Le 6 juin 2004, l’Amérique est au bord d’un maelström où tourbillonne le pire. Les tortures exécutées à Abou Ghraib, Bagram et Guantanamo ne sont que les galops d’essai d’une politique de terreur voulue partout : guerre préventive contre les autres peuples, mesures liberticides (lois Ashcroft) contre le sien.
Au nom des vivants, des générations à naître et de tous ceux qui sont morts pour la liberté en 1944, il est impossible de garder le silence devant George Bush. Jacques Chirac doit (...)
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Editoriaux
Articles
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Bienvenue, M. Bush...
8 juin 2004 -
Pourquoi je suis candidat
(visitez le site de campagne de Jacques Cheminade)
25 octobre 2004C’est ici, dans ses colonnes, puisqu’elles s’adressent aux plus proches amis et militants qui me lisent, que j’annonce ma candidature aux élections présidentielles de 2007. Je le fais d’abord par défaut. En effet, face aux circonstances internationales et nationales, je ne vois se lever aucune voix qui défende avec courage et constance le bien commun, les citoyens oubliés et les peuples bafoués. Surtout, je ne vois personne, sur notre scène politique officielle, qui fixe une ambition ou (...)
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Résistance, État et communes - l’édito de Jacques Cheminade
24 août 2015 -
18 juin
22 juin 2006Les éditoriaux de Jacques Cheminade sont publiés tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.
Le grand moment de l’histoire de la Deuxième Guerre mondiale n’est peut-être pas, pour nous autres Français, le 18 juin 1940, mais le 17, lorsque De Gaulle s’envola pour Londres, seul, face à l’âpre (...) -
Désaveu - l’édito de Jacques Cheminade
31 mars 2015 -
C’est l’économie, franchouille !
7 décembre 2004Le « oui » du Parti socialiste au traité constitutionnel européen est accueilli avec satisfaction par toute la classe politique officielle, à l’exception du Parti communiste. Comme si une vanne était levée pour que puisse se déverser le néo-libéralisme financier et emporter ce qui reste de « l’exception française ».
Cependant, ceux qui pensent ainsi ne voient pas ce qui pourtant les aveugle. L’économie française fait la culbute avec une consommation en panne, un commerce extérieur en (...) -
Education du sentiment
5 juin 2007Les éditoriaux de Jacques Cheminade sont publiés tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade-le-sursaut.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.
La victoire de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles, suivie de l’« ouverture » à laquelle il a procédé, offre l’apparence d’une situation sous contrôle quasi-total de la « droite (...) -
Schizophrénie française
19 février 2001Une schizophrénie suicidaire frappe la classe politique française. La gauche et la droite officielles, qui se sont toutes deux engagées dans le système financier anglo-américain, ne veulent pas voir venir sa crise finale. Elles refusent de revenir à l’économie réelle comme ces convertis de fraîche date qui s’accrochent à leurs nouvelles croyances contre tous les témoignages de leur raison. Le pire est que ceux qui les critiquent soit s’égarent dans un anarcho-malthusianisme suicidaire, (...)
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Plan Fabius, enquêtes INSEE
21 octobre 2001Comme Laurent Fabius, les 16 et 17 octobre, présentait à l’Assemblée nationale son « plan de consolidation de la croissance », le nouveau « portrait social » de la France établi par l’INSEE démontrait, le 18, que ses mesures « auraient un impact positif mais assez faible sur les inégalités de revenus et sur la pauvreté monétaire ». En termes moins diplomatiques, l’on dira que le budget de la gauche plurielle n’est pas un budget social. Mais qu’est-il donc ? En fait, un amalgame prudent, (...)
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Terrorisme et frivolité
13 juillet 2005Les attentats terroristes qui ont frappé Londres nous rappellent à la réalité. Hormis un peuple anglais qui, une fois de plus, a réagi avec sang-froid et dignité, l’événement n’a pourtant rencontré que des dirigeants et des hommes petits. Personne, à l’exception de notre mouvement, n’a situé ce qui vient de se passer dans le contexte financier, économique et monétaire actuel. Or, en rester au registre de l’émotion, des condoléances, de l’injonction et de la menace de représailles, sans (...)