Agenda : mercredi 11 : conférence débat avec Jacques Cheminade sur Le travail, c’est quoi ?
Le travail n’est pas une marchandise. (Déclaration de Philadelphie du 10 mai 1944).
Nous n’en pouvons plus. Le travail et la production ne sont plus respectés. Notre pays est occupé par une puissance financière destructrice. Vous qui nous lisez le savez aussi bien que nous.
Alors, ni plaintes inutiles, ni vains compromis ni fuite en avant. Car face à l’union de tous ceux qui veulent retrouver leur dignité, le capitalisme financier mondialisé est bien plus fragile qu’il ne veut s’en donner l’air. Contre lui, nous vous proposons ici un projet de combat commun, sans repli national, sans l’escroquerie d’une fausse Europe et sans mots creux en « ismes » :
Nous sommes dans une manifestation organisée par les syndicats, qui défend le droit du travail inscrit dans notre Constitution et notre Code contre ceux qui veulent les démanteler pièce par pièce. Nous sommes ici pour soutenir totalement ce combat.
Cependant, nous sommes convaincus que seul un projet politique positif pourra nous libérer de l’oppression, nous libérer de l’occupation financière et culturelle. Dans le monde, la Nouvelle Route de la soie que trace la Chine, avec les pays membres des BRICS, définie comme un projet gagnant/gagnant ouvert à tous les pays du monde, nous offre l’occasion d’une nouvelle alliance pour le développement contre la faillite du comportement géopolitique de nos dirigeants.
Ils disent que la France ne peut pas, en Europe et dans le monde, agir seule pour défendre ce que le Conseil national de la Résistance nous a légué. Eh bien, la France n’est pas seule. Elle n’est pas seule ! Nous pouvons prendre une place dans le poste de pilotage d’un ordre économique international renouant avec le développement mutuel ! Ce qui rend possibles notre projet et notre combat, c’est chez nous l’unité de nos forces, comme elle se manifeste aujourd’hui, et dans le monde ce changement de cap qui se dessine.
Nous voulions vous le dire. Nous vous offrons notre part dans la réflexion, l’engagement et le combat communs, convaincus qu’unis, la victoire deviendra possible et même certaine tant la minorité possédante devient elle-même stupidement aveuglée par ses possessions.