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Exposition

Quand la sculpture gothique nous parle (1135-1150)

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Pour ceux qui auront visité l’exposition sur la « Naissance de la sculpture gothique » au musée de Cluny fin 2018, ça aura été un magnifique cadeau de Noel et une puissante inspiration pour faire de 2019, l’année de paix et de progrès dont nous avons tous tant besoin.

D’abord parce qu’au milieu des graves crises que nous traversons, à travers la beauté des sculptures présentées, cette exposition aura rendu visible pour nous le souffle de la pensée qui, au milieu du XIIe siècle, inspira une véritable renaissance spirituelle, scientifique, économique et culturelle dans notre pays, et tout particulièrement en Ile-de-France et dans la Beauce.

Presque mille ans plus tard, nous sommes bouleversés par ces images d’un Homme que nous avons du mal à trouver aujourd’hui en nous-mêmes et ailleurs, tant nous sommes diminués par la culture de l’instant et de l’instinct qui a tout envahi.

Faites entrer la lumière !

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L’Abbé Suger.

Tout autre était la vision de l’homme qu’avaient l’Abbé Suger (1081-1181) et Thierry de Chartres (1100-1150), inspirateurs de la révolution du « gothique », le sujet de cette exposition.

L’Abbé Suger, proche conseiller du roi Louis VI, est le géant politique, philosophique et artistique de cette époque. En tant qu’abbé de Saint-Denis, il dirigea la reconstruction de la basilique et en fit, avec ses ogives en arcs brisés, sa rosace et sa façade occidentale à triple portail, la première église gothique.

Quant à Thierry de Chartres, il faisait partie de la célèbre Ecole de Chartres, où des philosophes inspirés par Gerbert d’Aurillac et travaillant dans le sillage de Fulbert de Chartres, contribuèrent à la conception philosophique du style gothique.

A travers le prisme « laïcard » d’aujourd’hui, forcément déformant, on aurait tendance à reléguer toute cette histoire à une question purement religieuse. Ce serait une grave erreur, car il y a là les prémisses de l’humanisme de la Renaissance du XVe.

Ces hommes n’opposaient pas la liberté et la créativité humaines à Dieu. L’Homme, au contraire, peut se hisser de son statut de simple créature vers Dieu, être créateur à son image !

Thierry de Chartres écrivait :

L’âme reste au niveau de la bête quand elle est prisonnière de la sensation et de l’imagination. Mais elle reste le propre de l’homme quand elle se met au service de la raison. Mais quand elle s’élève jusqu’aux idées et devient discipline, de cette manière-là elle devient supérieure aux hommes, parce qu’elle fait exclusivement usage d’elle-même. Et enfin, quand elle s’efforce de s’élever, dans les limites de ses capacités, à la simple totalité unificatrice, et qu’elle élève la pensée jusqu’à l’intelligibilité, alors elle use d’elle-même, au-dessus d’elle et devient un dieu.

Quant à l’Abbé Suger, inspiré par la Hiérarchie céleste de Denys l’Aréopagite, un auteur grec platonicien ayant vécu vers l’an 500 (après J.C.), il voulut créer une église où le commun des mortels aurait accès à la lumière divine et aux nouveaux savoirs.

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Basilique de Saint-Denis.

Contrairement aux cathédrales romanes peu éclairées, l’architecture gothique, avec ses arcs boutants extérieurs permettant de soutenir le poids des ogives brisées, avait permis d’alléger les murs et d’y insérer des rosaces et un grand nombre de vitraux laissant partout pénétrer la lumière. Composés à partir d’une mosaïque de verres, teintés le plus souvent en rouge, bleu et vert, ces vitraux éclairent les églises de leur belle lumière blanche, grâce à la synthèse additive des trois couleurs primaires.

Lumière physique, métaphore de la lumière divine, le « gothique » fut aussi la lumière de la pensée pour ces architectes et ouvriers qui, en découvrant de nouveaux principes physiques, accomplirent une révolution scientifique et technologique, dont les outils s’appliquèrent ensuite à toute l’économie.

L’Exposition

Pourquoi cette exposition est-elle si marquante ? Entre autres, elle nous permet de découvrir précisément cette période, entre 1135 et 1150, où à l’abbatiale de Saint-Denis tout d’abord, puis à la cathédrale de Chartres et à nouveau à Saint-Denis, le nouveau style gothique apparaît, se transforme et se répand vers l’Ouest, dans toute l’Ile-de-France et en Champagne, telle « une onde de choc ».

Dans ce travail de reconstitution, les spécialistes s’amusent à suivre la piste « des carnets de modèles » qui permirent aux « imagiers » et autres sculpteurs des différents chantiers de l’époque, de reproduire à l’identique chez eux les nouveautés inventés par leurs collègues à Saint-Denis, à Chartres ou ailleurs.

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Détail d’un des carnets de Villard de Honnecourt. On y découvre les bœufs qui ornent le toit de la cathédrale de Laon.

Sauf que, mis à part les dessins de Villard de Honnecourt (XIIIe siècle) et ceux de l’architecte romain Vitruve, qui a transmis à la postérité quelques rudiments de la science grecque, aucun des carnets utilisés par les bâtisseurs de cathédrales n’est parvenu jusqu’à nous. D’où la volonté de reconstruire, par la datation et les ressemblances, les allers-retours de ces carnets !

Grâce à la collaboration entre plusieurs musées, c’est la première fois que le public aura pu admirer des décors complets reconstitués, provenant de Saint-Denis, de Chartres et d’autres églises, alors que jusqu’à présent, il n’avait pu observer qu’un chapiteau par ci, dans tel musée, une colonne par là, dans un autre, ou encore quelques têtes ayant survécu aux excès de violence de la Révolution.

Ont contribué à cet effort, avec leurs collections, les musées de Cluny, du Louvre, le Métropolitain Museum de New York, le Walters Art Museum de Baltimore, la Ville de Saint-Denis et plusieurs cathédrales ayant mis, elles aussi, à disposition leurs dépôts archéologiques.

Encore un « plus » pour cette exposition, elle a présenté en avant-première des pièces qui étaient en restauration depuis longtemps, telles que les quatre magnifiques statues-colonnes du Portail royal de la cathédrale de Chartres, déposées dans les années 1967 et 1970.

Leur restauration vient de s’achever, mais en raison d’autres travaux menés à Chartres, elles ne pourront pas reprendre tout de suite leur place dans le Portail royal. Bref, en admirant les sculptures et en écoutant les explications des excellents guides, nous avons eu la très agréable impression que cette réussite trouvait son origine dans un travail collectif intense et passionné.

Le nouveau style

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Tympan du portail central de la Basilique de Saint-Denis.

Quel est ce nouvel art qui voit le jour à la basilique de Saint-Denis ? Il y a d’abord la façade occidentale, composée de trois portails monumentaux qui se suivent tout le long de la façade, ce qui dut poser un défi considérable aux architectes.

Du point de vue de la sculpture, plusieurs innovations majeures. D’abord l’apparition de statues-colonnes dans les ébrasements de chaque portail, représentant des figures des évangiles, ainsi rendues accessibles aux fidèles.

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Colonnette à décor de combattants nus superposés dans des rinceaux, Abbatiale de Saint-Denis.
Crédit : Service Presse RMN - Grand Palais, Musée national du Moyen-Age/Michel Urtado.

Le triple portail sera presque immédiatement repris par la cathédrale de Chartes avant de se répandre ailleurs. Autre élément nouveau, à la fois remarquable et métaphorique, que des sculpteurs chartrains apportèrent au nouveau style de Saint-Denis, des colonnettes sculptées séparant ces statues-colonnes entre elles.

On y voit à la fois l’universalité de la création – végétation luxuriante, animaux et hommes – et en même temps, que tous semblent prisonniers du monde d’ici bas, car des arabesques de feuillage (« rinceaux ») s’enroulent autour d’eux tels des lierres, les empêchant d’être libres. Rinceaux, palmettes, fleurs et feuilles d’acanthe et fleurs de lys, figures mythiques, tous ces éléments décoratifs très riches seront repris dans de nombreuses églises de cette époque.

C’est ainsi qu’un nouveau style s’impose à Saint-Denis et à Chartres, sans abandonner pour autant tous les éléments de l’ancien, qui connaîtra lui-aussi une transformation rapide. Comparons les têtes des statues-colonnes de Saint-Denis avec celles de Chartres réalisées immédiatement après.

Les corps des statues de Saint-Denis ont malheureusement été détruits pendant la Révolution, mais nous connaissons les statues complètes grâce aux dessins d’un certain Antoine Benoist.

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La Reine de Saba et un prophète, deux têtes provenant de l’abbatiale de Saint-Denis.
Crédit : Service Presse RMN - Grand Palais, Musée national du Moyen-Age/Michel Urtado.
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Jean (apôtre ? ou Saint-Jean baptiste ?), ou l’ange du cadran de la Cathédrale de Chartres.
Crédit : Service Presse RMN - Grand Palais, Musée national du Moyen-Age/Michel Urtado.

Prenons comme exemple, à Saint-Denis, le prophète et la reine de Saba du portail sud de la façade occidentale, et à Chartres, deux statues du Portail royal : la reine de l’Ancien Testament symbolisant l’Eglise et la figure de Jean, dit également « Ange au cadran ».

La très belle tête du prophète de la basilique de Saint-Denis évoque plutôt un type de personnage un peu rustre mais d’une très grande prestance, sans que l’on puisse cependant discerner un individu particulier.

Dans celles de Chartres, on voit au contraire la recherche par les sculpteurs d’un plus grand réalisme, à la fois dans les corps et les drapés, mais aussi d’une individualisation des figures, ainsi qu’une recherche d’expressivité dans les visages.

Arrêtons-nous au visage individualisé de la Reine et aux magnifiques drapés de son vêtement, révélant délicatement les formes de son corps et son ventre arrondi. Admirons aussi la spiritualité exprimée par le visage de Paul.

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Annonciation, sculpture retrouvée derrière un mur à Carrières-sur-Seine (78). Notez les traces de couleur qui démontrent qu’à l’origine tout était peint.
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Vierge en majesté, église de Saint-Martin-des Champs (vers 1140).
Crédit : Karel Vereycken

D’autres œuvres méritent d’être mentionnées, comme le grand relief de l’Annonciation, découvert à l’église Saint-Jean-Baptiste de Carrières-sur-Seine (78) que certains traits permettraient de dater du XIIe siècle, ainsi que de très belles Vierges en majesté telle que celle du prieuré de Saint-Martin-des-Champs (Paris IIIe arr.), où le sculpteur montre une maîtrise des proportions humaines et de l’esthétique qui ne s’exprimera de la même façon en peinture qu’au XVe siècle.

Conclusion

Malgré les défis logistiques que cela représenterait, il serait excellent que cette exposition puisse voyager à travers toute la France et soit rendue accessible à un maximum de citoyens.

Quitte à utiliser des copies des œuvres plutôt que les originaux (comme Jacques Cheminade et S&P le proposent dans leur programme avec les « musées de l’imaginaire »).

En ces temps où l’idée d’« identité nationale » n’a jamais été autant manipulée, multiplions-donc les occasions d’attiser en chacun une saine curiosité pour ces révolutions scientifiques et culturelles qui ont jalonné notre histoire et doivent nous inspirer pour celles à venir !

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Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
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