Déclaration de Solidarité & Progrès
Malgré les nombreuses protestations, la cacophonie ridicule qui règne à l’Assemblée nationale et au Sénat et la profonde division qu’il attise dans notre pays, voilà le passe vaccinal sur le point d’être entériné.
Par ses propos indignes, que son porte-parole Gabriel Attal a confirmés et relayés, Emmanuel Macron a clarifié son intention : faire porter la responsabilité de la crise sanitaire sur les non-vaccinés. Or, la crise que connaissent les hôpitaux et que vivent les personnels de santé est la conséquence directe de la casse de l’hôpital public, organisée par le gouvernement, casse à laquelle s’ajoutera sous peu celle de la sécurité sociale.
Face aux errements du gouvernement d’Emmanuel Macron, Solidarité et Progrès réaffirme les points essentiels de ce qui doit constituer une authentique politique de santé publique.
La vaccination est l’un des piliers de toute politique de santé publique. Elle ne peut toutefois fonctionner que si la majorité de la population est vaccinée, à l’échelle de la France et du monde. Il appartient aux gouvernements de créer les conditions permettant la vaccination pour tous dans les meilleures conditions de transparence afin que le consentement des citoyens puisse véritablement être « éclairé ».
C’est pourquoi :
Certes, le gouvernement a dû faire face à des défis considérables mais, outre le fait qu’il s’est montré incapable d’anticiper, sa gestion de la situation a abouti à créer une défiance profonde envers la science et les institutions.
Pour renverser cette dynamique, il est donc nécessaire :
La politique de démantèlement des services publics, et donc de l’hôpital, est véritablement le cœur même de la crise. C’est un changement d’orientation politique global qui est nécessaire.
Dans l’immédiat, il faut donc :
Le gouvernement a basé toute sa stratégie médicale sur la seule vaccination sans prendre en compte les mesures de renforcement du système immunitaire. Ont été en outre rejetés tous les protocoles à administrer en phase précoce, pourtant utilisés avec succès par de nombreux médecins généralistes ayant prescrits certains médicaments officiellement autorisés jusque-là.
Le fait que les laboratoires pharmaceutiques investissent aujourd’hui ce terrain des médicaments en phase précoce, à un tarif bien plus élevé, renforce là aussi le soupçon.
L’application de ces mesures, prises dans le cadre d’une mobilisation pour la santé publique, rendra caduc le recours à un passe sanitaire/vaccinal dont l’obligation, sans réel débat de fond, porte atteinte aux libertés publiques pour une efficacité de contrôle sujette à caution. Un tel passe, ou plutôt un carnet individuel de vaccination à jour (en fonction des vaccins nécessaires selon les destinations), sera toutefois nécessaire lors des déplacements internationaux.
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