Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

21 octobre - LIVRES : Covid-19, la pandémie, vue du terrain Lire 19 octobre - Squid Game,
le jeu de l’oligarchie Lire
19 octobre - Et si on s’inspirait de la Chine ! Lire
AccueilNotre actuDéclarations

Pandora Papers :
reste à tarir la source des crimes

Paris, le 5 octobre 2021 – À grand renfort de bruits médiatiques, Le Monde et le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) font une plongée dans les secrets de la finance offshore. Il en ressort quelques perles de culture, mais les gros poissons commodément installés dans les paradis fiscaux demeurent aussi peu dérangés que naguère les banques françaises visées par la « réforme » de François Hollande et d’Emmanuel Macron.

Nous ne nierons pas qu’il soit utile, comme pour les Panama Papers il y a cinq ans, que chacun apporte sa part de révélations ponctuelles à un immense scandale et qu’un Tony Blair ou un Dominique Strauss-Kahn soient pris la main dans le sac. Les tricheurs hypocrites méritent toujours leur sort, même s’ils trichent au sein de règles qu’ils ont eux-mêmes établies. Cependant, l’ampleur du scandale n’a rien à voir avec cette petite boîte de Pandore dénichée dans les archives de quatorze cabinets spécialisés. Les enquêteurs devront encore faire preuve de beaucoup plus de mérite pour gagner le paradis des journalistes qui changent réellement le cours des choses.

Qu’en est-il, en effet ? Selon le dernier rapport de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique), il y aurait au total 11 300 milliards de dollars de placements dans les paradis fiscaux, un montant probablement sous-estimé et plusieurs fois supérieur à la part totale épinglée par les pandoriens. Suivant un rapport conjoint du Tax Justice Network, de l’Internationale des services publics et de l’Alliance globale pour la justice fiscale, chaque année l’existence des paradis fiscaux priverait les États de 427 milliards de dollars et la France, à elle seule, de 20,2 milliards. Les États occidentaux eux-mêmes sont complices d’un monde truffé de ces paradis fiscaux, qui sont aussi des paradis juridiques assurant l’impunité pénale.

Non seulement les paradis fiscaux sont tolérés un peu partout, mais les plus importants se trouvent au sein même de certains pays « civilisés » : la City de Londres au Royaume-Uni, la plus grande lessiveuse d’argent douteux au monde, les îles de Jersey et de Man, plus les paradis, comme les îles Caïman, sous allégeance directe de la monarchie britannique. Aux États-Unis, le Delaware et aussi le Nevada, au sein de l’Union européenne, le Luxembourg, et dans une moindre mesure, Andorre et Monaco, sans oublier le Liechtenstein, plus, dans les listes plus exotiques, les Îles vierges américaines et britanniques et les Samoa américaines. On relèvera encore, sur la « liste grise » de l’Union européenne, la Turquie et... l ’Australie.

Solidarité & Progrès dénonce depuis toujours l’ampleur de ce scandale, la méga boîte de Pandore. C’est la tentacule d’une oligarchie financière qui tient les Etats-nations par l’argent. Selon l’OCDE, plus de 4000 multinationales échappent ainsi à l’impôt, y compris toutes les plus grandes banques du monde, comme de nombreux chefs d’État orientaux et occidentaux, pour qui la démocratie consiste dans la responsabilité de protéger leurs intérêts. Nos grandes banques françaises sont elles-mêmes solidement implantées dans ces paradis fiscaux, chacune prétextant de ce que fait l’autre et de la concurrence de toutes contre toutes pour y avoir abondamment recours.

A propos du livre Les paradis fiscaux - Enquête sur les ravages de la finance néolibérale, Nicholas Shaxson, André Versaille éditeur.
A propos du livre Les paradis fiscaux - Enquête sur les ravages de la finance néolibérale, Nicholas Shaxson, André Versaille éditeur.

Ainsi, l’ancien juge Renaud van Ruymbeke déclare justement que « la lutte contre les paradis fiscaux ne peut être que mondiale ». C’est en effet tout le système de l’oligarchie financière, maîtresse de la mondialisation, qui doit être éliminé si l’on veut imposer le bien commun et la justice sociale... et fiscale. Ce qui règne sur ces « paradis », ce sont les mafias du crime organisé et de la géopolitique de la guerre. Lyndon LaRouche et moi-même les avons dénoncées depuis près de cinquante ans, notamment par leur implication dans le trafic de drogue, qui est une partie intrinsèque à leur système. Sur ce site et dans notre journal Nouvelle Solidarité, nous avons analysé l’ouvrage de Nicholas Shaxson, intitulé en français Les paradis fiscaux, enquête sur les ravages de la finance néolibérale, alors que la traduction littérale de l’anglais aurait dû être : Les îles au Trésor, les paradis fiscaux et les hommes qui ont volé le monde. On peut prendre connaissance, sur notre site internet, de « Comment la City de Londres a pris le contrôle de nos vies », par Bertrand Buisson (30 juillet 2012), et ultérieurement, de manière plus fouillée, « Paradis fiscaux, l’argent sale au service de l’Empire », par Odile Mojon (27 mars 2013). Le nouveau capitalisme criminel, de Jean-François Gayraud (publié en février 2014), montre bien, lui, la « finance déchaînée, les banquiers affranchis » et leur « évidente volonté de puissance, par delà le bien et le mal ».

Ce qui règne sur ces « paradis », ce sont les mafias du crime organisé et de la géopolitique de la guerre.

Les États et leurs dirigeants disposent ainsi, bien au-delà des Pandora ou des Panama Papers, de tous les éléments des crimes commis. Sous la tutelle de l’oligarchie mondialisée, ils ont accepté un état de servitude volontaire. Là se trouve la vérité sur le « désordre régulé » de notre temps.

Au sein de mon projet présidentiel de 2017, j’écrivais que la France doit proposer aux Nations unies et au G20 « que soit déniée toute existence juridique aux coquilles offshore ouvertes dans les paradis fiscaux, en particulier celles placées sous la protection de Sa très gracieuse Majesté la reine d’Angleterre… Privées d’existence juridique, ces sociétés sans réelle activité économique là où elles se trouvent localisées, ne pourraient plus ouvrir de comptes bancaires dans les banques officielles, qui devraient donc les radier de leurs livres. » Bien entendu, si la mesure est relativement simple, c’est l’accord politique pour la mettre en place qui est le vrai défi. Il est cependant nécessaire, si l’on veut réellement mettre fin au crime organisé et aux détournements de fonds qui sont la règle non écrite qui domine le monde. Est-ce facile ? Non. Cela demande du courage et de la volonté politique. Aujourd’hui, une occasion est à saisir : la crise de l’économie mondiale, l’affaissement organisé du pouvoir d’achat du plus grand nombre par l’hyperinflation qui vient et, dans ce contexte, le risque de guerre, créent les conditions d’un sursaut. La question redevient simple : sommes-nous capables d’échapper à notre servitude volontaire et de ne plus nous adapter à ce que nous savons être inadmissible ?

STOP à la mafia financière, soutenez notre lobby citoyen !

 

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May 2020
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

Nous entrons dans un moment tragique de l’histoire sans que l’immense majorité de nos contemporains soit capable de le percevoir ou veuille en prendre conscience. Que se passe-t-il derrière l’apparence des indices ? Une tragédie qui se joue sur la scène du temps.

En savoir plus
Paradis fiscaux : l’argent sale au service de l’Empire
27 mars 2013
Économie
Paradis fiscaux : l’argent sale au service de l’Empire
Comment la City de Londres a pris le contrôle de nos vies
30 juillet 2012
Histoire
Comment la City de Londres a pris le contrôle de nos vies
Exiger un Nouveau Bretton Woods
9 mars 2017
Exiger un Nouveau Bretton Woods
Exiger un Nouveau Bretton Woods

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard