Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

4 décembre - Helga Zepp-LaRouche : notre image de l’Homme, clef de voûte de l’ordre mondial post-Covid19 Lire 3 décembre - Vendredi 4 décembre à 20h30 : discussion avec Benoît, youtubeur S&P Lire 2 décembre - 12-13 décembre : visio-conférence internationale de l’Institut Schiller Lire
AccueilChroniques stratégiques
X Logo S&P
Certains articles de S&P sont payants.
4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Élections US : un parfum si familier de fraude électorale

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Chronique stratégique du 5 novembre 2020 (pour s’abonner c’est PAR ICI)

Un fort soupçon de fraude pèse autour du décompte des votes de l’élection américaine, en particulier dans les fameux « Swing States » ou « États-pivots », tel que le Michigan, le Wisconsin, et la Pennsylvanie. « Les élections aux USA sont un scénario de mauvais western, écrit Jacques Cheminade sur Twitter : vote électronique, vote par procuration, vote par correspondance sans vérification d’identité pour pouvoir voter ni signature dans beaucoup d’États, maisons de retraite avec ’infirmières’ organisant le vote... »

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le résultat officiel n’est toujours pas fixé, et les médias atlantistes présentent Joe Biden comme le probable vainqueur. De son côté, Donald Trump conteste le processus de dépouillement du vote par correspondance, et son équipe de campagne a d’ors et déjà lancé des offensives judiciaires dans le Wisconsin, la Pennsylvanie et le Michigan.

Soulignons tout d’abord que, quelque soit le résultat final, cette élection met une fois de plus en lumière, et de façon spectaculaire, le fait que la population ne se laisse plus facilement manipuler par les instituts de sondages et par l’énorme machine médiatique, qui n’ont cessé de présenter Biden comme « l’archi-favori », lui donnant une avance de 8 à 11 %. Sans parler de l’entreprise de démolition permanente de Donald Trump depuis quatre ans.

Plus profondément, cela met en évidence le ferment de « grève de masse » – pour reprendre les mots de Rosa Luxembourg – qui parcourt la population américaine depuis plusieurs années, et dont le vote Trump en 2016 fut une manifestation, contre le saccage social et la désintégration économique engendrés par la dictature financière que l’on qualifie (à tort) de « mondialisation ». Ce ferment social est général à l’ensemble de la société occidentale, comme nous l’avons vu en Grande-Bretagne avec le Brexit, en Grèce, en Italie et bien sûr en France avec les Gilets jaunes. Solidarité & progrès avait vu venir cet « éveil des peuples » dès 2009, dans le contexte de la crise financière, faisant circuler un million de tracts intitulés « A la colère qui vient ».

Irrégularités

Mardi soir, la victoire de Trump en Floride venait de faire l’effet d’un coup de massue ; de plus, le décompte des votes semblait évoluer favorablement au président sortant dans plusieurs des États-pivot, notamment en Caroline du Nord, en Géorgie, en Pennsylvanie, au Michigan et dans le Wisconsin. C’est alors que des irrégularités ont commencé à apparaître, en particulier dans ces trois derniers États, ce qui a amené Trump à demander un recomptage des voix, à dénoncer une fraude et à demander l’ouverture d’enquêtes.

Dans la nuit de mardi à mercredi, 100 000 votes pour Biden sont apparus d'un coup, le faisant passer en tête
Dans la nuit de mardi à mercredi, 100 000 votes pour Biden sont apparus d’un coup, le faisant passer en tête

Mercredi, entre 5h et 6h du matin (heure locale), les votes pour Biden dans le Michigan ont augmenté deux fois plus vite que ceux pour Trump, le plaçant soudainement en tête. De nouveau, entre 13h30 et 14h, le décompte officiel a bondi subitement. Dans le Comté du Shiawassee, 158 000 voix ont été attribuées à Biden, avant d’être retirées. Dans le Wisconsin, plus 100 000 votes sont apparus d’un coup, pendant la nuit de mardi à mercredi, faisant également passer Biden en tête (voir le graphique ci-contre). Toujours au Michigan, plus de 12 000 personnes se sont inscrites mardi après-midi, le jour du scrutin, comme la loi le permet depuis 2018 — un nombre supérieur à la marge de votants ayant permis Trump de l’emporter dans cet État en 2016.

Plusieurs témoignages rapportent que les Républicains ont été empêchés d’assister au dépouillement à Détroit (Michigan) ainsi que dans d’autres lieux du Wisconsin ou de Pennsylvanie. Soulignons que ces trois États, que Trump avait remporté à la surprise générale en 2016, sont néanmoins restés sous le contrôle de l’appareil démocrate, en particulier au niveau des grandes villes.

Ainsi, le scénario répété en boucle ces dernières semaines dans les médias, sur le fait que le vote par correspondance (deux fois plus nombreux qu’en 2016) allait être déterminant, s’est réalisé. Et, alors que Trump était d’abord donné en tête dans la plupart des États-pivot, l’écart s’est systématiquement réduit au fur et à mesure du dépouillement de ces votes arrivés par la poste, aboutissant mercredi soir à la « victoire » de Biden dans le Michigan et le Wisconsin.

« la fraude est plus une règle qu’une exception »

En réalité, la fraude électorale est un phénomène sur lequel les deux grands partis ont fermé les yeux. Pour y remédier, deux lanceurs d’alertes de la NSA, William Binney et Kirk Wiebe, avaient envoyé ce printemps une proposition à l’ensemble des gouverneurs des États, offrant leur savoir-faire technique pour remédier au problème, y compris une mise à jour rigoureuse des listes d’électeurs. Réponse des gouverneurs : « votez, il n’y a rien à voir ! »

Dans un entretien avec Charlie Hebdo, publié le 4 novembre, Didier Combeau explique que le problème de la fraude est récurrent, compte tenu du système électoral américain complexe et décentralisé. L’essayiste et spécialiste des États-Unis souligne notamment que « depuis 2000, les Républicains souhaiteraient que l’on présentent une pièce d’identité pour pouvoir voter, ce qui nous paraît naturel, mais n’est pas le cas aux États-Unis ». Le vote par correspondance, qui par sa nature ouvre la voie aux manipulations, est par exemple interdit en France depuis 1975. Il avait justement été supprimé afin de réduire la fraude électorale, comme on peut le lire dans les archives du Monde.

Début septembre, le New York Post – repris par Le Figaro – a publié le témoignage d’un militant démocrate du New Jersey qui, étant engagé auprès de Bernie Sanders, a décidé de vider son sac lorsqu’il a vu ce dernier s’allier à Joe Biden. Il décrit un système de manipulations appliquées dans de nombreux États autour du vote à distance, qui peut prendre la forme du vote par procuration ou du vote par correspondance. D’après lui, c’est dans ce second cas que la fraude « est plus une règle qu’une exception », avec plusieurs modes d’emploi bien rodés.

Par exemple, les militants se rendent au domicile des électeurs en se faisant passer pour une association de service public, leur permettant de ramasser les courriers, puis de changer le bulletin après l’avoir ouvert à la vapeur. Les « mines d’or » se trouvant dans les quartiers résidentiels des personnes fragiles. Une autre technique est d’aller voter à la place des citoyens recensés comme abstentionnistes, ce qui est d’autant plus facile dans les États ne demandant pas de pièce d’identité...

Mobilisation

A l’heure actuelle, rien n’est joué. A moins que Donald Trump ne décide de jeter l’éponge et de reconnaître la victoire de Biden, une bataille juridique va s’engager en Pennsylvanie, dans le Michigan et le Wisconsin, ouvrant aux États-Unis une période d’extrême instabilité qui pourrait durer des semaines.

Dans tous les cas, comme le souligne Jacques Cheminade dans sa déclaration « Trump ou Biden : notre mission », le facteur déterminant sera notre effort de mobilisation pour canaliser la colère populaire vers les véritables solutions, qui nous permettront de mettre fin à cette dictature financière. C’est-à-dire : la séparation bancaire de type Glass-Steagall, la nationalisation de la Réserve fédérale (chez nous de la Banque de France), la création d’un nouveau système international de crédit (autrement dit un « nouveau Bretton Woods ») et le lancement de grands projets de développement mutuel autour des infrastructures, du nucléaire, du spatial, etc.

Vous venez de lire notre chronique stratégique « Le monde en devenir ». ABONNEZ-VOUS ICI pour la recevoir sans limitation. Vous aurez également accès à TOUS les dossiers de ce site (plus de 400 !)...
Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Alphonse Ratisbonne • 09/11/2020 - 12:55

    Si Biden venait à passer (sans aucune fraude !) j’espère que vous serez au moins d’accord avec Pie IX :
    « … Remettre la décision des questions les plus graves aux foules nécessairement inintelligentes et passionnées, n’est-ce pas se livrer au hasard, et courir volontairement à l’abîme ? Oui, le suffrage universel mériterait plutôt le nom de folie universelle, et quand les sociétés secrètes s’en emparent, comme il arrive trop souvent, celui de mensonge universel »

    en effet, sans compter les fraudes inhérentes, voici comment ça fonctionne :
    https://viveleroy.net/groupes-reducteurs-et-noyaux-dirigeants-1973/

    Répondre à ce message

  • Alice Mervalier • 07/11/2020 - 12:40

    Elections US : il ya même des zombies qui ont voté !

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard