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Le Q.I. de 170 de Macron et les 80 000 gueux

La rédaction
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Après trois mois de mobilisation des Gilets jaunes, ni le gouvernement ni les « élites » françaises ne semblent disposés à changer de registre. Lors du Conseil de ministres, le mercredi 13 février, Macron a martelé : « Les démonstrations de violences doivent cesser » — manière d’accélérer la condamnation de GJ.

Il était frappant, lors de la manifestation des « Foulards rouges », de constater combien la peur des possédants vis-à-vis du peuple est désormais palpable, à fleur de peau, jusqu’au point de devenir une éruption de haine. « La chienlit, ça suffit », scandait d’une voix rauque la meute enfoulardée. « Je suis un légitimiste, affirmait l’un d’entre eux. La France a besoin d’ordre ; elle a besoin qu’on respecte ses institutions ! ». Un autre, tout en précisant n’avoir aucune sympathie particulière pour Macron, disait préférer être dirigé par « un mec qui a 170 de quotient intellectuel que par 80 000 mecs qui ont 0,2, voyez-vous ! »

Autoritarisme versaillais

On pourrait se croire revenu au XIXe siècle, à l’époque de la Commune, lorsque la bourgeoisie réactionnaire, terrorisée par le péril rouge qui avait pris possession de Paris, se barricadait comme un seul homme derrière le gouvernement retranché à Versailles ; à la différence près que les classes populaires et ouvrières vivaient alors de façon intégrées dans la capitale, tandis qu’elles en ont été littéralement chassées par la logique de la mondialisation, et que la peur est passée du rouge à un jaune dont on cherche à nous faire croire qu’ il est brun.

Et que dire de cette loi « anti-casseurs » censée « garantir le droit constitutionnel de manifester », comme l’ont répété à l’envie les sherpas du gouvernement, alors que de toute évidence elle le restreint en tous points ? En effet, tandis que l’on assiste déjà à un nombre sans précédant de gardes à vue (dont 1796 condamnations, 1300 comparutions immédiates et 316 personnes sous mandat de dépôt), la nouvelle loi prévoit la possibilité pour le préfet de prononcer des interdictions de manifester, alors qu’elles sont actuellement la prérogative des juges ; des interpellations massives jusqu’à 24h avant la manifestation ; et enfin la création d’un délit de dissimulation du visage passible de 15 000 euros d’amende et d’un an de prison.

De plus, n’est-il pas hypocrite de prétendre s’attaquer aux ultra-violents, alors que ceux-ci ont toujours pu s’introduire sans être inquiétés parmi les manifestants, et que l’un d’entre eux a même été suivi, observé et filmé (!) pendant quatre heures par des policiers en civil, alors qu’il brisait des vitres et mettait le feu à des véhicules, pour n’être appréhendé qu’en fin de journée ?

La dérive autoritaire devient d’autant plus tentante que la machine à laver les cerveaux a perdu de sa superbe. Le Parisien rapporte en effet que les grands-messes diffusées en direct par les chaînes d’information en continu dans le cadre du « Grand débat » lassent progressivement les téléspectateurs, qui étaient 700 000 le 15 janvier sur BFMTV, 475 000 le 18 janvier et 270 000 le 4 février…

Le cru et le cuistre

À l’étranger, les événements de ces dernières semaines ont fait fondre l’aura du président français comme neige au soleil, et rares sont ceux qui continuent de s’émouvoir de ses extraordinaires facultés intellectuelles. De l’autre côté du Rhin, l’on est consterné par l’arrogance et le mépris sans limites qu’il manifeste à l’encontre de sa propre population. « Imaginons qu’Angela Merkel parle de nous comme de compatriotes réfractaires au changement, lit-on dans le journal berlinois Die Tageszeitung, traduit dans le Courrier International. Qu’elle trouve chez nous un certain nombre de fainéants et beaucoup de femmes illettrées. Qu’elle range les gens qu’elle croise dans un hall de gare dans des cases, de l’autre ceux qui ne sont rien... » On se demande alors quelle crédibilité peut avoir ce président lorsqu’il vient ensuite invoquer l’esprit de réconciliation, en signant à Aix-la-Chapelle le nouveau traité franco-allemand aux côtés de la chancelière ?

Du point de vue de nos voisins allemands, le fossé entre les élites françaises et le reste de la population apparaît plus béant que jamais. Et la novlangue du néo-management, arborée de façon pédante par Emmanuel Macron à coup d’anglicismes – « business model », « start-up nation » ou « job monitoring » –, ne contribue qu’à le creuser davantage : « Ce que l’on pourrait trouver rafraîchissant, jeune, dynamique et prometteur, les ’gilets jaunes’ l’ont en horreur ; ça ne fait que renforcer leur sentiment de déclassement, de non-appartenance. Dans les zones périphériques, on ne parle guère comme ce quadra en chemise blanche », écrit Die Tageszeitung.

Emmanuel Macron est un personnage synthétique à deux facettes, comme le montrent Nicolas Domenach et Maurice Szafran dans le livre Le tueur et le poète : d’un côté, celle d’un homme moderne, brillant et cultivé, qui a construit sa légende sur sa proximité avec le philosophe Paul Ricoeur ; de l’autre, le langage cru lâché à l’envolée, sur « les professionnels du désordre », qui « fichent le bordel », « le pognon de dingue », ou encore « Dans le cul, on leur a mis profond » (dit en privé), inspiré de l’anarchiste de droite Michel Aubiard, dont Macron raffole les répliques cultes.

« Voilà un président policé et cultivé tel un jardin à la française, qui maîtrise la langue mieux que quiconque, qui pèse au trébuchet ses mots, leur portée, qui lèche ses discours et les pourlèche avec le renfort lyrique de Sylvain Fort, écrivent Domenach et Szafran. Un maître du style et de la communication, qui s’est attaché à rendre à la fonction présidentielle son prestige et s’efforce de la maintenir à distance de toute vulgarité. Or ce modèle de raffinement s’y abandonne à intervalles irréguliers, détournant le long fleuve de son propos inspiré par des accidents triviaux inconvenants ».

Rééducation économique

Toutefois, il serait une erreur de considérer Emmanuel Macron comme un individu isolé. Car il reflète l’état d’esprit d’une certaine classe supérieure agrippée à ses privilèges. La manifestation des Foulards rouges du 27 janvier était en effet pleine de ces bourgeois apparemment bien élevés se laissant aller à ce type de parler cru d’anar de droite. Par exemple, une dame, dont on sentait la marmite sur le point d’exploser, éructait : « J’en ai raz-le-bol ! La médiocrité des connaissances. Le niveau de faiblesse totale. Effarant ! Au niveau du CP. (…) Si on apprenait seulement à l’école, avant de quitter le système scolaire, de leur donner un minimum d’éducation économique – un minimum ! On prend un euro là, on le met là. Ne serait-ce que ça ! On arrêterait de raconter des conneries ! »

La même intention d’ « éduquer le peuple » sur les rudiments de l’économie est distillée partout dans le Grand débat. « Faut proposer des vraies réformes, mais la vraie réforme, elle va avec la contrainte, les enfants ! » lançait ainsi Emmanuel Macron à Bourg-de-Péage, le 24 janvier. De son côté, la secrétaire d’État Marlène Schiappa, devenue co-animatrice d’un soir avec Cyril Hanouna, expliquait : « À partir du moment où on fait rentrer moins d’argent dans les caisses de l’État, ça veut dire qu’on fait sortir moins d’argent des caisses de l’État. Ça veut dire qu’il y a moins de dépenses publiques derrière. (…) On a un critère qui est important dont ne parle pas souvent qui est la question de la dette publique ».

Et bien, parlons-en précisément ! Et parlons avant tout de l’escroquerie monumentale d’un système qui a contraint l’État, depuis qu’il ne contrôle plus la création monétaire, à s’endetter sur les marchés financiers, à payer 1400 milliards d’euros d’intérêts sur la dette en 40 ans, tout en pratiquant une austérité budgétaire aussi inhumaine qu’économiquement aberrante, et en laissant échapper chaque année 100 milliards dans les paradis fiscaux.

Plutôt que de s’en prendre aux faibles et au « pognon de dingue » des minimas sociaux, attaquons-nous aux forts et aux « dingues du pognon » des maximas spéculatifs !

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  • LARE Bidobe • 15/02/2019 - 15:53

    Le peuple est vraiment ignorant des choses élémentaires sur la monnaie, son véritable rôle et qui devra en assurer l’émission et le contrôle dans un État politiquement indépendant.

    Et seule l’éducation de ce peuple sur l’économie politique et les coulisses de la publique pourra permettre de combattre avec succès le système monétaire actuel monopolisé par un syndicat de banquier privé, l’oligarchie bancaire internationale.

    Je salue encore une fois le travail d’éducation que fait au quotidien Solidarité et Progrès en renseignant les populations sur la véritable cause des problèmes socio-économiques de la France et en leur montrant ce qu’il fait réclamer comme vraie réforme, la réforme monétaire qui réhabiliterait la Banque de France dans son rôle régalien de frapper sa monnaie en toute souveraineté afin de financer sans dette la nation française.

    Je vous renouvelle mon soutien dans ce noble et salutaire combat pour un système d’argent sans dette publique au service de chaque citoyen.

    Je suis en tournée d’enseignement en Afrique de l’Est dans le cadre du même combat depuis mi-janvier afin que nos pays rompent avec le FMI,la banque mondiale en contrôlant par eux-mêmes l’émission de leur monnaie en fonction du besoin de développement.
    Union de combat pour le triomphe de la justice sociale

    Répondre à ce message

  • Nono • 14/02/2019 - 20:00

    Paul Ricoeur n’est pas une bonne référence philosophique. Il se situe entre Descartes et Nietzche. En plus je suis encore choqué qu’Emmanuel Macron ait cité George Bataille dans son premier discours à Versailles. C’est vraiment la pire référence qu’il puisse citer.

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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