Alors qu’aux Etats-Unis, l’opposition grandit contre la loi du plus fort qui s’exprime de plus en plus brutalement chez eux depuis les cercles du pouvoir, nos amis américains ont adressé des messages de solidarité et de soutien aux lycéens et aux Gilets jaunes, en lutte en France contre un pouvoir de l’argent qui n’offre plus aux jeunes, aux agriculteurs et aux travailleurs aucune perspective d’un avenir radieux ni même d’une retraite décente.
Ci-dessous les messages de Diane Sare, candidate indépendante à la présidence des Etats-Unis, de José Vega, jeune candidat au Congrès dans la XVe circonscription du Bronx, à New York (l’une des plus pauvres du pays), et de Dennis Speed, coordinateur national de l’Organisation LaRouche (TLO).
A l’occasion de la manifestation des Gilets jaunes du 17 octobre
Bonjour,
J’enregistre cette vidéo à quelques jours du samedi 17 octobre, date d’une grande journée de solidarité en France. Je veux exprimer à cette occasion ma solidarité avec les étudiants en France qui manifestent contre les conditions horribles de leurs écoles, ce qui veut dire que votre gouvernement ne s’intéresse pas tant que ça à votre avenir.
Nous avons un problème similaire aux Etats-Unis. Ici nous avons un budget record de 1500 milliards de dollars pour la guerre, mais les élèves de terminal ne savent pas lire et l’Américain moyen a un niveau de lecture d’un élève de 6ème. Une nation qui ne prend pas soin de sa population jeune, qui ne s’intéresse pas à son futur, ne pourra jouer aucun rôle important dans l’avenir.
Et je suis très heureuse de voir les jeunes en France se lever pour leur avenir et être rejoints par des jeunes au Brésil qui rejettent l’ingérence extérieure visant à leur imposer Bolsonaro à la tête de leur pays, et des jeunes en Argentine et ailleurs qui se mobilisent également. J’imagine qu’il y en aura bientôt plus aussi aux États-Unis.
Vous avez tout mon soutien et ma solidarité. Je suis Diane Sare, candidate indépendante à la présidence des Etats-Unis en 2028, et comme vous pouvez le constater, je porte aussi mon gilet jaune.
À tous les amis d’un avenir sans guerre
Je suis José Vega, candidat indépendant au Congrès américain dans le Bronx, à New York. Sachez qu’aux États-Unis, nous suivons de près vos actions en France, tout comme Lafayette, il y a 250 ans, observait la situation dans les colonies américaines et s’y engagea pour lutter en faveur de leur indépendance.
Un moment révolutionnaire comme celui que nous vivons exige un idéal plus élevé d’humanité unie. Comme l’écrivait le poète Friedrich Schiller (1758-1805), auteur de la célèbre « Ode à la joie » : « Nous sommes nés pour un état meilleur. » Tous ceux qui sont descendus dans les rues d’Espagne en juin et de France en septembre pour voir le pape Léon XIV, et qui ont soutenu cette femme espagnole de 87 ans expulsée de son appartement, au cri de « nous sommes tous Maricarmen », ne font qu’un avec les Allemands, les Italiens et les habitants du monde entier.
Je fais équipe avec Diane Sare, candidate à la présidence des États-Unis. Nous croyons en une nouvelle architecture de sécurité et de développement pour le monde entier. Nous sommes convaincus que le monde peut créer 1,5 milliard d’emplois productifs dans les secteurs minier, manufacturier, agricole, du BTP, des transports, de l’usinage et dans la construction d’hôpitaux, de logements et d’écoles. Comme le disait l’économiste Lyndon LaRouche : « L’humanité est la seule espèce vivante à avoir démontré sa capacité à modifier son rapport caractéristique à la nature, de manière à pouvoir, par le biais des progrès scientifiques et technologiques, accroître volontairement la densité potentielle de sa population. » C’est une idée profonde et révolutionnaire, une vision d’avenir qui mérite d’être débattue et explorée à l’échelle mondiale. Nous devons tout particulièrement en discuter avec les jeunes des pays du Sud, notamment d’Afrique, où, sur une population de 1,6 milliard d’habitants, près d’un milliard a moins de 25 ans !
Moi, José Vega, j’en ai 28 ans. Je me bats pour être élu au Congrès dans l’Etat le plus pauvre des États-Unis. Le 15e district, où je me présente, était le fief de Gouverneur Morris, l’auteur du préambule de la Constitution américaine et second ambassadeur de George Washington en France pendant la Révolution française. Il se distingua lors de la Convention constitutionnelle de 1787 à Philadelphie. Alors que les délégués s’étaient réunis pour élaborer une constitution pour la nouvelle nation, il dénonça l’esclavage et exigea que les États qui le pratiquaient accordent la citoyenneté à tous leurs esclaves, s’ils souhaitaient une meilleure représentation au sein du gouvernement.
Le préambule rédigé par Gouverneur Morris stipule : « Nous, le peuple des États-Unis, afin de former une Union plus parfaite et d’y établir la justice, assurer la tranquillité intérieure, pourvoir à la défense commune, promouvoir le bien-être général et garantir les bienfaits de la liberté à nous-mêmes et à notre postérité, décrétons et établissons cette Constitution pour les États-Unis d’Amérique. »
Tout comme la Déclaration d’indépendance qui proclame que « tous les hommes sont créés égaux » et sont
« dotés par leur Créateur de certains droits inaliénables, parmi lesquels la vie, la liberté et la recherche du bonheur », cette déclaration s’adresse au monde entier et non à une seule nation. Aujourd’hui, nous devons réfléchir (en particulier ceux d’entre nous qui ont la vingtaine, comme moi) à la manière de bâtir une union plus parfaite entre nos nations et entre ceux qui, au sein de ces nations, souhaitent forger un avenir mondial positif et productif pour les cinquante prochaines années. Nous n’avons pas besoin de « partis » ni de « factions », mais d’une nouvelle École d’Athènes qui nous permette de rassembler les meilleures idées de nos cultures respectives pour le bien de l’humanité.
Cet avenir devrait être exempt de guerres et de conflits. Les prétendues élites ont perdu toute autorité et toute crédibilité pour gouverner. Au lieu de défendre vos droits à une éducation digne de ce nom, à fréquenter des écoles saines, sans toits qui fuient, canalisations percées, chauffage défectueux ni infestation de rats, elles mobilisent votre nation et le reste de l’Europe pour une guerre contre la Russie. Cette guerre, c’est vous et non elles qui la mènerez, une guerre impossible à gagner et qui aboutirait probablement à une guerre nucléaire, détruisant la planète.
On attend de vous non seulement que vous acceptiez ce sombre avenir, mais aussi que vous en payiez le prix, en acceptant des coupes budgétaires dans les services sociaux, l’alimentation, l’énergie et les investissements dans les infrastructures, pour « défendre la civilisation occidentale », « protéger le climat » ou toute autre raison. Nous n’avons pas à accepter cet avenir, car nous sommes tous des êtres humains et méritons de vivre mieux que les générations qui nous ont précédés.
Nous devons déclarer notre indépendance de la classe Epstein et saisir l’avenir dès maintenant !
Il n’y a aucune raison de désespérer, pourvu qu’on ait le courage de penser et d’agir
La politique militaire de l’élite financière transatlantique, également appelée « classe Epstein », a totalement échoué, comme il fallait s’y attendre dès le départ, même s’ils sont encore nombreux parmi eux à s’accrocher désespérément à l’idée qu’ils peuvent réussir.
Concernant la guerre menée par l’OTAN contre la Russie, dont l’Ukraine est le théâtre d’opérations, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a clairement indiqué qu’il n’y aurait aucun changement dans la politique de la Russie, comme en témoigne l’intensification des opérations militaires contre Kiev, la capitale ukrainienne. Son maire, Vitali Klitschko, a conseillé aux habitants qui en ont les moyens de quitter temporairement la ville avant l’hiver. Aucun compromis n’est possible avec les Européens, qui s’activent à renforcer leur soutien militaire à l’Ukraine et vont même jusqu’à préparer psychologiquement leurs propres populations à une guerre générale contre la Russie.
En Asie du Sud-Ouest, les combats se poursuivent, alternant attaques et contre-attaques entre l’Arabie saoudite et les forces Houthis au Yémen, provoquant une nouvelle crise humanitaire dans la région. Sur les 42 millions de Yéménites, environ 5 millions sont privés d’eau potable, de nourriture et d’installations sanitaires de base, tandis que des maladies comme le choléra et la rougeole connaissent une recrudescence. Le détroit d’Ormuz reste fermé par l’Iran, bloquant l’acheminement de carburant, de céréales et d’autres produits essentiels à travers le monde, conséquence de l’incapacité des États-Unis à se comporter de manière responsable face aux dirigeants iraniens. (…)
Dans ce contexte, les efforts déployés par les partisans de l’économiste et homme d’État américain Lyndon LaRouche, de concert avec des groupes tels que la Coalition internationale pour la paix (IPC), ainsi que les campagnes indépendantes de la candidate à la présidence Diane Sare et du candidat au Congrès José Vega, peuvent jeter les bases d’une révolution politique, à condition que les citoyens remettent en question leurs conceptions sur ce qui est réalisable. Le Plan Oasis de Lyndon LaRouche, visant à développer l’Asie du Sud-Ouest en construisant des usines nucléaires de dessalement d’eau et des corridors de développement fondés sur l’industrie de pointe et la production agricole, constitue une mesure concrète susceptible de transformer la situation stratégique.
D’autres initiatives, comme les manifestations étudiantes déclenchées en France pour une meilleure qualité de l’éducation, qui gagnent des pays comme l’Argentine, ou la manifestation de centaines de milliers de citoyens espagnols suite à l’affaire Maricarmen Abascal, décédée à 87 ans, illustrent ce potentiel de changement.