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La toile d’araignée : le second Empire britannique

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Cette chronique est la troisième partie d’une trilogie destinée à identifier la nature de notre véritable ennemi : l’Empire britannique.

Lire les deux autres chroniques :

Les événements de ces dernières semaines, en particulier avec « l’affaire Skripal », ont fait se tourner les regards vers Londres, tant les efforts des élites britanniques pour alimenter la montée des tensions contre la Russie sont devenus manifestes. Au point que, comme nous l’avons rapporté (voir notre chronique du lundi 23 avril), le ministère russe des Affaires étrangères, par la voix de sa porte-parole Maria Zakharova, a jugé nécessaire de rappeler la longue liste des crimes contre l’humanité perpétrés dans le monde par l’Empire britannique depuis 250 ans.

Toutefois, si beaucoup veulent bien admettre l’implication des services britanniques dans ces intrigues et manipulations géopolitiques, la plupart persiste à croire que la Grande-Bretagne n’est qu’un supplétif de l’Oncle Sam. Ils ignorent une caractéristique essentielle du système prédateur dans lequel nous vivons aujourd’hui, que Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade pointent pourtant du doigt depuis plus de trente ans, et que l’on pourrait parfaitement résumer par la célèbre formule de John Maynard Keynes : « American money and British brains », l’argent américain et le cerveau britannique.

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Le film « The Spider’s Web : Britain’s Second Empire », réalisé par Michael Oswald, avec la participation de John Christensen, le fondateur de l’association Tax Justice Network, et de Nicholas Shaxson, l’auteur du livre Les paradis fiscaux, enquête sur les ravages du système néo-libéral, montre justement que la formule de Keynes est restée on ne peut plus fidèle à la réalité. Contrairement à la légende, la puissance coloniale britannique n’a pas disparu dans les années 1950, mais s’est métamorphosée en une puissance financière offshore mondiale, centrée sur la City.

« La City de Londres était le cœur financier battant de l’Empire britannique », affirme le narrateur. « Mais lorsque l’Empire a périclité, la City s’est transformée, passant de plaque tournante pour les transactions financières de l’Empire à un rôle de centre financier mondial. D’anciens comptoirs sans grande valeur pour l’Empire sont devenus les fils de la toile d’araignée des juridictions secrètes offshore. Ces juridictions ont capturé des fortunes du monde entier pour les transférer à la City de Londres ». Ce système a considérablement enrichi les élites britanniques et leur a permis de « faire de la Grande-Bretagne et de ses dépendances le plus important paradis fiscal du monde qui opère au détriment de l’ensemble des pays de la planète et a transformé la Grande-Bretagne en un pays qui ne sert que les intérêts de sa classe dirigeante ».

Le cheval de Troie du système de Bretton Woods

La reconversion de l’Empire britannique en puissance financière s’est opérée à partir des années 1950, dans le contexte des accords monétaires d’après-guerre, qui reflétaient les conceptions régulatrices et anti-impérialistes du président américain Franklin D. Roosevelt, et qui avaient été signés en 1944 à Bretton Woods. Ces accords impliquaient qu’aucune entité américaine, citoyen, intérêt ou institution, ne pouvait détenir un compte en dollars à l’extérieur des États-Unis, à moins que ce soit à des fins de règlement des comptes commerciaux. Et ceci était valable pour tous les pays faisant partie du système de Bretton Woods.

Ce système a été délibérément noyauté puis détruit par la City de Londres, grâce à la création du marché des eurodollars, un marché où des opérations en dollars pouvaient être réalisées hors de toute juridiction gouvernementale, et donc hors du cadre réglementé de Bretton Woods. Elles se déroulaient officiellement « ailleurs ». Et cet « ailleurs » a connu une croissance fulgurante : en 1980, le marché des eurodollars représentait 500 milliards de dollars, pour atteindre 4 800 milliards en 1988. Dans le film, John Christensen explique qu’environ 50 000 milliards de dollars d’avoirs financiers circulant aujourd’hui dans le monde n’appartiennent à personne, et ne sont donc traçables par aucun gouvernement !

L’ouverture de ce marché a incité la plupart des banques américaines à transférer leur siège international à Londres (ils s’y trouvent toujours aujourd’hui) ; la fuite des capitaux a conduit à une dévaluation massive du dollar, provoquant en 1971 l’effondrement du système de Bretton Woods. C’est alors que s’est mis en place le « système des taux de change flottants » dans lequel nous vivons encore aujourd’hui, et qui a transformé l’économie mondiale en grand casino spéculatif. L’investissement productif des pays industrialisés d’Europe et d’Amérique du Nord a été progressivement abandonné – trop taxé et trop régulé – au profit des investissements non-productifs, lesquels disposaient désormais d’un vaste terrain de jeu dérégulé et détaxé.

La City, centre d’un système de pillage et de crime généralisé

La City de Londres n’a rien à voir avec une ville. Son « Lord Mayor » est en réalité le PDG de la City of London Corporation. Il s’agit d’une institution médiévale fondée au XIe siècle et qui a perpétué sa tradition depuis lors. Elle est dirigée par les guildes modernes que sont les banquiers, avocats, traders et experts comptables.

Ces guildes doivent rire sous cape lorsqu’ils entendent les responsables politiques faire de la Grande-Bretagne le chantre de la démocratie, du libre-échange, de la société ouverte et de la transparence. Car c’est bien l’opacité la plus complète et le crime organisé qui règnent à la City, que l’on surnomme d’ailleurs « la lessiveuse » ; les banquiers y sont une espèce protégée, assurés de pouvoir opérer dans la plus complète impunité. En 1950, le Premier ministre britannique Clement Atlee avait déclaré : « Au fur et à mesure, nous avons réalisé qu’il existe un autre pouvoir que celui qui siège à Westminster [le Parlement] : la City de Londres, terme pratique pour désigner un conglomérat d’intérêts financiers, peut facilement s’imposer face au gouvernement du pays ».

En s’appuyant sur un vaste réseau de paradis fiscaux constitué à partir des anciens confettis de l’Empire, la City de Londres a littéralement mis la main sur les flux financiers internationaux. Aujourd’hui, 25 % des opérations de la finance internationale sont menées sur territoire britannique. Environ la moitié des juridictions secrètes existantes actuellement arborent le pavillon britannique et près de la moitié des richesses mondiales sont à l’abri des paradis fiscaux britanniques. Les Îles Cayman, avec leurs 80 000 sociétés pour 60 000 habitants, constituent le cinquième plus important paradis fiscal du monde. Les trois quarts des hedge funds du monde y ont leur siège.

John Christensen, qui s’est fait embaucher dans les années 1980 à Jersey dans le cabinet Deloitte & Touche, l’un des quatre plus importants cabinets d’audit et de conseil mondiaux, a pu étudier une centaine de dossiers des clients offshore du cabinet : « des délits d’initiés, des manipulations de marché, des individus qui évitaient de déclarer des conflits d’intérêts, des ventes d’armes illicites, des donations illégales pour des campagnes politiques, des commissions sur contrats, de la corruption, des fausses factures, des distorsions de prise du marché, et de l’évasion fiscale. Voici ce que faisaient leurs clients », explique-t-il dans le film.

La fuite des capitaux des pays en développement représente chaque année environ 1 000 milliards de dollars, et la moitié afflue dans le système centré sur Londres. Dans la période 1970-2008 (avant le crash), 944 milliards de dollars ont été ainsi extraits d’Afrique sub-saharienne, pompés dans les juridictions secrètes offshore britanniques ! Tout cela tandis que les pays africains payent des taux d’intérêts exorbitants sur leur dette, empêchant toute politique de développement.

En conclusion du film, Prem Sikka, professeur émérite en comptabilité à l’Université de l’Essex, explique à ses élèves : « C’est une nouvelle mafia. Elle n’a pas besoin de tuer des gens ou de leur tirer des balles dans les rotules. Mais son commerce est tout aussi dangereux ; il prive les populations de la possibilité d’avoir accès à la santé publique, à l’éducation, à la sécurité, à la justice, et plus largement à une vie épanouissante. (…) Nous pouvons tous élire un gouvernement qui nous dit ‘votez pour nous, nous vous promettons un meilleur service de santé, d’éducation et plus de sécurité’, mais le lendemain le comptable va nous dire ‘désolé, vous avez élu un gouvernement mais nous avons créé un système d’évitement de l’impôt permettant à des sociétés comme Amazon, Google et Microsoft de ne payer aucun impôt dans notre pays. Dommage, vous avez voté pour un programme mais vous allez faire les frais d’un autre programme ».

Ce que ne dit pas le film, c’est que par sa nature-même – c’est-à-dire de parasite qui croît en pompant la substance physique de la société humaine –, ce système a créé les conditions de sa propre faillite, et que sa désintégration peut survenir à tout instant. C’est justement cette situation de faiblesse de l’Empire, avec le danger que les nations décident enfin de s’en émanciper et de bâtir une nouvelle architecture monétaire internationale – un nouveau Bretton Woods –, qui le pousse à jouer la carte de la guerre.

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Pour quoi se bat  ?

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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