une occasion inouïe pour changer de système
7 juillet 2015, par Karel VereyckenLe « non » du peuple grec au référendum de dimanche nous lance le défi d’une réforme en profondeur de tout le système financier international. L’argent doit de nouveau servir l’homme et la création, et non un système prédateur de bulles et de spéculation sur dettes.
Le 30 juin, la Grèce n’a pas pu payer les 1,6 milliard d’euros qu’elle devait au FMI. Le 3 juillet, veille du référendum, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) l’a donc officiellement déclarée en « défaut » de (...) -
Face au viol d’Europe : mieux que le Frexit, la « dissolution »
22 avril 2019, par Karel VereyckenLa véritable histoire de l’Europe qui est celle des idées de la Renaissance en rébellion contre toute forme d’Empire.
-
Européennes : S&P interviewé par Euradionantes
5 mai 2014Interview de Fabien Ramel, militant Solidarité & Progrès, avec la radio Euradionantes, dans le cadre de notre campagne pour les européennes « L’UE tue ! Le 25 mai je mets un drapeau grec dans l’urne ! »
-
Dean Andromidas : choses vues du combat grec
25 juin 2015, par Karel VereyckenVoici la transcription de l’intervention du Dean Andromidas, rédacteur de l’Executive Intelligence Review (EIR), à la conférence internationale de l’Institut Schiller des 13 et 14 juin 2015 à Paris.
Je reviens d’une semaine en Grèce, mon quatrième voyage depuis cinq ans. Jusqu’à présent c’était comme visiter un camp de concentration avec toute sa souffrance et son désespoir. Ils avaient un gouvernement Quisling. Ils croyaient que leur situation était sans espoir. Aujourd’hui c’est (...)