Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

17 octobre - Fête internationale pour le nucléaire ! Le 20 octobre dans 32 villes Lire 15 octobre - Tract de S&P : EDF, hôpital, arrêtons la casse ! Lire 15 octobre - L’éclairage de Jacques Cheminade #15
Hôpital, EDF : Arrêtons la casse ! Lire
AccueilChroniques stratégiques
X Logo S&P
Certains articles de S&P sont payants.
4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Hong-Kong, Impeachment contre Trump : deux tentatives de changement de régime

La rédaction
Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Chronique stratégique du 4 octobre 2019 (pour s’abonner c’est PAR ICI)

Alors que le krach est imminent, l’empire financier offshore de Londres et Wall Street tente de garder la main en fomentant simultanément deux « changements de régime » dans les deux principales puissances mondiales : la Chine, via Hong-Kong, et les États-Unis, via la procédure de destitution contre Trump.

À Hong-Kong, les contestataires n’avaient pas caché leur intention d’éclipser les célébrations du 70e anniversaire de la République populaire de Chine. Ainsi, les manifestations du 1er octobre à Hong-Kong ont dégénéré en de violentes émeutes, aboutissant au drame de ce jeune homme de 18 ans blessé par balle par un policier. Comme l’a montré le South China Morning Post (SCMP), le jeune homme en question – dont l’état de santé s’est stabilisé – faisait partie d’un groupe d’anarchistes ultra-violents qui, armés de barres de fer et de marteaux, tentaient de passer à tabac un policier qui se trouvait à terre. Un autre officier de police lui est venu en aide et, attaqué à son tour, il a sorti son arme et tiré dans un acte d’auto-défense.

Le SCMP rapporte également que dès la nuit tombée, les émeutiers ont déterré des pavés, bloqué des rues, provoqué des incendies, vandalisé des stations de métro et attaqué des entreprises liées à la Chine continentale. 30 policiers et 137 manifestants ont été hospitalisés. Autant pour le conte de fée des manifestations « pacifiques » et « pro-démocratiques » propagé par les médias depuis plusieurs mois…

Coup d’État

Concernant la procédure d’Impeachment contre Donald Trump, l’enfumage tourne à fond des deux côtés de l’Atlantique. « Plus j’en apprends chaque jour, plus j’en viens à la conclusion que ce qui se passe n’est pas une destitution, mais un coup d’État », a twitté le président américain mardi soir.

L’hystérie des Démocrates et de leurs alliés médiatiques trouve sa source autant dans la volonté de virer l’actuel locataire de la Maison-Blanche que dans celle de mettre un coup d’arrêt à l’enquête du procureur général des États-Unis William Barr sur le « Russiagate ». Ce dernier point, qui est soigneusement évacué du flot d’informations, est essentiel à comprendre : car l’enquête de Barr menace de mettre en lumière l’ensemble des réseaux ayant orchestré la chasse aux sorcières contre Trump, parmi le FBI, le Département de la Justice, le clan Obama-Clinton, en passant par les services secrets britanniques.

Suite à la dernière salve du New York Times concernant les pressions que le président américain aurait exercées sur le Premier ministre australien Scott Morrison, le sénateur républicain Lindsey Graham a dénoncé cette tentative d’étouffer l’enquête du procureur général : « Barr devrait pouvoir parler à l’Australie, à l’Italie et au Royaume-Uni, a-t-il déclaré sur Fox News TV, afin de déterminer si leurs services secrets ont travaillé avec les nôtres pour lancer une opération de contre-renseignement sur la campagne de Trump ».

Et d’ajouter : « Si vous vous inquiétez d’une ingérence étrangère dans nos élections, vous devriez vous inquiéter du fait que le Parti démocrate ait embauché Christopher Steele. Est-ce que le lanceur d’alerte est lié à la Communauté du renseignement, cette vieille communauté du renseignement corrompu jusqu’à la moelle ? »

Ces derniers jours, William Barr et le procureur John Durham se trouvaient justement à Rome, pour s’entretenir avec les responsables des services de renseignement intérieur et extérieur italiens, dont certains agents sont soupçonnés d’avoir participé, en 2016, avec des agents australiens et britanniques, à une opération visant piéger George Papadopoulos, à l’époque membre de l’équipe de campagne de Trump. Le but était de le pousser à dire qu’il y avait collusion entre Trump et la Russie, de façon à justifier des procédures de mise sous écoute.

Impeachment, Ukraine, Hong-Kong, mêmes réseaux

La personne qui a « alerté » sur la conversation téléphonique entre le président américain et son homologue ukrainien n’a rien d’un « lanceur d’alerte », comme l’a souligné Stephen Miller, un collaborateur de Donald Trump. Il s’agit plutôt d’un agent de « l’État profond », dont on sait qu’il travaille à la CIA et qu’il a reçu le soutien de l’inspecteur général de la direction du renseignement national Michael Atkinson.

De plus, comme il l’admet lui-même dans son rapport, il n’a pas obtenu ses renseignements de « première main », n’ayant pas assisté à la conversation. Sa principale source, référencée en note de bas de page, est un rapport d’enquête publié le 22 juillet par l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP). Ce que ne précise pas la note, c’est que l’enquête avait été menée conjointement avec BuzzFeed News, le site d’information américain qui avait publié début 2017 le dossier salace contre Trump concocté par l’ « ex » agent du MI6 britannique Christopher Steele.

L’OCCRP dispose de 45 centres d’investigation « à but non lucratif » dans 34 pays différents. Comme le montre son site internet, elle est liée à plusieurs organisations qui forment le cœur de la machine anglo-américaine de changement de régime et de « révolutions de couleur » : l’Open Society Foundation de George Soros – présentée comme le second contributeur financier de l’OCCRP —, l’United States Agency for International Development (USAID), Google, le National Endowment for Democracy (NED), le Rockefeller Brothers Fund et le Bureau démocratie, droits de l’Homme et travail du Département d’État américain.

Ce sont ces réseaux qui ont orchestré le coup d’État néo-nazi en Ukraine en 2014, suite au refus du président Yanoukovich de signer l’accord de libre-échange avec l’Union européenne. Ce sont eux également qui tentent de déstabiliser la Chine à travers les manifestations de Hong-Kong (lire notre chronique du 20 septembre : La machine à révolution de couleur s’attaque à la Chine).

Acculés par l’état de banqueroute du système financier transatlantique, ils tentent aujourd’hui le tout pour le tout, quitte à pousser le monde vers le chaos et la guerre. Le but étant d’empêcher que les nations – et en premier lieu les États-Unis, la Russie et la Chine – ne reprennent en main leur destin et s’associent pour engager une refonte de l’architecture économique mondiale posant les bases d’une « détente, entente et coopération ».

Vous venez de lire notre chronique stratégique « Le monde en devenir ». ABONNEZ-VOUS ICI pour la recevoir sans limitation. Vous aurez également accès à TOUS les dossiers de ce site (plus de 400 !)...

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard