Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

3 août - OPÉRATION SPÉCIALE : Sponsorisez l’envoi de notre feuille de route aux élus locaux ! Lire 30 juillet - Fusion nucléaire : le projet ITER, une promesse de paix Lire 26 juillet - Retour au Plan ou suite du plan-plan ? Lire
AccueilNotre actuActions
Actions

1 million de tracts
« A la colère qui vient »

Ceci est la version « longue » du tract actuellement distribué à un million d’exemplaires dans notre pays. Cet effort exceptionnel au regard de nos moyens est une réponse au défi économique, social et humain que nous jette la crise. Nous vous demandons de le faire connaître, d’en parler, d’organiser des débats autour des pistes qu’il trace.

Nous sommes en effet parvenus à un moment de l’histoire où il est indispensable de changer de direction : le système dans lequel nous vivons s’effondre. Il est donc nécessaire que des hommes et des femmes responsables – vous, par exemple – montent sur la scène de l’histoire pour être les porteurs d’une transformation sans laquelle, en continuant comme on va, nous créerons les conditions de notre propre destruction.

Pour recevoir vos tracts ou participer aux distributions, contactez-nous :

  • Coordination nationale : 01.76.69.14.70
  • Rhône-Alpes : 04.26.23.08.40
  • Bretagne : 02.56.51.82.13
  • Sud-Ouest : 06 38 85 08 22

Face à l’éveil des peuples

Russie 1917, Allemagne 1989, Etats-Unis 2009 : partout un même ferment social de femmes et d’hommes exigeant la justice avec une colère qui balaye toutes les prévisions. C’est ce que Rosa Luxemburg a appelé un moment de grève de masse, lorsque les exploités montent sur la scène de l’histoire et disent : « Nous sommes le peuple. » Dans tous ces cas, il s’agit d’êtres humains dont l’exigence s’élève à l’essentiel : manger, un toit, un emploi digne, la santé, la liberté, l’éducation – bref, le respect de la vie. Nous en serons bientôt là en Europe car la même vague de destruction économique et sociale engendrera un même soulèvement. Alors, si on n’y répond pas, ou pas mieux qu’en 1917 ou en 1989, le sommeil de la raison engendrera de nouveaux monstres. C’est notre première responsabilité d’y répondre. Personne ne le fera à notre place. Il suffit de regarder le triste spectacle de notre vie politique : les pompiers se battent entre eux pendant que la maison brûle.

Ce tract est donc un appel à la mobilisation. Il y a urgence, car la désintégration économique, sociale et culturelle de notre société deviendra irréversible si rien n’est fait pour arrêter sa dynamique. Ce n’est pas telle ou telle injustice qui est au coeur du problème, mais toute la logique d’un ordre de domination financière qui détruit la vie. Les G20 de Londres ou de Pittsburgh n’ont pas remis en cause cette logique. L’émission de monnaie, pratiquement sans contrôle, par les banques et les compagnies d’assurance, associée à un libre-échange qui n’est que la loi du plus fort, est destructrice de la production et de la consommation.

Nicolas Sarkozy a menti lorsqu’il a déclaré à la télévision : « Les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est fini. » Tout continue comme avant, en pire, à partir de « plateformes alternatives » encore plus opaques, où l’on échange de tout sans contrôle, avec la complicité active de l’Union européenne (directive MIF, du 1er novembre 2007). Incapables d’assurer un avenir, les conglomérats d’intérêts financiers, qui constituent un Empire opérant depuis la City de Londres et Wall Street, visent à détruire toute résistance, celle des Etats-nations comme celle des êtres humains. Leur but ultime, puisqu’ils ne peuvent en assurer le développement, est de réduire la population mondiale en éliminant les « moins aptes », que ce soit par des guerres technologiques contre les faibles ou par la restriction des soins médicaux, comme en Grande-Bretagne, aux Etats- Unis et bientôt chez nous si nous ne sortons pas de leur système. L’euthanasie, l’eugénisme et la sélection des malades sont déjà de retour. Des responsables britanniques et américains défendent ces choix sans s’en cacher, comme Jonathan Porritt, conseiller de Gordon Brown, ou Ezekiel Emanuel, conseiller de Barack Obama.

Heureusement, face à l’échéance de l’année fiscale américaine, qui va mettre les plaies à vif et menacer d’effondrement toute la pyramide spéculative, une chance nous est offerte. Nous devons la saisir, aux Etats-Unis comme en Europe. En nous battant pour un nouvel ordre international fondé sur du crédit productif public en faveur de toute l’économie.

Il ne s’agit pas d’une « mesure technique ». Il s’agit de la question politique fondamentale : bloquer, par une mobilisation populaire, l’émission de capital fictif créé par les banques, cet argent sans foi ni loi fondé sur une escroquerie mondiale. En le remplaçant par de l’argent émis sous contrôle de l’Etat pour l’équipement de l’homme et de la nature, pour le bien commun et les générations à naître, pour des choses à créer, pas des possessions à exploiter. Investir sur 25 à 50 ans, pour permettre l’accroissement de la population humaine, sans lequel l’histoire de l’humanité ne pourrait continuer. C’est à la fois une question de densité technologique (production d’énergie et de produits avec une densité plus élevée par km2 et par tête) et d’élargissement de l’espace sur Terre et au-delà. A-t-on remarqué que, depuis les premiers pas de l’homme sur la Lune, la baisse relative de la production physique de biens utiles et le renoncement à toute politique spatiale digne de ce nom vont de pair ? Il faut à l’être humain un grand dessein, un « au-delà ». Réduits à la gestion et à la possession, nous devenons des animaux domestiqués et cupides, c’est-à-dire sans avenir.

Alors que la maison brûle, les chefs de clan et de caste qui gouvernent ou ont gouverné se disputent le pouvoir avec des méthodes de basse police. Pendant ce temps, les Pébereau, les Pérol et les Pigasse assument le pouvoir de fait en relayant la « politique des marchés ». Face à eux, exigeons d’abord de nous-mêmes cette « plus haute tenue intellectuelle et morale » à laquelle Jean Jaurès appelait le 11 avril 1914, sentant venir la boucherie que l’Europe d’alors s’infligea. C’est forts de cet engagement que nous traçons ici les pistes d’un projet servant le bien commun et les générations à naître. Elargir l’horizon est la porte de sortie de la petitesse et de la médiocrité, nos ennemis intimes.

Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve, pourvu que chacun d’entre nous inspire à autrui, dans le combat politique, le meilleur de ce qu’il porte en lui-même. Ce n’est pas une utopie. C’est ce que font nos amis partout dans le monde, en particulier aux Etats-Unis, avec l’inspiration politique de Lyndon LaRouche, là où se trouve l’enjeu décisif.

Comme l’avait compris Rosa Luxemburg, une grève de masse éclate lorsque l’oppression devient hypocrite et insupportable, lorsque le peuple ne veut plus qu’on lui prêche l’austérité au nom de la solidarité. Nous y sommes aux Etats-Unis. Demain ce sera chez nous. C’est le moment d’éveiller, d’éclairer, de faire penser et d’agir.

Pour sortir du piège

Les Français savent que les racines de la crise sont toujours là et que les mesures prises depuis un an par la majorité de droite n’ont apporté aucun changement. L’illusion stupide d’une reprise sans emplois et sans investissements industriels sert d’excuse pour paralyser les initiatives. Cependant, les Français pensent aussi que l’opposition ne ferait pas mieux. Ce que nous proposons ici est une rupture avec la règle du jeu qui règne depuis quarante ans, c’est-à-dire depuis que la droite a trahi l’esprit du gaullisme et la gauche l’héritage de Jaurès.

1. Un système de crédit public contre le monétarisme



Face à la désindustrialisation de notre pays, qui provoque la destruction massive des emplois qualifiés et un profond appauvrissement, il est essentiel de rétablir un système de crédit productif, en rompant avec les conditions de Maastricht (article 104) et des autres traités européens qui l’interdisent et en abrogeant la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. Avec une banque nationale, l’Etat pourra émettre du crédit pour de grands projets sans s’endetter par l’emprunt, comme il le fait depuis 1973. Cette banque nationale, sous contrôle politique des citoyens, défendra toutes les banques qui alimentent l’économie réelle dans l’intérêt général, avec des crédits préférentiels, au détriment de celles qui se sont converties en casinos financiers. Il faut mettre un terme au système de banque universelle, qui permet de jouer avec les dépôts des épargnants, et rétablir une séparation entre banques d’affaires, qui opèrent avec les capitaux de leurs actionnaires à leurs risques et périls, et banques de dépôt, qui gèrent les fonds déposés par les épargnants. C’est la procédure Glass-Steagall, mise en place par Roosevelt aux Etats-Unis et abolie en 1999 sous l’influence du conseiller économique de Barack Obama, Lawrence Summers.

En même temps, on doit instaurer une commission d’enquête parlementaire dotée de réels pouvoirs d’instruction, à l’image de la commission Pecora de Franklin Roosevelt, pour juger les banquiers et, en permettant à chacun de connaître le dessous des cartes, créer ainsi une base populaire de soutien à un changement politique.

Comme la France ne peut agir seule, elle doit devenir le catalyseur d’un nouvel ordre économique et monétaire international, qui exige la participation des plus grands pays, les Etats-Unis, la Russie, l’Inde et la Chine. Ce Nouveau Bretton Woods sera fondé sur le crédit productif public, et non sur la loi actuelle du plus fort et du court terme. En commun, les participants décideront de grands travaux dans l’intérêt mutuel, avec des crédits d’Etat à long terme et faible taux d’intérêt. Les établissements financiers existants ne doivent plus être renfloués mais soumis à une procédure de banqueroute organisée car le paiement de toutes les créances en cours est devenu impossible. Il faut remettre les compteurs à zéro, en éliminant la bulle des produits financiers dérivés.

Il faut en même temps une régulation qui rende les spéculations impossibles, en rétablissant des parités fixes entre monnaies et en autorisant si nécessaire la mise en place de mesures protectionnistes intelligentes en faveur des industries naissantes et contre les pratiques de dumping financier.

Seul, au minimum, le retour aux conceptions économiques qui ont inspiré les politiques de croissance forte du New Deal aux Etats-Unis et d’après-guerre en Europe nous permettra de créer une nouvelle ère de développement mutuel. Cette croissance ne sera plus celle de l’argent et des statistiques financières, qui mesurent en réalité la destruction, mais des ressources humaines donnant à chacun le droit de créer et d’améliorer le monde.

2. Service public et production



Au crédit productif public correspond une politique de service public. Le référendum actuel pour la défense de La Poste indique la voie à suivre pour le défendre en mobilisant l’opinion. La santé, l’éducation et la recherche sont les piliers de ce service, pour le bien commun. C’est pour cela que non seulement nous nous opposons à toute politique de restriction ou de limite de l’accès dans ces domaines, alors qu’on renfloue scandaleusement les banques qui ont spéculé, mais que nous exigeons la priorité absolue des fonds publics en leur faveur.

L’économie est l’application des découvertes, engendrées par la recherche et transmises par l’éducation, pour mobiliser chaque fois davantage nos capacités créatrices dans le travail. C’est pourquoi nous rejetons l’écologisme « vert », qui est un obscurantisme reposant sur l’illusion d’un retour au passé, et que nous défendons les formes de production de biens et d’énergie les plus denses par km2 et par être humain, qui exigent une société plus juste et plus participative. Il s’agit aujourd’hui du nucléaire, avec les réacteurs à haute température et la fusion. Sans ce recours, nous serions condamnés au malthusianisme et à l’austérité sociale, ce que veut précisément l’Empire financier de la City et de Wall Street. Avec ce recours, nous nous situerons au contraire à la frontière de la connaissance humaine, là où les applications technologiques des découvertes scientifiques permettent de prendre en charge l’avenir de l’humanité. Car c’est en accroissant par ces apports le potentiel de densité démographique de notre planète que nous pourrons redevenir « terre d’accueil ».

3. Espace et Tiers monde



Nos deux impératifs politiques sont un développement rapide du Tiers monde, rendant justice à l’Afrique, et une politique spatiale digne de ce nom. Ensemble, ces deux objectifs définissent en effet un horizon sans lequel les êtres humains se limiteraient à la possession et à la gestion, c’est-à-dire sombreraient dans l’inhumanité.

La terre est le berceau de l’humanité, mais on ne peut pas passer sa vie entière dans un berceau. L’espace doit devenir notre dimension, à la fois dans la découverte des exoplanètes et dans l’exploration et la colonisation de la Lune et de Mars. Pourquoi aller voir là-bas alors qu’il y a tant à faire sur terre ? diront certains. Eh bien, justement parce que c’est dans l’espace que se trouvent des ressources nouvelles, comme l’hélium 3 sur la Lune. Surtout, c’est là-bas, face à l’inconnu, que nous serons mis au défi de créer, d’innover et d’inventer.

Connaissant l’histoire d’autres planètes nous connaîtrons mieux la nôtre, comme c’est en connaissant d’autres cultures et d’autres peuples que nous nous connaissons mieux nous-mêmes.

4. L’agriculture pour demain



Les agriculteurs ne sont pas les restes d’une économie dépassée, mais les travailleurs du futur qui doivent permettre de doubler la production alimentaire pour nourrir toute l’humanité. Ils sont la base de la pyramide sociale. Les protéger relève du bien commun et de notre avenir, donc du service public. Nous n’avons que faire des Fischer Boel ou des McCreevy, guichetiers d’un monde mort. Dans chaque pays, les agriculteurs doivent donc être encouragés à produire d’abord des cultures vivrières, pour le marché intérieur, et non des cultures d’exportation en vue d’un profit financier. Il faut arrêter la dépendance des prix par rapport aux spéculations des « marchés internationaux » et rétablir un juste prix pour les producteurs et les consommateurs. Le poids des intermédiaires inutiles doit être combattu et les producteurs protégés contre le dumping social et financier.

5. Rétablir les droits des travailleurs sur leur travail



L’augmentation inouïe du chômage, les baisses de salaire, ce qui se passe à France-Télécom et cette souffrance qui s’étend en d’innombrables lieux de travail, exigent un changement absolu d’orientation.

L’homme n’est pas un citron que l’on presse pour faire du profit à court terme, puis que l’on jette après usage. Il incarne au contraire une ressource à long terme : la connaissance et les savoir-faire que l’on se transmet de génération en génération. C’est donc cette ressource vitale qu’il est nécessaire de respecter, défendre et nourrir :

  • en arrêtant le chômage et en rétablissant l’emploi qualifié, ce qui est au cœur même de notre projet ;
  • en donnant aux travailleurs les moyens de se réapproprier le produit et la dimension sociale de leur travail ;
  • en accroissant d’urgence le nombre d’inspecteurs et de médecins du travail ;
  • en organisant une formation professionnelle qui soit d’abord au service des plus vulnérables et de ceux qui ont le plus de difficulté à trouver ou retrouver un emploi ;
  • en arrêtant les baisses de salaire et toutes les mesures de démantèlement social, comme celles préconisées par l’OCDE dans son objectif « Commerce 2009 ».

C’est le respect du travail humain qui, à long terme, est rentable. Une « organisation du travail » qui détruit le collectif et la coopération dans le travail ruine l’avenir de la société en y engendrant une crise d’identité et le dégoût de soi.

6. Arrêter le césarisme


Notre système politique actuel repose de fait sur le pouvoir d’un seul homme, avec sa nomenklatura et ses réseaux. Ce système est contraire à l’esprit et à la lettre de notre Constitution, et la politique pratiquée aux principes de son Préambule. Il suffit de les lire.

Dans ces conditions, le principe de « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » doit être rétabli. L’on ne peut continuer à accepter que la justice, la presse et le Parlement se mettent en ordre de bataille derrière l’exécutif. Cette conception imprégnée de monarchisme et de bonapartisme est en fait au service des multinationales financières.

Respecter les textes dont nous disposons doit être le premier impératif. Le second est de donner les moyens au Parlement d’être un lieu où se débattent les grands enjeux de la nation. Des référendums d’initiative populaire, aux conditions raisonnables et non impossibles à remplir, constitueraient un levier nécessaire.

En même temps, une réflexion de tous sur nos principes constitutionnels et un juste financement des partis politiques, qui cesse de servir exclusivement ceux qui sont en place, sont à terme les moyens qui permettront de revitaliser nos institutions républicaines. Car c’est en redonnant la parole à ceux qui l’ont perdue que nous créerons les conditions qui permettront d’« ouvrir le jeu » et de mettre en œuvre ce projet pour arrêter le chaos social et le fascisme financier.


>>>Téléchargez le tract ICI


Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • ? • 12/10/2009 - 20:19

    J’en vois qui parle de supprimer le chomage tandis que d’autres sont en train de supprimer les travailleurs, puis les chomeurs.
    Rien que sur ce principe, mon choix est fait.
    Mais pourquoi personne ne parle de diminuer le temps de travail par kilomètre carré et par tete ?

    Il faut vraiment ne pas réellement travailler ( la politique produit quoi de concret au juste ?) pour ignorer la souffrance commune des travaileurs et des chomeurs.

    Alors oui, levons-nous ! Et sortons de ce cauchemar en nous posant TOUTES les bonnes questions.

    Visitez Notre plateforme : http://cnt-interco23.hautetfort.com

    Répondre à ce message

  • petite souris • 07/10/2009 - 23:16

    Ce tract est juste un peu long

    MAIS très explicite et concret

    Je souhaite qu’il soit lu par au moins 4 personnes ce qui ferait 4 millions...

    Je suis convaincue qu’il va convaincre de nombreux lecteurs à agir et à parler.

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard