COP21, le sommet
de la dépopulation
Du 30 novembre au 11 décembre 2015, la France sera l’hôte de la 21e Conférence des parties des Nations unies (COP21) sur le dérèglement ou le changement climatique. Avec 40 000 participants, il s’agit de l’une des plus grandes conférences climatiques jamais organisées.
Le site de la COP21 martèle que « l’enjeu est de taille : il s’agit d’aboutir, pour la première fois, à un accord universel et contraignant permettant de lutter efficacement contre le dérèglement climatique et d’accélérer la transition vers des sociétés et des économies résilientes et sobres en carbone ». C’est-à-dire en remplaçant l’utilisation des énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) par les seules énergies renouvelables (solaire, éolien). En clair, Paris, en y mettant les nuances et la séduction, devra réussir là où le sommet de Copenhague avait échoué en 2009.
Mais ce qu’on ne dit pas, c’est que si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles, et si, de plus, on élimine le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !
Nous ne faisons pas cette campagne pour le plaisir de nous opposer à la pensée dominante ni par esprit de provocation gratuite, mais parce que nous défendons l’idée d’un être humain naturellement bon, capable d’améliorer la nature.
Là où les barons de l’écologisme vert flirtent avec le darwinisme social et la prédation économique.
Vers une véritable conception scientifique de l’écologie.
Reverdir les déserts, nourrir 9 milliards d’êtres humains et même améliorer le climat sont à notre portée. Pas question d’instaurer un apartheid technologique.
Si l’on veut vraiment sortir de l’effondrement actuel, sans hypocrisie : il faut changer le système financier pour mettre la créativité humaine au centre.