Du 2 au 12 juillet 2026, répondant à l’invitation du Département international du Comité central du Parti communiste chinois, j’ai eu le privilège de parcourir la Chine au sein d’une délégation internationale de 37 représentants de 31 nations. [1]
Mandaté pour porter la voix de notre mouvement politique, Solidarité & Progrès, je devais ramener le témoignage d’une métamorphose historique : l’éradication effective de l’extrême pauvreté dans les régions auparavant les plus isolées et désœuvrées du pays. De la traversée des provinces du Gansu et du Ningxia jusqu’aux débats d’un grand séminaire qui réunissait dans la ville de Yinchuan plus de 200 délégués venus d’au moins 55 pays (principalement du Sud global), notre voyage s’est achevé à Beijing, entre les pierres de la mémoire et les technologies d’avant-garde. En parcourant ces territoires, où les cours d’eau historiques côtoient désormais les lignes ferroviaires à grande vitesse, une évidence s’est imposée : la misère n’est absolument pas une fatalité mais bien une injustice politique que la volonté collective, soutenue par l’investissement productif, peut définitivement vaincre.
Ce récit vise à mettre en lumière un monde en mouvement dont nous pouvons largement nous inspirer, tout en étant bien conscients que ces avancées « aux caractéristiques chinoises » ne constituent pas un modèle absolu et parfait à dupliquer. Elles ouvrent plutôt des voies d’action que chaque nation gagnera à adapter à son histoire, à sa culture et à son peuple, œuvrant ainsi au « Destin commun de l’humanité ».
Située dans l’Ouest chinois, bordée par la Mongolie au nord-ouest et traversée par le cours supérieur du Fleuve Jaune, la province du Gansu constitue un carrefour géographique et historique majeur. Mosaïque humaine regroupant une grande partie des 56 ethnies du pays, avec une population han majoritaire à près de 90 % aux côtés de minorités bien implantées, cette région fut le cœur battant des anciennes Routes de la soie. Surnommée la « Perle de l’Ouest », elle détient la plus forte densité de musées par habitant de toute la Chine. Pourtant, le Gansu fut longtemps l’une des provinces les plus pauvres du pays. Dès notre arrivée à Lanzhou, sa capitale, la modernité foudroyante d’un aéroport et d’une gare ferroviaire flambant neufs annonce la couleur : la marginalité géographique a vécu.
En nous dirigeant vers le sud, dans le canton de Dashu, nous avons visité le village de Bulengguo, niché dans les montagnes arides du comté autonome de Dongxiang. En langue locale, son nom signifie « au bord de la falaise ». Il y a encore quelques décennies, ce hameau accumulait tous les handicaps : terrain vallonné difficile à cultiver, sécheresse chronique et risques récurrents de disette. C’est à partir de 2013 que les autorités centrales et provinciales, associées au groupe public Sinopec, y ont entamé un programme d’aménagement global. Les chemins de terre ont été goudronnés pour raccorder le village aux axes routiers urbains, l’électricité a été distribuée à tous les foyers et des systèmes avancés de collecte d’eau ont été installés pour la consommation et l’agriculture.
À ces infrastructures s’ajouta la reconstruction des logements et l’édification d’une école moderne, partant du principe que l’accès à l’éducation est la condition première pour sortir durablement de la misère. Sur le plan économique, le programme misait sur la modernisation de l’élevage. Structuré autour de coopératives et soutenu par des microcrédits publics et privés, le village compte désormais dix-sept éleveurs spécialisés et trois grandes fermes modernes accueillant plus de 6000 moutons et près d’une centaine de bovins. Parallèlement, des ateliers de broderie ont été créés pour les femmes restées au village, leur permettant de générer des revenus propres. À la fin de 2025, le revenu annuel moyen par habitant atteignait 13120 yuans [3] soit huit fois plus qu’en 2012. En goûtant aux produits locaux et en échangeant avec les enfants qui nous ont accueillis, force est de constater le succès de cette transition d’un village autrefois « au bord du gouffre » vers une communauté prospère.
La visite de l’École du Parti du Comité provincial du Gansu, à Lanzhou, nous a permis de saisir l’impact de cette politique à l’échelle de la nation. Si les réformes engagées depuis les années 1970 ont sorti près de 800 millions de ruraux de la pauvreté, l’année 2012 a marqué le lancement d’une offensive ciblée contre la pauvreté absolue sous l’impulsion de Xi Jinping. En moins de dix ans, cette stratégie a bénéficié à plus de 832 comtés et 128 000 villages, permettant à près de 100 millions de villageois d’accéder à la classe moyenne et garantissant des soins médicaux de premier ordre à 200 millions de personnes. [4]
Cette transformation a reposé sur des investissements publics massifs dans l’économie réelle : 440 milliards de yuans issus de transferts de droits d’usage des terres (entre provinces et en leur sein) pour garantir la superficie des terres cultivables et l’utilisation rationnelle des sols à des fins de construction, 710 milliards de yuans de microcrédits et 668,8 milliards de yuans de prêts relais destinés à aider les populations démunies, 9200 milliards de yuans de prêts ciblés pour l’agro-industrie et les entreprises locales, 100,5 milliards de yuans de soutien budgétaire public et d’aide financière non gouvernementale aux régions les plus pauvres, fournis par neuf provinces et municipalités les plus riches de l’est du pays et 1000 milliards de yuans investis par des entreprises désignées. [5]
Loin de l’assistanat passif, ces fonds ont financé la création d’emplois durables, illustrant la maxime de l’économiste français du XVIe siècle Jean Bodin : « Il n’est de richesse que d’hommes ». La méthode s’appuie sur la règle des « deux soucis et trois garanties » : éliminer les soucis d’alimentation et d’habillement, tout en garantissant le logement, la santé et l’éducation.
Pour éviter toute retombée dans la pauvreté face aux aléas de la vie ou du climat, la province du Gansu a testé dès 2023 le système du « diagnostic en un clic ». Il permet aux citoyens vulnérables de solliciter une aide immédiate en scannant un QR code sur leur téléphone portable. La plateforme numérique, couplée à l’analyse de données, alerte aussitôt les autorités locales pour déclencher une intervention ciblée. Néanmoins, ce réseau technologique ne saurait fonctionner sans la mobilisation quotidienne de milliers de cadres locaux du Parti communiste chinois. C’est leur présence sur le terrain, leur connaissance des familles et des réalités territoriales qui apportent le soutien humain indispensable à l’efficacité des secours. [6]
Notre parcours s’est poursuivi dans la province voisine du Ningxia, parcourue par le Fleuve Jaune et bordée de montagnes majestueuses. Ce territoire rural a connu un développement accéléré de son agriculture et de sa viticulture grâce aux politiques de modernisation. Les vignobles locaux produisent aujourd’hui des vins reconnus internationalement, témoignant de la compétition de haut niveau que la Chine est désormais en mesure de proposer dans des secteurs d’excellence.
Dans une coopérative agricole spécialisée dans la production de pommes Huaniu, nous avons retrouvé le même schéma d’aménagement qu’au Gansu : l’État fournit les réseaux d’eau, d’électricité et de transports, puis s’appuie sur le microcrédit et l’investissement pour créer des emplois qualifiés. Sur ce site, l’arboriculture fait appel aux technologies modernes : surveillance des récoltes par drones, capteurs d’humidité des sols reliés aux smartphones des exploitants et plateformes d’intelligence artificielle pour prédire les rendements. L’activité de la base produit aujourd’hui 220 000 tonnes de pommes par an, générant 1,14 milliard de yuans et profitant à plus de 41 000 personnes. Près de Tianshui, une usine de jus de pomme presque entièrement automatisée, où le personnel se concentre sur le contrôle qualité, la maintenance et la recherche, illustre cette même montée en gamme.
À Minning, l’exposition sur la coopération entre la riche province du Fujian et celle du Ningxia retrace trente ans de solidarité territoriale. Ce partenariat a permis la reconstruction de villages entiers et la réinstallation de minorités ethniques très pauvres. C’est le cas du village de Hongde, peuplé à 85 % par l’ethnie Hui. Autrefois considéré comme inhabitable en raison de conditions climatiques extrêmes, il compte aujourd’hui plus de 5000 habitants et dispose d’un parc agro-industriel moderne, avec un revenu annuel moyen par habitant passé de 1800 à plus de 20 000 yuans.
Cette approche sur mesure est détaillée dans l’ouvrage Personne ne sera laissé pour compte, dont nous avons célébré le lancement de la version en langue khmer lors de notre séjour. Nous avons observé ce travail de proximité au centre communautaire de Changhing Hayan, à Yinchuan, où des équipes dédiées veillent à ce que les résidents bénéficient d’un suivi médical, d’activités culturelles pour les aînés et d’un accompagnement psychologique pour la jeunesse.
Cette dynamique d’inclusion s’incarne également dans l’atelier de commerce électronique du bourg de Minning. Plus de quarante femmes issues de l’immigration rurale y ont été formées aux métiers de la vente en ligne pour promouvoir les produits du terroir comme le goji ou le miel. L’entreprise emploie plus d’une centaine de personnes, dont 90 % de femmes de l’ethnie hui et 30 % de personnes en situation de handicap, leur assurant un revenu mensuel stable entre 3500 et 6000 yuans.
De retour à Yinchuan, notre groupe s’est joint à d’autres délégations internationales pour prendre part au grand séminaire international, consacré à la portée mondiale de la théorie et de la pratique chinoises insufflée par Xi Jinping lui-même en matière de réduction de la pauvreté. [7]
Introduit par les vice-ministre et ministre du Département international du Comité du PCC, Mme Sun Haiya et M. Liu Haixing, ce rassemblement a réuni plus de deux cents participants venus de cinquante pays. Ainsi que l’ont rappelé plusieurs intervenants chinois, leur méthode constitue non pas un modèle rigide à répliquer mécaniquement mais une démonstration pragmatique. En atteignant avec dix ans d’avance les objectifs d’éradication de la pauvreté fixés par l’ONU, la Chine, sous le leadership de Xi Jinping, offre une source d’inspiration aux nations qui cherchent à vaincre la misère par leurs propres moyens.
De nombreux orateurs du Sud global ont partagé leurs analyses. Mabel Memory Chinomona, Présidente du sénat du Zimbabwe, a salué la place centrale accordée aux femmes dans les programmes de développement chinois. Mohammed Ouzzine, vice-président de la Chambre des représentants du Maroc, et Gustavo Pacheco, ancien président du Parlement andin et président fondateur de l’IGOB [8] au Pérou, ont tous deux souligné l’ouverture du Parti communiste chinois et son rejet des idéologies à sens unique dans le cadre des Nouvelles Routes de la soie, insistant sur l’apport crucial du confucianisme dans la politique du gouvernement chinois actuel. Ghulom Halimzoda, président du Parti socialiste du Tadjikistan, et Peter Kagwanja, chercheur kényan, ont quant à eux insisté sur le fait que la sortie de la pauvreté exige l’adaptation des politiques aux réalités locales et la reconquête d’une réelle souveraineté économique.
Intervenant lors des échanges et devant les médias chinois, j’ai souligné la parenté entre cette stratégie et les principes d’économie physique soutenus par notre mouvement, Solidarité & Progrès. La réussite chinoise repose sur la priorité accordée à l’économie réelle, l’orientation du crédit public productif et la planification indicative, à l’image des méthodes employées en France sous l’impulsion du Conseil national de la Résistance, sous un modèle dirigiste républicain. Face aux politiques d’austérité et à l’orientation vers l’économie de guerre observées en Occident, l’expérience chinoise montre que la priorité absolue donnée aux équipements de base et au travail productif demeure la seule voie crédible vers la paix et le développement.
Notre déplacement s’est conclu par un parcours à travers l’histoire de la Chine, nous rappelant que les projets d’avenir s’enracinent dans la mémoire des peuples.
Aux mémoriaux de Hadapu et de Jiangtaibao, dans le comté de Xiji (région autonome hui du Ningxia), nous avons appréhendé l’histoire du Parti communiste chinois sous un angle très peu perçu en Occident. En retraçant les épisodes de la Longue Marche de 1934-1935, au cours de laquelle l’Armée rouge forgea sa résilience au prix de sacrifices humains considérables, on mesure à quel point la lutte contemporaine contre la pauvreté a été pensée comme une continuité stratégique au service de la nation.
À Tianshui, la visite du Temple Fuxi, construit en 1483 sous la dynastie Ming, nous plongea dans les origines philosophiques du pays. Fuxi y est honoré pour avoir conçu les premiers trigrammes du Yi Jing. C’est en analysant ces figures transmises au début du XVIIIe siècle par le jésuite français Joachim Bouvet, que le savant Gottfried Wilhelm Leibniz découvrit la correspondance exacte entre la pensée antique chinoise et son propre système d’arithmétique binaire. Leibniz y voyait la preuve d’une harmonie universelle entre l’Europe et la Chine, appelées à échanger leurs connaissances sur le continent eurasien.
Après avoir exploré ce passé profond, notre séjour à Beijing nous a propulsés de plein fouet dans l’avenir. Nous y avons visité l’exposition de l’entreprise CVTE, véritable fleuron spécialisé dans le développement de l’intelligence artificielle intégrée à la robotique ainsi qu’à l’économie domestique et industrielle. Cette immersion prenait tout son sens alors même que se préparait la grande Conférence mondiale sur l’IA qui s’est tenue à Shanghai du 17 au 19 juillet, illustrant la volonté de la Chine de mettre les hautes technologies au service du travail quotidien et de l’efficacité productive, et de plaider en faveur [9] d’« un système juste et équitable de gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle ».
Notre séjour s’acheva à Beijing par la visite du Musée du Parti communiste chinois et celle d’une entreprise de pointe spécialisée dans la robotique et l’intelligence artificielle. Des premières salles obscures du musée montrant la Chine brisée du début du XXe siècle jusqu’aux derniers espaces exposant les fusées Longue Marche, la sonde lunaire Chang’e 6 et le rover Zhurong posé sur la planète Mars, le contraste est saisissant. En quelques décennies, le pays est passé des ténèbres de la famine à l’exploration spatiale et l’avant-garde des technologies les plus avancées pour demain.
En revenant de cette mission, je porte le témoignage d’une réalité indiscutable. Alors que les bruits de bottes et les tensions géopolitiques menacent de plonger le monde dans le chaos, la Chine démontre qu’une autre option demeure ouverte pour la famille humaine.
Il ne s’agit pas d’imiter aveuglément une expérience étrangère, mais de retrouver le courage politique de placer l’être humain, le travail productif et le progrès scientifique au cœur de nos sociétés. Comme l’enseignait déjà Confucius : « Le sage ne s’afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas ; il s’afflige de ne pas connaître les hommes. » Cette maxime illustre la nécessité fondamentale du dialogue des civilisations : substituer à la méfiance l’effort sincère de découverte et de compréhension de l’autre.
C’est précisément dans cet esprit que le poète Friedrich Schiller rappelait que c’est par l’élévation de la raison et du cœur que l’homme accomplit sa noble destinée. En redonnant leur dignité à des centaines de millions d’âmes, la Chine a prouvé que le progrès partagé est le vrai nom de la paix.
Il nous appartient désormais, en France et en Europe, de relever ce grand défi pour bâtir un avenir où chaque culture pourra enfin s’épanouir dans la fraternité. Cette démarche rejoint la sagesse séculaire du Tianxia — « Tout ce qui est sous le ciel » —, cette vision d’un monde perçu comme un espace commun, pacifié et inclusif, où l’harmonie naît de la responsabilité partagée et du souci du bien-être de l’ensemble de la famille humaine.
[1] Liste des membres de la Délégation :
• Chef de la délégation :
M. Mohammed Ouzzine, secrétaire général du Mouvement populaire, vice-président de la Chambre des représentants du Maroc
• Membres :
1. M. Aklesso Atcholi, secrétaire exécutif de l’Union pour la République (UNIR) du Togo
2. M. Erastus Uutoni, membre du bureau politique de la SWAPO, secrétaire aux Transports de Namibie
3. M. Ghulom Halimzoda, président du Parti socialiste du Tadjikistan
4. M. Allan Rutherford Bernard, sénateur, porte-parole adjoint du cabinet fantôme du PNP chargé de la protection sociale et de la transformation sociale de la Jamaïque
https://jamaica-gleaner.com/article/focus/20260719/allan-bernard-chinas-fight-against-poverty-offers-important-lessons-jamaica
5. M. Constantin Staris, secrétaire du comité central du Parti communiste de la République de Moldavie
6. Mme Marta Martín Morán, secrétaire internationale adjointe du Parti communiste espagnol et vice-présidente du Parti de la gauche européenne
7.M. Chea Munyrith, président de l’Association des chercheurs sur l’évolution sino-khmère du Cambodge
8. M. Ahmad Syaifuddin Zuhri, directeur de l’Institut Sino-Nusantara (Indonésie)
https://mediaindonesia.com/opini/909424/pelajaran-dari-ningxia
9. M. Nabaz Mustafa Abdullah, directeur exécutif du Centre de recherche sur l’Initiative pour la civilisation mondiale (Iraq)
10. Mme Sofia Apaeva, doyenne de l’Institut de recherche kirghizo-chinois de l’Université nationale kirghize (UNK)
11. M. Inthavong Khodpangna, doyen de la Faculté d’économie politique et de gestion économique de l’Académie nationale de politique et administration publique du Laos
12. M. Ng Chin Long, initiateur du Centre de recherche sino-malais sur l’Initiative pour la civilisation mondiale (Malaisie)
13. M. Ismail Azzam Wajeeh, chef de projet du programme POLICYMV des Maldives
14. M. Ch.Sumiya, conseiller aux affaires étrangères du Parti démocrate de Mongolie
15. Mme G.Ariunbolor, chercheuse au Centre sino-mongol du changement climatique, des technologies énergétiques et de l’innovation (Mongolie)
16. M. Gopal Khanal, membre du département des affaires étrangères (DAE) du Népal
17. M. Hosni Mufid Hosni Shilo, membre du bureau politique du Front populaire de lutte palestinien, membre du conseil d’administration du Centre palestinien d’études sur l’Initiative pour la civilisation mondiale et le dialogue démocratique
https://www.shfanews.net/post/309458
https://www.shfanews.net/post/311844
18. Mme Madhuka Rukmalgama, chercheuse senior de l’Institut Lakshman Kadirgamar des relations internationales et des études stratégiques (Sri Lanka)
19. M. Can Aybars Bilgicier, chercheur au Centre de recherche sur l’Initiative pour la civilisation mondiale (Turquie)
20. Mme Bui Thi Thanh Huong, directrice adjointe de l’Institut d’études Asie-Pacifique de l’Académie des sciences sociales du Vi ?t Nam
21. Mme Flora-Claudie, responsable comptable de l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM) de la République Centrafricaine
22. M. Peter Kagwanja, directeur de l’Institut de politique africaine (Kenya)
https://youtu.be/y-FhMeWrnOE?si=ZmT3I5o_oA-sqVcn
https://capitalfm.africa/chinas-poverty-alleviation-model-offers-lessons-for-the-global-south/
https://capitalfm.africa/chinas-poverty-eradication-offers-lessons-for-africa-says-kenyan-scholar/
23. M. Hans Nibshan Seesaghur, expert en relations internationales et consultant sinologue (Ile Maurice)
24. M. Yassine Affani, agent du département des relations extérieures et de la coopération de la Chambre des représentants du Maroc
25. M. Sikho Matiwane, conseiller senior du Centre d’études Afrique-Chine (Afrique du Sud)
26. M. Soklingbe Senou, député de l’Assemblée nationale du Togo
27. M. Dunny Derera, directeur de recherche de l’école d’idéologie Chitepo de la ZANU-PF du Zimbabwe
28. M. Bryant Timothy Lowe, président des « Progressive Young Liberals » du PLP (Bahamas)
29. Mme Alexis Gabrielle Mackenzie, ancienne vice-présidente de la Torchbearers Youth Association (Bahamas)
30. M. Duane Christopher Edwards, maître de conférences à l’Université de Guyana
31. Mme Dennae Brianna Mills, vice-présidente de section de « Generation 2000 » (Jamaïque)
32. Mme Indera Sagewan, docteure et économiste, chargée de cours en commerce international à l’Université des Indes occidentales (Trinité-et-Tobago)
https://drive.google.com/file/d/1Gk2sJWqyPNRmssRI5VkHmHjx2a2irb8g/view?usp=drivesdk
33. M. Wazim Dill Mohammed, conseiller municipal de la corporation régionale de Couva-Tabaquite-Talparo (Trinité-et-Tobago)
34. M. David Peat, secrétaire de l’association « Friends of Socialist China » (Grande-Bretagne)
https://socialistchina.org/2026/08/05/gansu-from-uninhabitable-to-flourishing-chinas-poverty-alleviation-in-theory-and-practice/
35. M. Liam Isaac Ellis, membre du comité central et du département international, trésorier du comité de l’État d’Australie-méridionale du Parti communiste d’Australie
36. M. Sébastien Drochon, membre du comité directeur du parti Solidarité & Progrès en France.
[2] Pour découvrir la province du Gansu, je vous encourage à lire et partager le compte-rendu du voyage effectué par Sébastien Périmony à Dunhang, quelques semaines avant mon passage en Chine : https://www.institutschiller.org/La-Chine-une-civilisation-de-progres-et-de-solidarite
[3] 100 yuans 130 euros 150 dollars américains.
[5] Source : China’s Poverty Alleviation. Theories and Practices With Chinese Characteristics (https://docs.google.com/document/d/18k8qaXuacIaAU9aza1GZb4Ih2GQ7HwWc/edit?usp=sharing&ouid=110067949459382032312&rtpof=true&sd=true)
[6] Source : Digital Empowerment for Dynamic Monitoring, Targeted Policies to Secure the Bottom Line Against Return to Poverty. Gansu’s "One-Click Application" Mechanism as a Poverty Alleviation Case (https://drive.google.com/file/d/1i4jeutGK6LPDxnOab7q5ddRRuvBp6uH1/view?usp=sharing)
[7] Titre du séminaire, aux caractéristiques bien chinoises : « La pensée de Xi Jinping sur le socialisme aux caractéristiques chinoises pour une nouvelle ère et sa portée mondiale. La voix de la modernisation : enseignements tirés de la théorie de la pratique de la Chine en matière de réduction de la pauvreté. »
[8] Instituto Internacional de Gobierno : https://igob.edu.pe/
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