Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

25 juin - L’éclairage de Jacques Cheminade #2
Derrière Trump et l’Iran... Lire
21 juin - 21 juin : mobilisation internationale pour la réhabilitation de Lyndon LaRouche Lire 19 juin - L’éclairage de Jacques Cheminade #1
Capitalisme fou : Macron a-t-il raison ? Lire
AccueilDocument de fondScience

L’énergie nucléaire rejoint les énergies durables

La chimiste Chong Liu examinant une électrode en carbone couverte d'amidoxime dans le cadre d'une recherche visant à améliorer l'extraction de l'uranium de l'eau de mer.
La chimiste Chong Liu examinant une électrode en carbone couverte d’amidoxime dans le cadre d’une recherche visant à améliorer l’extraction de l’uranium de l’eau de mer.
Crédit : L. A. Cicero

Par Karel Vereycken

La course est engagée depuis longtemps : des Etats-Unis, du Japon ou de la Chine, qui sera le premier à faire de l’extraction de l’uranium présent dans l’eau de mer une activité économiquement rentable ?

Avec un volume des océans évalué à 1350 millions km3, nous nous trouvons ici face à une source considérable, même avec de très faibles teneurs. Comme teneur en uranium des océans, la valeur moyenne couramment admise est de 3,3 microgrammes d’uranium par litre (avec une dispersion de valeurs allant de 1 à 5 µg/l en milieu océanique ouvert et davantage encore dans des environnements marins moins homogènes). En appliquant cette teneur moyenne au volume océanique, on obtient un contenu uranifère total d’environ 4500 millions de tonnes d’uranium. Ce chiffre est à comparer aux quelque 15,4 millions de tonnes de ressources minières classiques.

Il y aurait donc dans l’océan, presque à portée de main, près de 300 fois plus d’uranium que dans les ressources minières classiques. Mieux encore, la quantité du minerai extrait de l’océan se reconstituant en permanence, le caractère « renouvelable » du nucléaire n’a rien à envier au solaire, à l’hydraulique ni à l’éolien.

Nouvelles techniques d’extraction

Les scientifiques prévoient d’ancrer des centaines de stries extractrices d’uranium dans la mer pendant environ un mois, leur laissant le temps de faire « le plein d’uranium ». Puis, à distance, par télécommande, on les détachera afin qu’elles remontent à la surface où l’uranium sera récupéré et les fibres réutilisées.
Les scientifiques prévoient d’ancrer des centaines de stries extractrices d’uranium dans la mer pendant environ un mois, leur laissant le temps de faire « le plein d’uranium ». Puis, à distance, par télécommande, on les détachera afin qu’elles remontent à la surface où l’uranium sera récupéré et les fibres réutilisées.
Crédit : Andy Sproles at ORNL

Au niveau extraction, les chercheurs de par le monde n’ont eu de cesse de développer toutes sortes de matériaux et de fibres capables d’extraire de manière économiquement rentable l’uranium d’eau de mer. Et les derniers résultats sont encourageants.

Pour l’instant, il semble que les chercheurs américains soient en bonne voie pour remporter la manche, à en croire les annonces publiées par les laboratoires nationaux de Pacific Northwest (PNNL) et d’Oak Ridge (ORNL), un des berceaux historiques de la recherche nucléaire.

Plus spécifiquement, il s’agirait d’un nouveau procédé basé sur le travail du physicien Steven Chu, prix Nobel américain d’origine chinoise et professeur à l’université de Stanford. En février 2017, il a détaillé sa découverte dans la revue scientifique Nature Energy.

En observant comment réagissent les ions métalliques contenus dans l’eau de mer, l’équipe du Pr Chu a réussi à mettre au point un dispositif électrochimique pour les séparer et isoler ainsi l’uranium.

Comme le précise un article publié sur le site FuturaSciences.com :

« il s’agit d’une méthode électrochimique pour capturer les ions uranyles (UO22+) dans l’eau de mer ; les ions uranyles sont la forme la plus commune des atomes d’uranium en solution. L’objectif était de faire s’adsorber ces ions sur une anode en fibre de carbone, recouverte d’un film d’un polymère d’amidoxime, un composé déjà utilisé pour extraire les ions uranyles. L’avantage de cette méthode, avec action d’un courant électrique, c’est qu’elle est plus efficace. En effet, sans ce courant électrique, les autres ions à base de sodium et de calcium — qui sont présents en plus grand nombre dans l’eau de mer — se fixent beaucoup plus rapidement à la surface de l’amidoxime et, pour ne rien arranger, ces ions fixés repoussent électrostatiquement les ions UO22+. Grâce aux impulsions de courant utilisées, les ions uranyles se fixent préférentiellement. De plus, ils forment en réalité un dépôt de UO2 neutre. Au final, l’adsorption est plus rapide, la quantité d’uranium extraite est plus importante et l’on peut réutiliser l’amidoxime un plus grand nombre de fois. »

Ainsi, le dioxyde d’uranium se fixe à la surface de tresses de fibre de plastique, de l’ordre de 15 centimètres de diamètre sur plusieurs mètres de long, en fonction de l’endroit où elles sont déployées.

Les tests marins effectués montrent que ces nouvelles fibres peuvent recueillir 6 grammes d’uranium par kilo d’adsorbant en seulement 50 jours dans l’eau de mer.

Un prix abordable

Les chercheurs au Pacific Northwest National Laboratory ont exposé cette fibre spéciale qui absorbe l’uranium, développée au ORNL, au pseudomonas fluorescents etont utilisé l’Advanced Photon Source de l’Argonne National Laboratory pour créer un rayon X microtomographique 3D pour déterminer la microstructure et les effets des interactions entre les organismes et l’eau de mer.
Les chercheurs au Pacific Northwest National Laboratory ont exposé cette fibre spéciale qui absorbe l’uranium, développée au ORNL, au pseudomonas fluorescents etont utilisé l’Advanced Photon Source de l’Argonne National Laboratory pour créer un rayon X microtomographique 3D pour déterminer la microstructure et les effets des interactions entre les organismes et l’eau de mer.
Crédit : Pacific Northwest National Laboratory.

En juillet 2018, des experts mondiaux de l’extraction d’uranium d’eau de mer se sont retrouvés à l’Université du Maryland-College Park pour la première conférence mondiale sur l’extraction d’uranium à partir de l’eau de mer.

Pour Stephen Kung, de l’Office de l’énergie nucléaire du département américain de l’Energie (DOE), « trouver des alternatives aux mines d’uranium est nécessaire pour anticiper l’avenir de l’énergie nucléaire ».

Si les percées du PNNL et de l’ORNL ont réduit le coût d’un facteur quatre en à peine cinq ans, le prix d’une livre d’uranium 308 est toujours supérieur à 200 dollars, c’est-à-dire le double de l’uranium fourni par des mines.

Heureusement, le coût du minerai ne représente qu’une part infime du coût du kilowatt électrique nucléaire. Ces vingt dernières années, les prix spot de l’uranium ont varié entre 10 dollars et 120 dollars la livre, variabilité en grande partie due aux variations dans la disponibilité de l’uranium de qualité militaire pouvant être transformé en combustible nucléaire.

Ainsi, dans la mesure où l’extraction de l’uranium d’eau de mer tombe en-dessous des 100 dollars la livre, la solution deviendra économique fiable pour remplacer les mines d’uranium. Mais déjà au prix de 200 dollars la livre, cela n’augmente que marginalement le prix du kWh des centrales atomiques.

Une nouvelle énergie renouvelable ?

La conséquence des nouvelles découvertes, c’est que le nucléaire entre incontestablement dans la catégorie des « énergies renouvelables ».

Selon le professeur Jason Doney, de l’Université de Calgary : « Littéralement, ‘renouvelable’ signifie ‘refaire de nouveau’. Toute ressource qui se reconstitue dans le temps, comme la production de vent ou la croissance d’organismes biologiques pour la biomasse ou les biocarburants, est renouvelable. L’énergie renouvelable signifie que l’énergie que les humains extraient de la nature se régénérera d’elle-même. Aujourd’hui, le combustible nucléaire correspond à cette définition. »

Ce que l’on sait déjà, c’est que la présence d’uranium dans l’eau de mer provient des réactions chimiques entre l’eau et les roches. Or ces dernières contiennent 100 trillions de tonnes d’uranium. Ainsi, quelle que soit la quantité d’uranium extraite de l’eau de mer, les roches en produiront toujours davantage pour le remplacer, à la même concentration.

Mathématiquement, il s’avère donc impossible que l’humanité extraie suffisamment d’uranium pendant les prochains milliards d’années pour en réduire la concentration totale dans l’eau de mer, même si le nucléaire fournissait 100 % de notre énergie et que notre espèce se perpétuait pendant un milliard d’années.

En d’autres termes, l’uranium d’eau de mer est parfaitement renouvelable, au sens propre du terme. Au même titre que l’hydrogène du Soleil qui nous fournit l’énergie solaire. Oui, strictement parlant, la quantité d’uranium présente dans la croûte terrestre est limitée. Et il en va de même du Soleil, qui s’effondrera un jour sur lui-même. Mais nous avons encore 5 milliards d’années devant nous. Même le vent cessera de souffler sur notre planète lorsque l’atmosphère brûlera sous l’effet d’un Soleil devenant une géante rouge.

Même si cela ne fera pas plaisir à une poignée d’écologistes fondamentalistes, le fait est qu’on peut dorénavant ajouter le nucléaire à la liste des énergies renouvelables, au même titre que l’éolien, le solaire et l’hydraulique. Et comme pour toute révolution, ce n’est qu’une question de temps pour que la société reconnaisse cet état de fait.

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

En savoir plus

Thorium et neutrons rapides seront au coeur du nucléaire du futur

4 février 2012
Science
Thorium et neutrons rapides seront au coeur du nucléaire du futur

Quand l’Univers nous conseille le nucléaire

18 avril 2018
Science
Quand l’Univers nous conseille le nucléaire

410 professionnels contre la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim

23 mars 2018
Actualité
410 professionnels contre la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim

Cheminade : le nucléaire, un impératif social et scientifique

7 mars 2018
Actualité
Cheminade : le nucléaire, un impératif social et scientifique

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard