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Quand la vérité éclatera sur le Russiagate et les Britanniques, « ce sera de toute beauté ! »

La rédaction
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Comme nous l’avons rapporté ici, la chasse aux sorcières contre la présidence Trump – le « Russiagate » – est en pleine déroute, après que le procureur spécial a rendu il y a quelques semaines son rapport d’enquête admettant qu’aucun élément ne prouvait l’existence d’une « collusion » entre la Russie et Trump. Fait que les médias, des deux côtés de l’Atlantique, ont rapporté avec un zèle inversement proportionnel à celui qu’ils ont mis pour relayer cette vaste fausse information.

Cependant, le barrage médiatique ne tiendra pas longtemps avant que la vérité n’éclate au grand jour.

« Tentative de coup d’État »

Car, l’accusation d’ingérence de la Russie dans les élections de 2016 étant désormais en grande partie discréditée, le climat de peur paralysante s’évapore progressivement, et les langues se délient. À commencer par celle du président américain lui-même. Jeudi dernier, lors d’un entretien de 45 minutes sur Fox News, il a déclaré sans détour que le Russiagate était ni plus ni moins qu’une tentative de « coup d’État », et que la situation s’était retournée contre les coupables jusqu’à très haut niveau.

« C’était un coup d’État, une tentative de renverser le gouvernement des États-Unis, a affirmé Trump. Je pense qu’il s’agit sans doute du plus grand scandale de l’histoire politique de notre pays. C’est bien plus grave que le Watergate. Ce n’est pas un simple vol d’informations dans un bureau de l’immeuble du Watergate. C’est une tentative de coup d’État. C’est inimaginable. Comme dans un pays du tiers monde ».

Même le célèbre journaliste Bob Woodward, qui ne passe pas exactement pour un supporter de Donald Trump, a admis le 23 avril sur Fox News Sunday que les dirigeants des services de renseignements américains avaient lancé cette opération contre la présidence Trump, dès le début 2017, en sachant pertinemment que le principal élément sur lequel s’est basée l’accusation, le fameux « dossier Steele », était complètement fantasque.

Trump accuse le Royaume-Uni

La veille de son interview sur Fox News, Donald Trump a publié un tweet qui a eu le don de mettre en panique toute la nomenklatura anglo-américaine. Il venait pourtant d’accepter l’invitation de la Reine d’Angleterre à se rendre au Royaume-Uni à l’occasion des célébrations du Débarquement de Normandie ; parmi les partisans de la « relation spéciale » entre les deux pays anglophones, on poussait un « ouf » de soulagement.

Or, patatras : « L’ancien analyste de la CIA Larry Johnson accuse les services secrets du Royaume-Uni d’avoir aidé l’administration Obama à espionner la campagne présidentielle de Trump en 2016, a écrit le président américain. Wow ! C’est juste une question de temps pour que la vérité se fasse ; et lorsque cela arrivera, ce sera de toute beauté ! »

Les réactions hystériques ont presque immédiatement fusées dans les médias transatlantiques : « Trump promeut la théorie conspirationniste affirmant que le Royaume-Uni a aidé l’administration Obama à espionner sa campagne présidentielle », se plaint The Independent de Londres. « Trump accuse faussement le Royaume-Uni d’espionnage », proteste MSNBC. Enfin, last but not least, Newsweek relaie carrément la défense du GCHQ (l’équivalent britannique de la NSA) : « ‘Totalement ridicule’ : le Tweet de Donald Trump prétendant que les services britanniques ont aidé Obama à espionner sa campagne ‘devrait être ignoré’, dit le GCHQ ».

Larry Johnson [1], cité par Trump dans son tweet, est passé le 23 avril sur la chaîne One America News Network (OANN) pour expliquer que, maintenant que l’enquête de Mueller est terminée, il est temps que le peuple américain sache comment le gouvernement britannique – par le biais du GCHQ – a effectivement aidé l’administration Obama à contourner le Quatrième Amendement de la Constitution americaine en espionnant pour son compte la campagne de Trump.

Et pourquoi les Britanniques auraient-ils fait cela ? « D’après des personnes familières de cette affaire, ils l’auraient fait en partie en raison de leurs inquiétudes à propos des politiques de Trump concernant l’OTAN et la Syrie », a affirmé Johnson sur OANN.

Ajoutons que Larry Johnson a participé jeudi dernier, aux côtés de l’ancien directeur technique de la NSA William Binney, à une émission de nos amis du Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (voir la vidéo ci-dessous).

La bataille se poursuit. Si cet énorme mensonge du Russiagate a pu être proféré et répété pendant deux ans au nez et à la barbe de tous, c’est parce que les élites américaines et européennes se sont intellectuellement et moralement soumis à l’oligarchie financière, et qu’elles ont appris à n’avoir aucun scrupule à prendre les gens pour des abrutis. En 1988, alors que le mouvement de LaRouche faisait campagne dans le New Hampshire, Joe Biden (le futur vice-président de l’administration Obama) avait dit à l’un des militants : « Je connais Lyndon LaRouche ; je sais tout de lui. Le problème avec lui est qu’il pense que le peuple américain est plus intelligent que [les élites] ».

Quoi que l’on pense de Donald Trump, le fait qu’il ne provienne pas de ces élites met en péril cet ordre des choses.

Lors de son entretien sur Fox News, Donald Trump a confirmé son intention de publier l’intégralité des documents classés secret concernant l’ensemble de l’affaire, afin que les réseaux mafieux ayant monté cette opération – du FBI aux services britanniques, en passant par la clique Obama-Clinton, soient examinés et jugés. Le meilleur reste donc à venir.

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[1Précisons que Larry Johnson est un membre éminent du Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS), un collectif d’anciens professionnels du renseignement américain, qui a démontré dès l’été 2017 que le soi-disant piratage (hacking), attribué à la Russie, des ordinateurs du Comité National du Parti Démocrate (DNC) n’était en rien du hacking – mais une fuite de l’intérieur du DNC.

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  • Lantrade • 29/04/2019 - 17:51

    Ne faudrait-il pas renoncer à ce genre d’articles et rester cohérents ? : En 2016, alors que tout le monde criait à l’ingérence russe, S&P a eu la bonne attitude de se montrer prudent et même catégorique en affirmant que cela n’était que calomnie et belliqueux. Aujourd’hui, Trump déclare que le Royaume Uni a espionné sa campagne avec le DNC ; il me parait tout aussi belliqueux de surenchérir en allant dans ce sens... Peut-être que vous aurez raison, comme pour la non-ingérence russe, mais sans preuves, cet article me parait s’engager sur un terrain glissant.

    Avec tout mon soutien,
    Sébastien Lantrade.

    • Erik Braudeau • 29/04/2019 - 18:49

      Je suis au contraire complètement d’accord avec l’article de S&P qui n’est en rien une surenchère à l’accusation portée par Trump. L’affaire a été très bien suivie par S&P depuis le début, sans partie pris, et il n’y a que le président lui-même qui pouvait donner le feu vert à l’éclatement de la vérité. Merci à S$P d’avoir relayé l’info. Et que d’autres mensonges organisés comme celui là, capables de porter discrédit sur des nations entières, éclatent au grand jour ! Bravo
      Erik Braudeau

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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