Suite à la conférence de presse du 16 février de Donald Trump, l’économiste américain Lyndon LaRouche a fait remarquer que si le nouveau Président semble mettre en œuvre la politique étrangère qu’il avait esquissée, il lui reste à agir rapidement sur le plan intérieur pour couper les banques en deux et mettre un frein à Wall Street, comme il avait promis de le faire pendant sa campagne. Au cours des dernières semaines, face au nouveau krach financier qui s’annonce, on constate une résurgence du soutien pour la séparation stricte entre banques de dépôt et banques d’affaires à l’instar de la loi Glass-Steagall.
A part l’AFL-CIO, le rétablissement de Glass-Steagall est également soutenu par le Syndicat national des agriculteurs et le Syndicat des métallurgistes.
En revanche, la confirmation de l’ancien banquier de Goldman-Sachs, Stephen Mnuchin (surnommé le « le roi des saisies-évictions ») comme secrétaire au Trésor et la nomination de nombre d’autres financiers à des postes de conseiller n’augurent rien de bon par rapport à Wall Street. Mais si le gouvernement américain opte effectivement pour une coopération avec les Chinois, les Russes et les Japonais en vue de de développer l’économie mondiale sur une base gagnant gagnant, les réformes nécessaires s’imposeront d’office.
Jacques Cheminade en tournée pour dédicacer son livre

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