Législatives des 30 juin et 7 juillet 2024
Le but se situe dans la continuité des Jours Heureux, le programme du CNR* de mars 1944 que l’on adapte au contexte du XXIème siècle. Pour y arriver, les 3 étapes suivantes sont indispensables :
90% de la dette publique provient du remboursement de l’émission monétaire faite d’emprunts (charge de la dette) aux banques privées avec un taux d’intérêt important au lieu d’utiliser les capacités du crédit productif public.
L’annulation d’une partie de la dette est possible en se basant sur un principe simple de tri :
Le but :
La séparation stricte entre notre argent et leur casino est une règle d’urgence saine qui consiste à séparer la banque de dépôt de la banque d’affaires spéculative.
La séparation strite, c’est la mise en faillite organisée, quand la banque spéculative essuie des pertes au casino financier et devient insolvable : il n’y a pas d’impact sur l’argent des gens.
La séparation STRICTE empêche la garantie des risques de la partie spéculative. Le vrai rôle d’une banque c’est de prêter aux gens et aux entreprises, pas de jouer sur les marchés.
Les peuples n’ont pas à renflouer les banques en faillite, ni via les Etats, ni via la spoliation des dépôts ou le vol de l’épargne avec les taux négatifs. Quand on renfloue sans avoir d’argent, on impose l’austérité pour le trouver et on détruit la société : lits d’hôpitaux, personnels en moins, etc. Cela n’est pas juste.
L’État doit pouvoir émettre du crédit pour orienter l’argent vers les projets à finalité sociale et environnementale. C’est-à-dire équiper la société d’un socle de base améliorant la qualité de vie : transports ferroviaires, hôpitaux, écoles, centrales nucléaires, recherche, etc. Ainsi des emplois sont créés, le chômage diminue et les salaires augmentent.
L’argent ne va plus à la spéculation, mais au développement de l’économie physique réelle, pour construire le monde de demain basé sur l’humain. Pour y arriver, nous devons :