Faute d’Etat-stratège, faute de souveraineté monétaire, le gouvernement se contente d’« accompagner Renault » vers le développement des véhicules électriques, là où la vraie technologie de rupture, la plus prometteuse — mais nécessitant de développer des infrastructures totalement nouvelles sur le territoire —, est celle de l’hydrogène, en ce qui concerne l’avenir de l’automobile.
Renault s’apprête donc à fermer son site de Choisy, quitte à fermer son unique et très performante unité de recyclage de moteurs.
A l’heure où l’on ne cesse de parler « transition écologique », « Made in France » et « relocalisation », cela ne fait que confirmer que, derrière les mots et les paroles à la mode, la première des batailles reste de libérer notre pays de l’oligarchie financière. Car pendant que les employés de Renault font leurs cartons, l’argent magique des Banques centrales pleut par milliers de milliards sur les bourses, les banques et les fonds spéculatifs de tout genre...