Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

5 décembre - La European Climate Foundation (ECF), porte-avion de la mafia climatique Lire 4 décembre - 5 décembre : notre tract « Projet pour une vraie Révolution » Lire 4 décembre - L’éclairage de Jacques Cheminade #20
5 décembre : Un projet pour une révolution Lire
AccueilNotre actuPartenaires

l’Ambassadeur de Russie à l’ONU souligne la contribution importante de l’Institut Schiller et de LaRouche

La rédaction
SE Vassily Nebenzia , ambassadeur de la Fédération de Russie au Conseil de Sécurité de l'ONU
SE Vassily Nebenzia , ambassadeur de la Fédération de Russie au Conseil de Sécurité de l’ONU
Le conseiller de l'Ambassade de Russie aux Nations Unies, Theodore Strzhizhovskiy, lisant le discours de l'ambassadeur, SE M Vassily Nebenzia.
Le conseiller de l’Ambassade de Russie aux Nations Unies, Theodore Strzhizhovskiy, lisant le discours de l’ambassadeur, SE M Vassily Nebenzia.

Voici le message adressé le 16 février dernier, par S.E. M. Vassily Nebenzia, Ambassadeur de la Fédération de Russie auprès des Nations-Unies, à la conférence internationale de l’Institut Schiller organisée ce jour à Morristown, New Jersey, sur le thème « Créons une nouvelle ère plus humaine pour l’humanité ».

Intitulée « Perspectives d’une coopération Est-Ouest : le point de vue de la Fédération de Russie », son intervention a été présentée par son conseiller Theodore Strzhizhovskiy.

Mesdames, Messieurs,

C’est un véritable plaisir pour moi d’être parmi vous aujourd’hui. Afin d’aborder le sujet de l’importance des relations américano-russes dans le monde aujourd’hui et de la contribution de l’Institut Schiller à leur amélioration, je me permets de vous faire lire ma déclaration.

Tout d’abord, mes hommages aux organisateurs, participants et invités de cette conférence. L’Institut Schiller est connu pour sa contribution importante à la compréhension des processus politiques internationaux et au développement d’approches nouvelles aux défis globaux. Les conférences organisées sous vos auspices sont des plateformes de discussions respectables, où les questions les plus brûlantes de notre époque peuvent être abordées sans la crainte d’une politisation excessive ou de tomber dans les clichés idéologiques.

Attristés par la nouvelle du décès de Lyndon LaRouche, fondateur et inspirateur de l’Institut Schiller, nous souhaitons exprimer nos plus sincères condoléances à Mme Helga Zepp-LaRouche ainsi qu’à sa famille, à ses proches et à ses collègues.

Nous sommes convaincus que ses élèves et amis ferons progresser le paradigme des relations internationales, politiques et économiques qu’il a proposé.
(Applaudissements)

Nous estimons que l’avènement d’une époque plus humaine ne sera possible que si le monde se dote d’un mode plus équitable et polycentrique de gouvernance. Cependant, nous avons été témoins récemment d’une tentative de faire voler en éclat l’architecture mondiale de sécurité et de remplacer des normes universelles acceptées de tous, par un ordre basé sur de nouvelles règles, mais des règles inventées au cas par cas, et souvent élaborées simplement en fonction d’intérêts géopolitiques de pays particuliers.

Les efforts menés par les gouvernements de certains pays pour imposer de façon unilatérale leur volonté à la communauté internationale, et à des Etats souverains particuliers en s’ingérant y compris dans leurs affaires intérieures, constituent un danger pour la stabilité globale.

A cet égard, il faut considérer l’utilisation de sanctions comme un outil pour faire pression et punir des pays ayant une politique indépendante.

La Russie est fière d’être le trait d’union entre l’Occident et l’Orient. Historiquement, nous avons mis en œuvre une politique étrangère polyvalente et développé des relations avec des pays étrangers dans un esprit de respect mutuel.

Dans un esprit d’ouverture, la Russie essaie, sur la base du droit international, d’aider à rechercher de solutions collectives aux problèmes globaux que doivent affronter tous les pays du monde.

C’est pourquoi que nous participons pleinement aux activités des Nations unies et du G-20, et contribuons aux plateformes permettant la meilleure interaction possible, par exemple l’Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC, successeur du Pacte de Varsovie), l’Union économique eurasienne (UEEA), la Communauté des Etats indépendants (CEI), l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ou encore les BRICS.

Un des piliers conceptuels de ce type de coopération a été proposé par le Président Poutine dans son initiative dite de « Grand Partenariat Eurasiatique » qui réunirait des Etats membres de l’UEEA, de l’OCS et de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE ou ASEAN). Peut-être l’UE pourrait-elle en faire partie un jour.

L’année qui vient de s’écouler a été marquée par un nombre de pas décisifs en vue de mettre en œuvre ce projet : la Commission économique eurasiatique et l’ANASE ont signé un protocole d’entente essentiel à l’élargissement géographique et économique du Partenariat eurasiatique. L’adoption de la déclaration en faveur d’une intégration plus poussée au sein de l’Union économique eurasiatique permet désormais la mise en place de marchés communs enrichis par des coopérations dans des domaines tels que l’éducation, la recherche, la santé et le commerce.

L’UEEA et l’Initiative chinoise Une ceinture, Une route (ICR), permettent une plus grande intégration des projets d’infrastructures de transports sur la base contractuelle et juridique de l’accord sur le commerce et la coopération économique. La coopération bilatérale entre la Russie et la Chine prend également une dimension mondiale. La coordination effective de notre politique étrangère, y compris à l’ONU, est devenue un facteur décisif pour stabiliser la politique mondiale.

Nous sommes également engagés à renforcer nos relations avec un autre partenaire stratégique privilégié : l’Inde. Cet engagement a été renouvelé lors de la déclaration commune sur « un partenariat fiable Russie-Inde dans un monde qui change » adoptée lors du sommet bilatéral d’octobre.

Signalons également à ce propos, le sommet officieux Russie-Inde-Chine, qui a eu lieu à Buenos Aires en Argentine après douze ans d’interruption.

Evidemment, les relations entre la Russie et les Etats-Unis restent d’une importance cruciale pour la paix mondiale, puisqu’il s’agit de deux grandes puissances nucléaires disposant chacune d’un siège en tant que membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Toutes deux, nous partageons les défis auxquels nous devons faire face : terrorisme international, crises militaires et humanitaires, trafic de drogue, crime transnational ainsi que d’autres problèmes.

Notre intérêt commun de faire aboutir nos efforts conjoints dans ces domaines et bien d’autres, découle du fait qu’aussi bien Moscou que Washington ont intérêt de voir émerger un développement durable dans tous les pays du monde. La Russie comprend la responsabilité accrue qu’incombe aux deux puissances pour une paix globale et la sécurité mondiale. Nous avons indiqué à plusieurs reprises le fait que nous sommes prêts à normaliser les relations entre nos deux pays. Nous espérons la reprise d’un dialogue politique systémique avec nos partenaires américains, sur la base du respect et de la considération mutuelle des intérêts nationaux.

Nous sommes convaincus que le monde d’aujourd’hui n’a pas d’autre alternative que la coopération et la réalisation en commun de nos potentiels. C’est la seule voie qui pourrait, le cas échéant, conduire à l’avènement d’une époque plus humaine.

Nous souhaitons que cette conférence soit créative et puisse contribuer à la confiance mutuelle dans les affaires mondiales. Nous vous souhaitons un franc succès et espérons des échanges profonds et sérieux.

Merci,

Conférence de l'Institut Schiller le 16 février à Morristown au New Jersey. Sur le podium, de gauche à droite : Jason Ross de l'Institut Schiller Etats-Unis, le professeur John Gong de Beijing, Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, Dennis Speed du Comité d'action de Lyndon LaRouche (LPAC), William Binney, ancien directeur technique de la NSA et Theodore Strzhizhovskiy, conseiller de l'ambassade de la Fédération de Russie,
Conférence de l’Institut Schiller le 16 février à Morristown au New Jersey. Sur le podium, de gauche à droite : Jason Ross de l’Institut Schiller Etats-Unis, le professeur John Gong de Beijing, Jacques Cheminade, président de Solidarité & Progrès, Dennis Speed du Comité d’action de Lyndon LaRouche (LPAC), William Binney, ancien directeur technique de la NSA et Theodore Strzhizhovskiy, conseiller de l’ambassade de la Fédération de Russie,
Crédit : Schiller Institute

Conférence de Morristown, New Jersey

Parmi les autres orateurs du premier panel de la conférence du 16 février 2019, notons la présence de :

  • Jacques Cheminade, président de S&P sur « Le monde à venir de Lyndon LaRouche » ;
  • John Gong, professeur d’économie à l’Université internationale de commerce et d’économie de Beijing sur « L’investissement chinois et les infrastructures américaines dans les relations sino-américaines » ;
  • William Binney, ancien directeur technique de la NSA, sur la fraude du « Russiagate ».

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

En savoir plus
Russie, Yémen, Liban : l’hommage au combat de Lyndon LaRouche
22 février
Déclarations
Russie, Yémen, Liban : l’hommage au combat de Lyndon LaRouche
Globe
16 février
Partenaires
Le couple LaRouche : 40 ans de lutte pour un nouvel ordre économique mondial
La vie de Lyndon LaRouche, un talent sagement dépensé
15 février
Partenaires
La vie de Lyndon LaRouche, un talent sagement dépensé
Notre ami Lyndon LaRouche est décédé
15 février
Partenaires
Notre ami Lyndon LaRouche est décédé

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard