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Appel

Le nucléaire
dont nous serons fiers

A signer : appel initié par Solidarité & Progrès, le mouvement fondé par Jacques Cheminade

Convaincus que la France n’existe que dans la mesure où elle contribue au progrès de l’humanité, nous refusons le saccage programmé de son héritage nucléaire civil. A l’opposé de l’esprit qui animait les pionniers du nucléaire français, soutenus après la guerre par un Etat stratège, les dirigeants actuels ne font plus rêver la jeunesse.

Ils enterrent un projet d’avenir comme le surgénérateur Astrid, ferment Fessenheim par calcul politicien et laissent se déliter la compétence nécessaire pour construire les nouveaux réacteurs dont nous avons besoin. Avec le projet Hercule, c’est l’un des derniers fleurons de notre service public, EDF, qui sera carrément mis en pièces pour contenter l’Union européenne. Tout ceci mine la crédibilité de la France, au moment où le monde a plus que jamais besoin du nucléaire.

Pourquoi le nucléaire est-il indispensable ?

Du simple point de vue de la production d’énergie, la fission nucléaire d’aujourd’hui et la fusion thermonucléaire contrôlée de demain constituent les procédés à plus haute densité d’énergie maîtrisés par l’homme, c’est-à-dire produisant la plus grande quantité d’énergie par quantité de matière utilisée, par surface de territoire et par personne.

A l’opposé des énergies renouvelables intermittentes, le nucléaire permet donc de « faire plus avec moins ». Ceci signifie aussi qu’à quantité égale de travail réalisé, et dans de bonnes conditions de sécurité, c’est lui qui consomme le moins de ressources et pollue le moins. (Le nucléaire est ainsi la meilleure option pour produire de l’hydrogène…)

C’est pourquoi de plus en plus de pays émergents, en Afrique comme en Amérique du Sud, développent des programmes nucléaires civils avec l’aide de la Russie et de la Chine, car il en va tout simplement du droit à la vie de leur population. Contrairement à une croyance assez répandue en Europe, l’énergie n’est pas un luxe.

Considérons l’exemple du Niger, qui nous fournit notre uranium à un prix dérisoire. Selon la Banque mondiale, l’espérance de vie y est de 62 ans contre 83 ans en France, alors que la consommation d’électricité par tête y est 135 fois inférieure à la nôtre. Que pourrait donc penser un Nigérien de la fermeture de Fessenheim, alors qu’une pandémie paralyse l’économie mondiale, risquant de provoquer, selon le directeur du Programme alimentaire mondial, une « famine d’ampleur biblique » ? Que les Français sont des enfants gâtés ?

La France aurait pourtant beaucoup à gagner à mettre, elle aussi, son savoir-faire à contribution pour aider l’Afrique à se développer. Tout d’abord, la pandémie qui sévit montre l’urgence de bâtir une véritable infrastructure sanitaire mondiale, car les virus ne s’arrêtent pas aux frontières et mutent si on les laisse prospérer.

Pas d’infrastructure moderne sans énergie abondante. Pour cela, de petites unités nucléaires modulaires (SMR) sont idéales, et les réacteurs refroidis au gaz (HTR) sont également prometteurs car ils n’ont pas besoin d’être construits à proximité d’un cours d’eau. Ces réacteurs serviront pour de nombreuses applications industrielles nécessitant de la chaleur, comme le dessalement d’eau de mer (vital pour irriguer des régions désertiques).

Cependant, il ne faudrait pas voir le nucléaire du seul point de vue réducteur de la production d’énergie. Avec la découverte de la physique nucléaire, l’humanité a bénéficié de toute une série de retombées techniques.

Dès le début, Marie Curie avait compris l’importance de la physique nucléaire pour la médecine. L’irradiation fournit également une solution précieuse pour la conservation des aliments. Enfin, on commence à peine à entrevoir l’immense potentiel que nous offre la transmutation des éléments pour créer des matériaux nouveaux, dont toutes les activités humaines tireront profit.

Inspirée par les pionniers du nucléaire, la France a su se projeter dans l’avenir ; elle peut aujourd’hui retrouver son âme dans une coopération gagnant-gagnant.

Je signe l’« Appel pour un nucléaire dont nous serons fiers » !

( * indique que le champ est obligatoire)

En signant, je m’engage à ce que mon nom puisse être rendu public.

Premiers signataires :

Cyprien GODINOT, Paris ;
Pierre BONNEFOY, Choisy ;
Karel VEREYCKEN, Argenteuil ;
Xavier ELBEL, Kleinfrankenheim ;
Etienne DREYFUS, Nantes ;
Cédric JUNILLON, Lyon ;
Jullien RANCON, Lyon ;
Jean-Michel GAMA, Orsay ;
Vincent MOLLIER-SABET, Bourgouin-Jallieu ;
Mickael OSSWALD, Léré ;
Christine BIERRE, Argenteuil ;
Marc BOURGEOIS, Bruxelles ;
Michel COLOMBET, Aluze ;
Alain BOURNAT, Saint-Sorlin-en-Bugey ;
Eric CINIE, Suaux ;
Baptiste AMIARD, Bois d’Arcy ;
Paule SEMEZ, Saint-Etienne ;
Thierry MOISAN, Parmilieu ;
Thierry VIDAL, Nogent-sur-Seine ;
Charles HIRLIMANN, La Wantzenau ;
Stéphane DUCHENNE, Parnay ;
Emeric FONTAINE, Lyon ;
Michel ZOLLER, Sain Bel ;
Jérémy BANSE, Blois ;
Colette BOURGEOIS, Amiens ;
Grégory LUGUET, Cergy ;
Van Than NGUYEN, Paris ;
Michael AUBRY, Beaumont-en-Veron ;
Sophie CALMARD, Lezoux ;
Bruno OLIVIER, Asnières-sur-Seine ;
Anne-Marie DESACHY, Asnières-sur-Seine ;
Marian MARANZANA, Paris ;
Guillaume MIGNOT, Paris ;
Charles PELLETIER, Lamballe ;
Michel DESERT, Paris ;
Christian SEMPERES, Cartelegue ;
Jean-Claude COLAS SOUCHARD, Briare ;
Jérôme BOUDAUD, Auch ;
Marie-Hélène AUTISSIER, Ballainvilliers ;
Marin RUET, Paris ;
Claire PERFUMO, Grenade ;
Patrick TALLON, Boulogne-Billancourt ;
Lucien GAIDET, Fleurieu-sur-Saône ;
Marie-Josée TERRASSON, Aix-en-Provence ;
Marie-Thérèse BADEY, Marseille ;
Agnès FARKAS, Choisy-le-Roi ;
Dominique REVAULT D’ALLONNES, Paris ;
Bernard, LENAIL, Voisins-le-Bretonneux ;
Roger ROULINAT, Alzonne ;
Geoffroy BAUDON, La Tailée ;
Christian MERTENS, Lyon ;
Roland BLANPAIN, Grenoble ;
Julie WORNAN, Montélimar ;
Thierry WALEK, Dom-le-Mesnil ;
Laurent SAUZE, Montigny-les-Metz ;
Henri ZACCAI, Paris ;
Jean-Louis VALAT, Montpellier ;
Gilles FLAGEOLLET, Cuxac-d’Aude ;
Vincent MICHEL, Saint-Chely-d’Apcher ;
Sylvie BRENOT, Nieul-sur-Mer ;
François LHUISSET, Villejuif ;
Joffry ARNOUX, Verdun ;
Andi RATIH, Strasbourg ;
L. PASCAL, Rueil-Malmaison ;
Jean BABINET, Parempuyre ;
Samuel COURTEILLE, Venejan ;
Ninon VANDEKERCHOVE, Paris ;
Daniel MENUET, Eysines ;
Luc FOUILLET, Saint-Sébastien-sur-Loire ;
Emmanuel GRENIER, Vendôme ;
Michel DESPLANCHES, Villeurbanne ;
Daniel WESTE, Pierrepont-sur-Avre ;
Eric EVRARD, Wangen b. Dübendorf ;
Marie MARTIN, Yzernay ;
Laurence REBELLO, Hackensack, New Jersey, Etats-Unis ;
François FORGET, Paris ;
Vincent CROUSIER, Sainte-Foy-de-Peyrolières ;
Armel DESLANDES, Le Perreux-sur-Marne ;
Philippe BERNEY, Le Pont ;
Jacques CREVECOEUR, Brech ;
Olivier EQUEY, Eaubonne ;
Jean-Luc SALANAVE, Antony ;
Jean-Claude GUILLARD, La Guérinière ;
Jean-Louis POMAR, Avignon ;
Stéphane SANNER, La Rochelle ;
Patricia LAURENT, Montreuil-en-Caux ;
François LAURENT, Montreuil-en-Caux ;
Nicole LELLOUCHE, Livry Gargan ;
Sébastien DROCHON, Choisy-le-Roi ;
Jérôme LOUVEL, Cergy ;
Farid SALHI, Domeliers ;
Monique D’HOUTAUD, Nancy ;
Jean-Pierre ROUSSEAU, Dôle ;
Jacques SIMONNET, Saint-Lambert-des-Bois ;
Anne SAINT-PAUL, Breles ;
Michelle ARCHIMBAUD, Mondragon ;
Stéphan ROZUMEK, Nancy ;
Jean-Paul ROBERT, Beaumont-en-Veron ;
Rémi BARRERE, Besançon ;
Christian BECART, Orléans ;
Brigitte GOUYON, Grenoble ;
Camillo CORDERO RAMIREZ, Paris ;
Francis SERRIS, Beaucaire ;
Pascal DELIMESLE, Lyon ;
Matthieu GIROUX, Rennes ;
Marie HESPEL, Vannes ;
Martine ROUX, Charnay ;
Georges BERIACHVILI, Paris ;
Robert PROSPERINI, Bourges ;
Serge DELMAS, Sainte-Geneviève-des-Bois ;
Serge NANIN, Saint-Nazaire ;
Cathérine CLERO, Questembert ;
Hakim MAKHLOUFI, Lyon ;
Alain LEONARD, Houilles ;
Albane GAUTIER DE BELLEFOND, Cahors ;
Bernard CARAIL, Vitry-sur-Seine ;
Philippe HERVIEUX, Hédé-Bazouges ;
Jean-Jacques TREBERN, Nantes ;
Hugues PETIT, Colmar ;
Gilles LEGRAND, Trédarzec ;
Gilles CROUSIER, Sainte-Foy-de-Peyrolières ;
Jean-Luc PLASSAT, Strasbourg ;
Christian AMBROSI, Harol ;
Michel MALTERRE, Paron ;
Jean-Claude BORDIER, Bièvres ;
Jean-Claude GIANOLA, Thonon-les-Bains ;
Jean-Pierre BARBOT, Cagnes-sur-Mer ;
Bernard LESNIER, Salleboeuf ;
Claude LEPAGE, Plouer-sur-Rance ;
Monique SOMBRET, Blagnac ;
Hélène PERRET, Mons ;
Marc LE TERRIEN, Paris ;
Michel RUISSEAU, Bagnolet ;
Hervé CHAMPEL, Lyon ;
Norbert DUMAS, Ostwald ;
LANFRANCHI Suzanne, Paris ;
DORDEVIC Nebojsa, Paris ;
MANGIN Jean-Marie, Varmonzey ;
MADER Roland, Perpignan ;
PERROT Elodie, Belfort ;
VILLAIN Marc, La Roche-sur-Yon ;
MOUCHARD Patrick, La Flèche ;
LAMBLOT Jacques, Saint Avertin ;
MATTHIEU Gérard, Marseille ;
TERRASSON Marie-Josée, Aix-en-Provence ;
LANTRADE Sébastien, Sienne, Italie ;
CAMPILLO Danielle, Monières-les-Avignon ;
LAURENT Willy, Carquefou ;
AUBERT Ludovic, Evian-les-Bains ;
DANIEL Patrice, Aigues Mortes ;
GEHIN Gilbert, Antony ;
ROPARS Henri, Orléans ;
HUGOT Jérôme, Grenoble ;
MARTELLI Carmelo, Sète ;
LACRESSONNIERE Henri, Zuydcoote ;
BIALAIS Anne, Versailles ;
KRAUS Laurent, Reims ;
ARCHIMBAUD Michelle, Mondragon ;
JARICOT Patrick, Lyon ;
WERREBROUCK Jean-Claude, Villeneuve d’Ascq ;
RANCON Julien, Lyon ;
PAGESSE Pierre, Pardines ;
CLERC Johanna, Epinay-sur-Seine ;
PETIT Julien, Bayeux ;
BELLOY Jean-Marc, Sion, Suisse ;
MAANI Sadia, Salins ;
BAILLY Jean-Paul, Lyon ;
JULIEN Gérard, Tournon-sur-Rhône ;
LASSALLE Jean-François, Grez-en-Bouère ;
DA ROS Robert, Châteauneuf-les-Martigues ;
FLABAT Patrick, Royaumeix ;
MASSA Cantal, Chanteloup-les-Vignes ;
HOUDEMENT Guy, Bourberain ;
MOULINE Jean-Claude, Veneux-les-Sablons ;
DELCHET Philippe, La Monselie ;
COMBE Laurette, Celon ;
SPECHT Annie, Fromental ;
GOUGEON Cédric, Clichy ;
ALBERT Xavier, Laval ;
PEREZ Eugène, Chamouilley ;
PORTIER Bernard, Chatenay Malabry ;
KOUADIO Koffi Roland, Abidjan, Côte d’Ivoire ;
TERRASSON Marie-Josée, Aix-en-Provence ;
VITANIA Marco, Saintes ;
MAILLARD Hervé, Morville-les-Vic ;
CITRON Olivier, Augerville-la-Rivière ;
FENOUILLET Christian, Ouzouer-sur-Loire ;
GORINI Liliana, Desio, Italie ;
WILHELM Patrick, Oderen ;
SAUZE Eric, Paris ;
GALL Michel,’Paizay-Naudouin-Embourie ;
PERREAU Michel, Paris ;
SYLVENSKAJA Géraldine, Saint-Laurent-Nouan ;
HERY Pascal, Compiègne ;
COMYN Gérard, Tilolloy ;
MARTIN Jean-Christophe, Lyon ;
ZHOU Suyan, Paris ;
DEBAUGE Rémy, Anse ;
PICARD Pierre, Mareil sur Mauldre ;

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May 2020
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S&P et Jacques Cheminade se battent depuis plusieurs décennies pour re-nationaliser la Banque de France, afin de reprendre le gouvernail de notre avenir et recréer des millions d’emplois.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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