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Non, Poutine n’exagère pas

Comment les néo-nazis en Ukraine ont contraint Zelensky

Andriy Biletsky, leader du parti Corps national et du bataillon Azov (à gauche), a menacé le président Volodymyr Zelensky (à droite) de violences en 2019 s'il ordonnait aux forces militaires ukrainiennes de se retirer du Donbas.
Andriy Biletsky, leader du parti Corps national et du bataillon Azov (à gauche), a menacé le président Volodymyr Zelensky (à droite) de violences en 2019 s’il ordonnait aux forces militaires ukrainiennes de se retirer du Donbas.

Chronique stratégique du 8 mars 2021 (pour s’abonner c’est PAR ICI)

Nouvelle Solidarité N° 11/2014. S&P a été en première ligne pour dénoncer les soutiens anglo-américains aux néonazies d'Ukraine. Abonnez-vous !
Nouvelle Solidarité N° 11/2014. S&P a été en première ligne pour dénoncer les soutiens anglo-américains aux néonazies d’Ukraine. Abonnez-vous !

L’annonce du président russe Vladimir Poutine selon laquelle il faut s’attaquer au problème néonazi en Ukraine est considérée par les médias occidentaux (si elle est mentionnée) comme un narratif destiné à être transmis aux masses russes ignorantes.

Certes, pour les spectateurs occidentaux qui associent les nazis à ceux qui pensent que les hommes ne devraient pas utiliser les toilettes des femmes, il peut être difficile d’apprécier l’objectif militaire extrêmement sérieux de Poutine.

Pourtant, au-delà de leur idéologie hideuse, les néo-nazis banderistes (qui ont été récupérés par les Anglo-américains dans l’après-guerre comme une arme de guerre géopolitique) ont bel et bien pris l’ascendant en Ukraine, contribuant ainsi à placer les puissances nucléaires dans une épreuve de force.

Nous vous livrons ici, dans la première partie de cette chronique, des extraits d’un article de David Shavin du magazine EIR, fondé par l’économiste et homme politique américain Lyndon LaRouche.

Le 21 février 2022, lorsque Poutine a annoncé la reconnaissance des républiques de Donetsk et de Louhansk, il a désigné clairement les méfaits des néo-nazis et expliqué ce que la Russie avait l’intention de faire à leur sujet :

Les nationalistes qui ont pris le pouvoir ont déclenché une persécution, une véritable campagne de terreur contre ceux qui s’opposaient à leurs actions anticonstitutionnelles. Des politiciens, des journalistes et des activistes publics ont été harcelés et humiliés publiquement. Une vague de violence a balayé les villes ukrainiennes, notamment une série de meurtres très médiatisés et impunis. On frémit au souvenir de la terrible tragédie d’Odessa, où des manifestants pacifiques ont été brutalement assassinés, brûlés vifs dans la Maison des syndicats. Les criminels qui ont commis cette atrocité n’ont jamais été punis, et personne ne les recherche. Mais nous connaissons leurs noms et nous ferons tout pour les punir, les retrouver et les traduire en justice.

Ce qu’ignorent avant tout les médias occidentaux, ce sont les menaces, la violence et le chantage qu’a subis le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lorsqu’il a tenté, au tout début de son mandat, de mettre en œuvre les mesures de paix de Minsk.

Comment Zelensky a été retourné

D’origine juive, et parlant le russe comme langue maternelle, Zelensky a remporté une surprenante victoire électorale en 2019. Élu par 73% de la population (un raz-de-marée), il représentait la majorité des russophones et non-russophones d’Ukraine, et faisait vivre un nouvel espoir de mettre fin au Russia-bashing et aux divisions opposant les Ukrainiens les uns aux autres.

Cependant, en octobre 2019, alors que l’armée ukrainienne était prête à respecter le retrait mutuel des forces dans le Donbas, Andriy Biletsky – le leader du Corps national et du bataillon Azov qui a déclaré en 2010 vouloir « mener les races blanches du monde dans une croisade finale (...) contre les Untermenschen [races inférieures] dirigés par des sémites » — a mobilisé une campagne « Non à la capitulation », avec notamment une manifestation rassemblant 10 000 personnes sur le Maïdan. Ainsi, au lieu de se retirer, Biletsky a fait entrer illégalement des forces « irrégulières » dans la zone d’opération des forces conjointes (JFO) et a menacé de lancer une vague de violence si l’armée régulière ukrainienne se retirait.

Zelensky a expliqué sur Facebook comment il s’est rendu en octobre 2019 dans la ville de Zolote, près de la ligne de contact, et a rencontré les habitants : « J’ai compris que tout le monde veut la paix. Tout le monde est prêt pour le désengagement ». Cependant, les villageois lui ont dit que des soldats « irréguliers » occupaient une partie du village (La JFO confirmera que les « irréguliers » étaient effectivement armés et qu’ils étaient entrés illégalement dans la zone). Zelensky a alors rencontré ces soldats, qui ont refusé d’écouter les instructions du chef d’État élu et de la chaîne de commandement militaire.

Face à la résistance que le président ukrainien a d’abord opposé contre l’obstination des fascistes du Corps national et du bataillon Azov, Biletsky l’a publiquement menacé, réaffirmant son refus de retirer ses forces armées.

Quelques mois plus tard, Zelensky a tenté de présenter son premier texte de loi relatif aux accords de Minsk sur le Donbas. Bien qu’il ait édulcoré la disposition de l’accord concernant l’amnistie totale, le texte permettait tout de même à Donetsk et Lougansk de voter pour décider de conserver ou non la langue russe (plus de la moitié de la population ukrainienne parle russe, et les deux langues étaient utilisées dans les écoles et au gouvernement jusqu’au coup d’État de 2014). Cette dernière tentative du président ukrainien a rapidement été empêchée.

Sergey Sivokho, un conseiller du chef du Conseil national de sécurité et de défense de l’Ukraine, qui avait été chargé par Zelensky de créer une plateforme nationale pour la réconciliation et l’unité, a été physiquement agressé lors de la conférence publique initiale, le 12 mars 2020, sur la réintégration de Donetsk et Lougansk. Sivokho, un homme âgé aux cheveux blancs, a été injurié, encerclé, pressé contre un mur, et finalement jeté au sol par des membres du bataillon Azov. Une courte vidéo montre les dernières secondes de l’assaut. Après cela, le gouvernement de Kiev a définitivement cessé de faire la promotion des accords de Minsk.

Le néonazisme dans la bergerie

La résistance initiale de Zelensky était-elle sincère ? La question se pose, d’autant plus quand on sait que le principal soutien financier de sa campagne présidentielle de 2019 est l’oligarque juif ukrainien Igor Kolomoisky, et que ce dernier apporte également un soutien substantiel au bataillon néo-nazi Azov et à d’autres milices extrémistes.

Zelensky rencontre en novembre 2019 des « vétérans », dont Yehven Karas (à l’extrême droite) et Dmytro Shatrovsky, un chef du bataillon Azov (en bas à gauche).
Zelensky rencontre en novembre 2019 des « vétérans », dont Yehven Karas (à l’extrême droite) et Dmytro Shatrovsky, un chef du bataillon Azov (en bas à gauche).

Comme le rapporte le site grayZone, un mois seulement après sa rencontre avec les « irréguliers » à Zolote, Zelensky a organisé une rencontre avec les dirigeants du Corps national, d’Azov et des autres groupes. Ainsi, à quelques mètres du président juif se trouvait Yehven Karas, le chef de C14, un autre gang néo-nazi — lors de la « Révolution » de Maïdan, les militants du C14 avaient enduit d’insignes néo-nazis les murs de l’Hôtel de Ville de Kiev, dont ils avaient pris le contrôle.

Quelques jours après, Oleksiy Honcharuk – alors Premier ministre et chef adjoint du bureau présidentiel de Zelensky – est apparu sur scène lors d’un concert néo-nazi organisé par le membre du C14 Andriy Medvedko, qui est accusé du meurtre d’un journaliste ukrainien. La ministre des Anciens Combattants Iryna Friz, également présente au concert, qui mettait en vedette plusieurs groupes de métal antisémites, en a même fait la promotion sur Facebook.

Le Premier ministre de l’époque, Oleksiy Honcharuk, sur scène lors du concert néo-nazi « Veterans Strong »
Le Premier ministre de l’époque, Oleksiy Honcharuk, sur scène lors du concert néo-nazi « Veterans Strong »

En novembre 2021, Dmytro Yarosh, l’un des miliciens ultranationalistes les plus en vue d’Ukraine, a été nommé conseiller du commandant en chef des forces armées ukrainiennes. Yarosh est un disciple déclaré du collaborateur nazi Bandera qui a dirigé Secteur droit de 2013 à 2015, jurant pour diriger la « dérussification » de l’Ukraine.

Un mois plus tard, alors que la guerre avec la Russie se rapprochait, Zelensky a décoré le commandant du Secteur droit Dmytro Kotsyubaylo, le qualifiant de « Héros de l’Ukraine ». Connu sous le nom de « Da Vinci », Kosyubaylo a un loup de compagnie dans sa base de première ligne et aime plaisanter, devant les journalistes, en disant que ses combattants « nourrissent les os d’enfants russophones ».

Au sixième jour de la guerre, le 1er mars, Zelensky a remplacé l’administrateur régional d’Odessa par Maksym Marchenko, un ancien commandant du bataillon d’extrême droite Aidar, qui est accusé d’une série de crimes de guerre dans la région du Donbass.

Un reportage de CNews du 5 mars, montrant un combattant du bataillon néonazi Azov sur son lit d'hôpital.
Un reportage de CNews du 5 mars, montrant un combattant du bataillon néonazi Azov sur son lit d’hôpital.

Solidarité & progrès, avec le mouvement de LaRouche, avait mis en lumière le problème néonazi ukrainien dès février 2014 dans un dossier intitulé « Les puissances occidentales soutiennent le coup d’État néo-nazi en Ukraine ». Aujourd’hui, il est urgent de briser le bocal du déni (ou de la complicité) des médias occidentaux – à l’image de CNews qui diffusait le 5 mars un reportage présentant des combattants d’Azov sur un lit d’hôpital (!) ; alors qu’en même temps, les informations qui nous parviennent de Russie, comme tel article d’une journaliste que nous ne pouvons pas citer et d’un média dont on ne peut pas dire le nom, permettrait au monde de comprendre que l’inquiétude de Poutine est loin d’être exagérée...

Nous vous encourageons donc, chers lecteurs, à signer et à faire circuler l’appel de l’Institut Schiller à convoquer une conférence internationale afin d’établir une nouvelle architecture de sécurité et de développement pour toutes les nations.

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  • Spartacus • 10/05/2022 - 18:17

    Magnifiques cours géopolitique anti-propagande occidentale
    Merci

    Répondre à ce message

  • Tournaire • 10/05/2022 - 16:31

    Oui, une Utopie réaliste ! Merci beaucoup d’élever notre conscience et de la faire se concrétiser par notre volonté créatrice !

    Répondre à ce message

  • Lamure • 19/03/2022 - 16:07

    Merci beaucoup pour votre action de vérité

    Répondre à ce message

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Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May 2020
Feuille de route S&P
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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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