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100e anniversaire de JFK : pourquoi il faut relire ses discours

Le 29 mai 2017, s’il n’avait pas été assassiné, le président américain John Fitzerald Kenndy aurait atteint l’âge de 100 ans.

Relire (ou découvrir) son discours d’inauguration de 1961 permet de mesurer à quel point le monde transatlantique a renoncé à ses propres promesses.

Et lorsqu’un candidat présidentiel comme Jacques Cheminade évoque, dans des termes qui rappellent les paroles de Kennedy, la nécessité de vaincre la misère, d’éradiquer les déserts, d’écarter le danger d’une guerre nucléaire et d’engager l’homme vers la paix en l’engageant sur la voie de l’exploration de l’espace et celle de l’aménagement des océans, les médias, trop souvent, s’en moquent.

Capitole des États-Unis
Washington, D.C.
20 janvier 1961

Monsieur le Vice-président Johnson, Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Cour suprême, Monsieur le Président Eisenhower, Monsieur le Vice-président Nixon, Monsieur le Président Truman, révérend clergé, chers concitoyens :

Nous célébrons aujourd’hui non pas la victoire d’un parti, mais celle de la liberté, qui symbolise aussi bien une fin qu’un commencement, et qui marque un renouveau et un changement. Car je viens de prêter solennellement serment devant vous et devant Dieu tout-puissant comme nos ancêtres l’ont fait il y a près de 175 ans.

Aujourd’hui, le monde est très différent. L’homme détient entre ses mains mortelles le pouvoir d’abolir toute forme de pauvreté humaine et toute forme de vie humaine. Et pourtant, les mêmes convictions révolutionnaires, pour lesquelles nos ancêtres se sont battus, sont toujours en jeu dans le monde entier, notamment la certitude que les droits de l’homme n’émanent pas de la générosité de l’État, mais de la main de Dieu.

Nous ne saurions oublier aujourd’hui que nous sommes les héritiers de cette première révolution. Que tous, amis comme ennemis, sachent dès aujourd’hui et en ce lieu que le flambeau a été passé à une nouvelle génération d’Américains, née en ce siècle, tempérée par les combats, disciplinée par une paix difficile et amère, fière de son héritage ancien, et qui refuse d’assister et de laisser place à la lente décomposition des droits de l’homme pour lesquels cette nation s’est toujours engagée, et pour lesquels nous nous engageons aujourd’hui dans notre pays et dans le monde entier.

Que chaque nation, bienfaitrice ou malintentionnée, sache que nous paierons n’importe quel prix, que nous supporterons n’importe quel fardeau, que nous surmonterons n’importe quelle épreuve, que nous soutiendrons n’importe quel ami et que nous combattrons n’importe quel ennemi pour assurer la survie et la victoire de la liberté.

Nous en faisons solennellement la promesse.

À nos anciens alliés dont nous partageons les origines culturelles et spirituelles, nous promettons la loyauté des amis fidèles. Unis, il y a peu que nous ne puissions faire dans le cadre d’initiatives de coopération. Divisés, il y a peu que nous puissions faire, car deux nations en désaccord et éloignées ne sont pas en mesure de relever les plus grands défis.

À ces jeunes États que nous accueillons parmi les États libres, nous promettons que la domination coloniale n’a pas été abolie simplement pour être remplacée par une tyrannie plus féroce. Nous ne nous attendons pas à ce qu’ils soutiennent toujours notre point de vue. Mais nous espérons toujours qu’ils défendront avec force leur propre liberté et qu’ils se rappelleront que, par le passé, ceux qui ont bêtement cherché à triompher aux dépens des autres s’y sont brûlé les ailes.

À ces hommes qui vivent dans des cabanes et des villages sur la moitié de la planète et qui luttent pour briser les chaînes de la misère de masse, nous promettons de tout mettre en œuvre pour les aider à s’aider eux-mêmes, peu importe le temps que cela prendra, non pas parce que c’est ce que les communistes feraient, ni parce que nous cherchons à obtenir leurs voix, mais parce que cette action est juste. Si une société libre ne peut pas aider la multitude de personnes vivant dans la pauvreté, elle ne peut pas sauver la minorité de personnes plus aisées.

À nos républiques sœurs au sud de nos frontières, nous faisons une promesse particulière, celle de convertir nos bonnes paroles en actions, dans le cadre d’une nouvelle alliance pour le progrès, afin d’aider les hommes libres et les gouvernements libres à s’affranchir de la pauvreté. Mais cette révolution pacifique fondée sur l’espoir ne peut pas devenir la proie de puissances hostiles. Que tous nos voisins sachent que nous nous unirons à eux pour faire face, ensemble, à toute agression ou subversion sur l’ensemble du continent américain. Que toutes les autres puissances sachent que cet hémisphère entend rester maître en sa demeure.

À l’assemblée mondiale des États souverains, l’Organisation des Nations Unies, qui incarne notre dernier espoir à une époque où les instruments de guerre l’emportent largement sur les instruments de paix, nous renouvelons notre promesse de soutien, pour veiller à ce qu’elle ne devienne pas un simple lieu d’invectives, pour renforcer sa protection pour les nouveaux venus et les plus faibles, et pour étendre son champ d’action.

Enfin, à ces nations qui voudraient se muer en adversaire, nous ne faisons pas de promesses, mais nous leur adressons une requête : que nos deux camps relancent la quête de la paix, avant que les puissances obscures de la destruction décuplées par la science ne fassent sombrer l’humanité dans un processus d’autodestruction organisée ou accidentelle.

Nous ne les tenterons pas par notre faiblesse. Ce n’est que lorsque nos armes seront sans aucun doute suffisantes que nous serons absolument certains que nous ne les emploierons pas.

Mais deux grandes puissances ne sauraient se satisfaire de la situation actuelle, étant toutes deux accablées par le coût de l’armement moderne, toutes deux alarmées à juste titre par la prolifération continue de l’arme atomique, et pourtant toutes deux lancées dans la course à la modification de l’équilibre incertain de la terreur qui empêche le déclenchement d’une guerre ultime pour l’humanité.

Alors repartons sur de bonnes bases. Que les deux camps se souviennent que la civilité n’est pas synonyme de faiblesse, et que la sincérité reste toujours à prouver. Ne bâtissons jamais de négociations sur la peur. Mais n’ayons jamais peur de négocier.

Que les deux camps étudient les problèmes qui nous unissent plutôt que d’aggraver ceux qui nous divisent.

Que les deux camps, pour la première fois, formulent des propositions sérieuses et précises concernant l’inspection et le contrôle des armements et placent le pouvoir absolu de détruire d’autres nations sous le contrôle absolu de toutes les nations.

Que les deux camps cherchent à évoquer les merveilles de la science plutôt que ses abominations. Ensemble, découvrons les étoiles, conquérons le désert, éradiquons la maladie, explorons les profondeurs des océans et encourageons les arts et le commerce.

Que les deux camps s’unissent pour honorer, aux quatre coins de la terre, le commandement d’Isaïe de « soulager les lourds fardeaux... (et) de libérer les opprimés ».

Et si un début de coopération parvient à dissiper les soupçons, que les deux camps s’unissent dans un même effort, non pas pour créer un nouvel équilibre du pouvoir, mais pour donner naissance à un nouveau monde de droit, où les forts sont justes, les faibles, en sécurité et où la paix est préservée.

Nous n’accomplirons pas tout cela dans les cent premiers jours. Ni dans les mille premiers jours, ni sous ce gouvernement, ni même peut-être au cours de notre existence sur cette planète. Mais nous pouvons commencer.

C’est entre vos mains, mes chers concitoyens, plus que dans les miennes, que reposera le succès ou l’échec final de notre entreprise. Depuis la fondation de notre nation, chaque génération d’Américains a dû témoigner de sa loyauté envers notre pays. Les jeunes Américains qui ont répondu à cet appel reposent dans le monde entier.

Aujourd’hui, la trompette retentit de nouveau, non pas comme un appel aux armes, bien que nous ayons besoin d’armes, non pas comme un appel au combat, bien que nous ayons des combats à mener, mais comme un appel à porter le fardeau d’une longue lutte crépusculaire, année après année, « en s’abreuvant d’espoir et en faisant preuve de patience dans l’adversité », une lutte contre les ennemis communs de l’homme : la tyrannie, la pauvreté, la maladie et la guerre elle-même.

Pouvons-nous constituer contre ces ennemis une grande alliance mondiale unissant Nord et Sud, Est et Ouest, en mesure d’assurer une vie plus féconde pour l’humanité tout entière ? Vous associerez-vous à cet effort historique ?

Tout au long de l’histoire du monde, seules quelques générations ont été appelées à défendre la liberté lorsqu’elle était grandement menacée. Je ne recule pas devant cette responsabilité, je m’en réjouis. Je crois qu’aucun d’entre nous n’échangerait sa place contre celle d’un autre ou de n’importe quelle autre génération. L’énergie, la foi et le dévouement dont nous faisons preuve dans cette entreprise éclaireront notre pays et tous ceux qui le servent, et cette lueur peut réellement se diffuser au monde entier.

Ainsi, mes chers compatriotes américains : ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais bien ce que vous pouvez faire pour votre pays.

Mes chers concitoyens du monde : ne demandez pas ce que l’Amérique peut faire pour vous, mais ce qu’ensemble nous pouvons faire pour la liberté de l’homme.

Enfin, que vous soyez citoyens d’Amérique ou citoyens du monde, exigez de nous autant de force et de sacrifices que nous vous en demandons. Avec une bonne conscience comme seule récompense, avec l’histoire pour juge ultime de nos actes, à nous de diriger ce pays que nous aimons, en demandant la bénédiction et l’aide de Dieu, tout en sachant qu’ici sur terre, son œuvre doit être la nôtre.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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