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Pétition à signer

Afghanistan : les fanatiques sont à Washington ! Liberons les fonds du peuple afghan !

Le mardi 12 octobre, le G-20, à l’heure actuelle présidé par l’Italie, consacrera une visioconférence spéciale à la crise humanitaire frappant l’Afghanistan. C’est dans ce cadre que nous reprenons ici la pétition lancée aujourd’hui par l’Institut Schiller. Pour la signer et participer à sa promotion, RV sur son site.

Cet appel en anglais.
Cet appel en italien.

Les fanatiques sont à Washington !
Appel à débloquer les fonds du peuple afghan

Source : Institut Schiller

Aujourd’hui et dans les jours suivants, nous, citoyens informés du monde et patriotes de nos propres nations, sommes unis, à Washington, Berlin, Lima, Paris, Rome, Buenos Aires, Copenhague, Hambourg, Madrid, Stockholm, Milan, Bruxelles et dans de nombreuses autres villes du monde, pour exposer et dénoncer un crime.

Le 15 août, après quatre décennies d’interventions étrangères, un nouveau gouvernement a accédé au pouvoir en Afghanistan. Bien qu’ayant des orientations que nous n’approuvons pas nécessairement, ce nouveau gouvernement a exprimé sa volonté de faire face aux défis humanitaires immédiats, d’éradiquer la production d’opium, de reconstruire le système de santé afghan et de construire les infrastructures de base nécessaires pour relancer le commerce et le développement.

Comme l’ont bien compris le Pakistan, l’Inde, la Chine, la Russie, le Turkménistan, l’Iran et d’autres, il est dans l’intérêt de tous de permettre à ce nouveau gouvernement de stabiliser la situation en normalisant ses relations internationales. Mais cela ne suffit pas : sans un apport étranger minimal, l’Afghanistan ne parviendra pas à faire face à une crise alimentaire et sanitaire gravissime qui a commencé bien avant le 15 août.

Il est donc scandaleux que, dans les jours suivant la prise de pouvoir des talibans, la Maison Blanche ait annoncé que les actifs de la Banque centrale afghane détenus aux États-Unis ne seraient pas remis au nouveau gouvernement afghan :

- La Réserve fédérale américaine refuse de débloquer les 9,5 milliards de dollars d’actifs de la Banque centrale d’Afghanistan, dont 7 milliards sont détenus par la Fed de New York. Environ 1,3 milliard de dollars sont déposés sur des comptes internationaux, dont une partie en euros et en livres sterling, le reste étant détenu par la Banque des règlements internationaux basée en Suisse. En conséquence, l’Afghanistan ne peut accéder qu’à 0,1 ou 0,2 % de ses réserves totales !

- Le Fonds monétaire international (FMI) a suspendu tout financement en raison du « manque de clarté au sein de la communauté internationale » concernant la reconnaissance du nouveau gouvernement. Les 370 millions de dollars qui devaient être débloqués le 23 août ont été retenus et l’accès aux réserves du FMI en Droits de tirage spéciaux (DTS), qui peuvent être convertis en argent garanti par le gouvernement, a également été gelé.

- La Banque mondiale (comme le dénonce une pétition de Code Pink) a refusé de débloquer quelque 440 millions de dollars, incluant des fonds destinés à payer les enseignants et les travailleurs de la santé afghans. Alors que les atteintes aux « droits des femmes » suscitent un énorme tollé, 13 000 travailleuses de la santé, dont des médecins, sage-femmes, infirmières, équipes de vaccination et autres personnels féminins, ne sont plus rémunérées par le Fonds fiduciaire pour la reconstruction de l’Afghanistan (ARTF) de la Banque mondiale.

Le 29 février 2020, à Doha, les talibans et le gouvernement américain ont signé un accord dont la partie III stipule :

Les États-Unis et la République islamique d’Afghanistan s’engagent à poursuivre des relations positives, y compris la coopération économique pour la reconstruction. (…) Les États-Unis s’abstiendront d’utiliser la menace ou la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de l’Afghanistan, ou d’intervenir dans ses affaires intérieures.

Aujourd’hui, si les États-Unis veulent regagner respect et estime, ils doivent respecter leurs propres engagements, surtout lorsque des millions de vies humaines, de femmes autant que d’hommes, sont en jeu, comme c’est le cas en Afghanistan en raison d’une crise alimentaire et sanitaire d’ampleur « apocalyptique ». C’est ainsi que deux Afghans sur cinq, dont de nombreux enfants, sont menacés de famine.

Par conséquent, nous, soussignés, demandons au président Joe Biden d’agir dans l’esprit de l’accord de Doha de 2020, signé par les États-Unis, et de lever toutes les sanctions illégitimes imposées à l’Afghanistan, en invoquant notamment des prétextes malveillants pour l’empêcher de disposer des actifs de sa propre banque centrale et d’accéder normalement aux marchés financiers internationaux. L’urgence est ici et maintenant !

Apportez votre soutien à cette pétition sur le site de l’Institut Schiller.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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