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« A qui la faute ? » — Hommage à Victor Hugo

« A qui la faute ? », un poème de Victor Hugo (1802-1885), un coup de gueule contre des incendiaires wokistes avant l’heure ? Ou coup de gueule contre une société qui interdit la culture au peuple ? A vous de voir !

Voici le poème en question, suivi d’un commentaire d’Eric Sauzé, militant Solidarité et Progrès.

A qui la faute ?

Tu viens d’incendier la Bibliothèque ?
 - Oui.
J’ai mis le feu là.
 - Mais c’est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C’est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C’est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage !
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l’aurore.
Quoi ! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d’œuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l’homme antique, dans l’histoire,
Dans le passé, leçon qu’épelle l’avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes ! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des Jobs, debout sur l’horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l’esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C’est le livre ? Le livre est là sur la hauteur ;
Il luit ; parce qu’il brille et qu’il les illumine,
Il détruit l’échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d’esclave et plus de paria.
Ouvre un livre, Platon, Milton, Beccaria ;
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille ;
L’âme immense qu’ils ont en eux, en toi s’éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu’eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t’enseignent ainsi que l’aube éclaire un cloître ;
À mesure qu’il plonge en ton cœur plus avant,
Leur chaud rayon t’apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur ; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l’homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C’est à toi, comprends donc, et c’est toi qui l’éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints !
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l’erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un nœud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l’ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c’est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !
 - Je ne sais pas lire.

Hommage à Victor Hugo

Par Eric Sauzé, juillet 2022.

Notre mission est de nous mobiliser avec vous, amis lecteurs pour libérer les hommes de la dictature financière qui règne en Occident, sous la botte d’un « complexe militaro-financier » anglo- états-unien et de ses relais ici. Cette oligarchie organise une « occupation militaire », une « occupation financière », mais aussi et surtout une « occupation des esprits », par laquelle elle prétend contrôler la pensée des peuples, vous contrôler.

Heureusement, la tyrannie porte en elle ses limites : tout parasite, prédateur et non créateur par essence, arrive à sa propre fin lorsqu’il a épuisé sa victime.

Or, dans les pays écrasés par la City, Wall Street, l’Union européenne et l’OTAN, comme ici en France, nous sommes arrivés dans un temps de fin de partie pour l’oligarchie et de rébellion des peuples, qui ne s’arrêtera pas, mais continuera à grandir. Car les horreurs de la dislocation socio-économique et de la guerre de l’oligarchie contre les populations sont devenues de plus en plus insupportables et s’approchent d’un point de rupture.

Dans notre pays, les Gilets jaunes ont été une première expression spectaculaire de cette révolte ; les manifestations considérables de rejet à l’occasion de la dernière présidentielle en sont une autre. Nous avons là les prémices d’un mouvement de fond.

Toutefois, pour que cette révolte populaire prenne forme et aboutisse positivement, il est fondamental de se libérer de cette « occupation mentale ».

Et comme, dans cette émancipation qui ouvre la liberté d’action, l’art élévateur du cœur et de l’esprit, dont la poésie, est un puissant levier, nous vous proposons ce poème de Victor Hugo (1802-1885) : « A qui la faute ? »

L’année terrible

Publié dans L’année terrible, recueil de poèmes paru en 1872, ce texte fut écrit en juin 1871, juste après l’incendie des Tuileries et de sa bibliothèque par des insurgés parisiens. Ce palais ayant été le siège des pouvoirs honnis des monarchies et des deux Napoléon, certains révoltés y mirent le feu ; la destruction de la bibliothèque fut un malheureux dégât collatéral.

Témoin bouleversé par les horreurs de la guerre de 1870-1871, Hugo assiste à la Commune, cette tentative parisienne de bâtir une république, violemment réprimée dans la « semaine sanglante » (6000 à 30 000 morts selon les sources) par le gouvernement réactionnaire d’Adolphe Thiers, que le poète a vertement critiqué, sans tout cautionner de l’insurrection pour autant.

De leur côté, les gardes nationaux de la Commune rendirent un hommage émouvant à Hugo lorsqu’ils le rencontrèrent dans la rue à cette époque.

En lisant ce poème au titre polémique : A qui la faute ?, vous verrez combien il est ironique.

Dialogue avec les incendiaires, il ménage un spectaculaire retournement à la fin. Il est aussi une charge contre l’opposition par principe à quiconque n’est pas comme soi.

Avec l’incendiaire, qu’il n’« efface » pas parce qu’il est « différent » et qu’il le désapprouve, comme le wokisme tend à le faire, le poète ouvre la discussion. Son hymne à la « lumière des livres », qui peut éclairer tous les hommes, vise à éveiller leur créativité, donc leur dignité. Celles-ci sont le principe unificateur le plus haut, qui permet aux différences, à ne pas nier, de s’accorder autour d’un but commun pour toute l’humanité, plus élevé. Ainsi se brise l’atomisation de la société souhaitée par l’oligarchie (« diviser pour régner ») ; ainsi, le plus universel (le but) rejoint le plus intime en chacun de nous (la créativité).

A rebours d’Emmanuel Macron qui envisage, entre autres calamités, de supprimer la gratuité de l’enseignement supérieur, Hugo montre aussi, surtout, qu’il ne suffit pas de publier des livres pour avoir une République, si, comme en 1871, comme encore aujourd’hui, même en France, une grande partie de la population se voit dénier l’accès à la culture de la découverte, qui ouvre cet « autre monde, qui est dans notre monde » (Paul Eluard), qui nous rend tous plus humains.

Ainsi, pour réaliser cette belle « République universelle » que Hugo appelait de ses vœux, il est grand temps de « réparer la faute ».

C’est à nous, à vous, de faire, ensemble, et maintenant. L’occasion est là, source de joie.

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  • Etienne • 28/07/2022 - 01:04

    Merci pour ce magnifique poème et son analyse-prolongement toute aussi élévatrice !
    À nous de jouer maintenant, en faisant descendre la scène des idées dans la rue et le cœur de chacun, Joie !

    Répondre à ce message

  • chauvois • 15/07/2022 - 04:35

    C’est pas le texte que je lirais à une femme qui sort de l’intermarché, qui donne a mon voisin de cannette, du Guylain Barré, à qui elle donne gentillement une barquette. Il faut faire preuve de mesure, et surtout s’adapter aux circonstances, qui heureusement pour nous tous, s’arrangent la plus part du temps. Parler avec bien des gars marqués pour la vie, c’est ça la conjonction des opposés, qui fait que y a pas de bordel d’alcool, de 10 heures à 20 heures, à l’intermarché. D’autres quartiers n’ont pas cette chance. y zon foutu la merde, la préfecture a dit stop. Pas d’action sans mauvais garçon, pas de mauvais garçon sans sanction ! Alors j’ajoute à ces courageux aimés, que j’en remet une couche, ty viens pas dire que j’y souis un mauvais garçon, non, t’y dit, j’y souis un Vilain garçon, et fais attention.

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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