Sous le titre « Obama peut et doit être écarté de la présidence cette semaine », nos alliés du Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC) font le point sur la rafale de scandales qui peuvent conduire Obama en prison, ou du moins, à sa chute :
Soudainement l’histoire présente une occasion unique pour déloger Obama de son poste de Président. Et Hillary Clinton, dont le témoignage devant le Congrès américain sur l’affaire de Benghazi est attendu cette semaine, pourrait également accélérer le processus.
Au cours du week-end du 17-18 octobre, Obama a subi quatre attaques dévastatrices pour les crimes qu’il a commis durant son mandat.
Ce programme était piloté à partir de la Situation Room (salle de gestion de crises) de la Maison Blanche. Des centaines de personnes, tant en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen qu’en Somalie, ont été assassinées dans le cadre de ce programme. On estime que 90 % des victimes n’apparaissent pas sur la liste des cibles présélectionnées par Obama. Pourtant, elles furent immédiatement requalifiées « ennemis combattant » afin de maquiller le crime.
Aussitôt que les « Drone Papers » furent rendus publics le 15 octobre, Amnesty International a réclamé l’ouverture immédiate d’une enquête parlementaire approfondie.
Plus sérieusement, Lyndon LaRouche a exigé une fois de plus qu’Obama soit immédiatement démis de ses fonctions – soit à travers une procédure d’impeachment (destitution), soit au titre du 25e amendement de la Constitution – et qu’il soit enfin jugé en cour d’assise pour meurtre de masse.
Et ceci alors qu’en réalité, les informations clé provenaient d’un officier pakistanais qui a mouchardé l’endroit exact où résidait le dirigeant d’Al Qaïda pour empocher la récompense des 25 millions de dollars. De façon révélatrice, la Maison Blanche a caché le rôle des Saoudiens qui ont assuré le financement d’une prison dorée gentiment surveillée par les services de renseignement pakistanais (ISI), et ce, pendant des années. Bien qu’il n’endosse pas complètement la version de Hersh, le New York Times Magazine présente pour la première fois une partie dévastatrice de la vérité.
Une source anonyme du Pentagone a confirmé que MSF à « fait tout ce qu’il fallait faire » pour que l’établissement soit intégré aux listes de lieux à ne pas attaquer ; comme le sont les hôpitaux, les écoles et les mosquées, et ce même si des combattants d’Al-Qaïda ou des Talibans agissent dans leur proximité immédiate. Cette tuerie d’Obama a eu lieu au moment même ou MSF s’est prononcé contre le traité TPP (Trans-Pacific Partnership) car il va priver de médicaments génériques irremplaçables, un demi millions de pauvres de par le monde.
La seconde partie de l’émission d’ABC News est l’entretien avec Peter Hoekstra, ex-président de la commission du renseignement au Congrès. Il accuse Obama d’avoir trahi le dirigeant libyen Kadhafi, devenu un allié majeur dans la guerre contre le terrorisme islamiste, et d’avoir armé et entraîné les même terroristes qui le 11 septembre 2012 menèrent l’attaque meurtrière à Benghazi.
Rien que les « Drone Papers » suffisent pour faire condamner Obama devant les tribunaux. L’accusation va au-delà des graves crimes et méfaits requis pour une procédure de destitution. Le renvoi immédiat d’Obama devient maintenant un test de santé mentale pour le Congrès américain.
La possibilité d’écarter Obama du pouvoir offre en même temps une occasion rêvée pour rétablir un gouvernement américain opérant sur ses vraies bases constitutionnelles. Elles se sont bien érodées en quinze ans de règne de Bush et d’Obama. Rien n’est plus important ni plus pressant.
[1] Référence ironique aux célébrés Pentagon Papers qui contribuèrent à la destitution du Président Nixon.