Brèves
Dans son allocution devant le Parlement russe, le 3 avril, le président Poutine a été clair et précis. Tout en évitant de minimiser les problèmes et de faire des promesses non réalisables, il a insisté sur les points suivants :
Dans une déclaration datée du 6 avril, Lyndon LaRouche affirme que le discours de Poutine constitue, à ce jour, « la plus importante déclaration publique faite par tout chef de gouvernement ou d’Etat du monde depuis l’éclatement de l’Union soviétique en 1991 ».
Même si Poutine a exclu de ses propos toute mention explicite des Etats-Unis, il y a fait néanmoins clairement référence. Poutine a présenté un « ensemble de politiques qui constitue, en fait, un engagement satisfaisant à rétablir l’ordre dans un monde plongé dans le chaos, en proposant un partenariat approprié en ce qui concerne le développement des nations et les questions de sécurité dans tout le continent eurasiatique ». Les initiatives de relance économique et d’autres partenariats implicites dans le discours de Poutine « constituent la plus grande occasion de mettre en place de nouvelles formes de coopération internationale qui sont nécessaires et urgentes pour assurer une reprise économique » LaRouche note qu’il est urgent que les pays eurasiatiques, et aussi les Etats-Unis, répondent favorablement à l’offre de Poutine de renforcer le développement international, tout en oeuvrant à la stabilisation économique et politique interne de la Russie. Dans le contexte de pays engagés dans cette voie, il serait possible d’« introduire les profondes et fondamentales réformes monétaires, entre autres, qui doivent remplacer l’architecture actuellement condamnée du système du FMI ».