Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

12 août - Christine Bierre à Xinhua : Pompeo est un danger pour le monde Lire 3 août - OPÉRATION SPÉCIALE : Sponsorisez l’envoi de notre feuille de route aux élus locaux ! Lire 30 juillet - Fusion nucléaire : le projet ITER, une promesse de paix Lire
AccueilChroniques stratégiques
X Logo S&P
Certains articles de S&P sont payants.
4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Ne laissons pas l’écologie dévoyée confisquer le « monde d’après »

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Chronique stratégique du 16 avril 2020 (pour s’abonner c’est PAR ICI)

Tout est bon pour coopter le débat sur la nécessaire mise à plat du système ultralibéral ; y compris une fausse écologie pétrie de bons sentiments envers Mère Gaïa.

Comme lors de la crise de 2007-2008, la pandémie de Covid-19 met au jour la grande fragilité d’un système mondialisé dominé par une finance prédatrice dérégulée et des processus économiques gangrenés par la maximalisation des profits. Mais elle le fait avec une puissance décuplée, puisque cette fois-ci la vie humaine se trouve directement menacée, faisant apparaître brutalement à la lumière les conséquences criminelles de la logique financière appliquée au secteur de la santé publique.

Le vieux paradigme à l’assaut du nouveau

« Plus jamais ça ! » dit-on partout, avec résolution. Plus rien ne sera jamais plus comme avant. Promis, le « jour d’après », l’austérité budgétaire sera bannie, la production industrielle relocalisée, des grandes entreprises nationalisées, la finance muselée, et les dettes du Tiers-monde annulées...

Oubliant qu’avant de pouvoir renaître, il faut déjà mourir, nombreux sont ceux qui se précipitent comme des chiens sur un os sur le « monde d’après », devenu en quelques semaines un véritable mantra. Mais, faute de stratégie pour nous libérer de la dictature financière et définir un nouvel ordre économique mondial, les vieilles lubies se substituent rapidement au débat. Et, au fur et à mesure, à l’insu de la majorité des esprits confinés, l’on glisse d’une dénonciation des conséquences criminelles de l’austérité à une éloge de la « sobriété carbone », pour reprendre l’expression d’Emmanuel Macron le 13 avril.

L’initiative du « Collectif du jour d’après » en est emblématique. Lancée le 4 avril par une soixantaine de parlementaires, à l’initiative des députés LREM, elle met à disposition des citoyens une plate-forme de consultation sur tous les thèmes – classés comme de jolis dossiers de bureau – du fameux « monde d’après ». Les élus, qui relèguent la question financière au onzième et dernier thème, se félicitent de constater que le confinement nous fait expérimenter un moment « où notre consommation est limitée au stricte nécessaire », et où « notre empreinte carbone diminue durablement ». Il fallait oser.

D’un autre côté, quinze organisations syndicales, associatives et environnementales, dont Attac, les Amis de la Terre, la Confédération paysanne, la CGT, Greenpeace et Oxfam, ont lancé une pétition pour un « jour d’après écologique, féministe et social ». Plus précis sur les mesures d’urgence et de long terme à mettre en œuvre, ils échouent à présenter un véritable plan de bataille contre l’ordre oligarchique de Wall Street et de la City de Londres, et donne l’impression d’un plat réchauffé par une vieille gauche désabusée.

Outre-Rhin, les Grünen (les Verts) — donnant raison au dicton : « si le seul outil que vous avez est un marteau, vous tendez à voir tout problème comme un clou » — ont appelé au Bundestag à la sortie complète du nucléaire d’ici la fin de l’année, c’est-à-dire deux ans avant l’agenda prévu, arguant que la pandémie (une punition divine ?) souligne la nécessité de prendre des mesures extraordinaires de prévention des catastrophes. Peut-être ont-ils l’intention de fournir en électricité les 28 000 lits de réanimation dont dispose encore l’Allemagne en pédalant sur leur vélo ?

« Après le drame humain que nous vivons, viendra le temps de réparer ses dégâts sociaux et économiques », y va de son coté Laurence Tubiana, coprésidente du comité de gouvernance de la Convention et architecte de l’Accord de Paris (COP21). « En travaillant à une contribution civique à l’effort national de réponse à la crise, la Convention témoigne de l’intérêt d’ouvrir une réflexion collective large de nos sociétés sur leur devenir », ajoute la patronne de l’influente European Climate Foundation (ECF), un lobby transatlantique financé par des milliardaires aussi verts que les billets qu’ils font pleuvoir sur les mouvements écologistes.

Pessimisme vert

Les médias, qui continuent d’appliquer la loi de l’omerta à Jacques Cheminade, permettent aux effondristes et autres oiseaux de mauvais augure de déverser partout leur bile misanthrope. Ainsi, l’essayiste décroissant Antoine Bueno affirme dans l’Express que « le coronavirus est une aubaine pour la planète, car, quand les hommes souffrent, la planète souffle » ; Nicolas Hulot voit dans cette crise sanitaire « une sorte d’ultimatum de la nature lancé aux hommes » ; et, dans une tribune parue dans Libération sous le titre « Gaïa vit son moment #MeToo », le professeur d’université Alain Deneault écrit que « il ressort de tout cela, enfin, une halte salvatrice ».

Et, preuve que cette pensée empreigne toute l’élite elle-même, Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne, qui considère comme « totalement impensable » l’annulation des dettes, se laisse aller à un commentaire sur les origines supposées du Covid-19 : « Aujourd’hui, ce qu’on constate, c’est que la manière dont on n’a pas suffisamment respecté la biodiversité, la manière dont on n’a pas suffisamment respecté l’environnement, est en train de nous revenir en boomerang dans la figure. Ce n’est pas tout à fait étonnant que l’origine de cette maladie soit animale et soit liée à la transmission de ce virus de l’animal à l’humain », a-t-elle déclaré le 9 avril sur France inter.

Pour Vincent Mignerot, chercheur indépendant spécialiste en collapsologie, ce pseudo-naturalisme à tendance mystique tient du « récit cathartique » [du mot grec catharsis = purification].

Ces individus prêtent une volonté, une conscience à la nature et invisibilisent la souffrance des peuples, voire les morts, note-t-il, d’après le magazine Marianne. Quand on l’idéalise, on se tourne vers elle, et lorsqu’on estime qu’elle nous punit, on se venge de manière inconsciente. Il s’agit d’un récit biblique ancré dans notre inconscient : ainsi, la responsabilité de la trahison d’Adam et Eve incombe au serpent.

Écologie créatrice

Cette fausse écologie a en commun avec le libéralisme financier « l’idée que le monde est composé de ressources limitées et que les êtres humains doivent donc réduire leur consommation et leur reproduction pour s’adapter à cet état des choses », comme l’écrit Jacques Cheminade dans son texte « Principes d’un combat pour la France et pour l’humanité », publié le 13 avril.

Les forces financières ne sont pas gênées par cet écologisme-là, elles considèrent au contraire qu’il leur ouvre un nouveau domaine de contrôle des esprits en promouvant un pessimisme culturel et un retrait entropique sur le local conduisant à l’impuissance politique des populations et au chaos.

L’être humain se caractérise par sa capacité créatrice, celle d’être en accord avec la loi naturelle de développement et d’expansion universelle. Il élève à l’état de ressource ce qui auparavant était soit un déchet, soit un élément intégré à un niveau moins élevé d’utilité dans sa vie. Il y parvient en découvrant un principe dont il ignorait jusque là l’existence, écrit Cheminade, rappelant les paroles d’Einstein sur le fait qu’une véritable découverte implique un mode de pensée différent de celui qui les a engendré.

Le New Deal vert : Sortir du piège de la finance verte 30 €, 150 pages, publié par Solidarité & Progrès. Pour commander : en ligne ou 01 76 69 14 50 ou ns.abonnements solidariteetprogres.org
Le New Deal vert : Sortir du piège de la finance verte 30 €, 150 pages, publié par Solidarité & Progrès. Pour commander : en ligne ou 01 76 69 14 50 ou ns.abonnements solidariteetprogres.org

Pour y voir plus clair, cher lecteur confiné, c’est le moment de vous procurer notre nouveau dossier : « Le New Deal Vert » (ci-contre) et surtout de vous inscrire pour pleinement participer à la grande visio-conférence organisée par l’Institut Schiller le 25 et 26 avril. Car la pandémie de Covid-19 nous jette le défi d’établir un nouveau paradigme, dans lequel l’humanité, libérée de la finance prédatrice, doit s’organiser pour protéger son environnement proche comme son environnement mondial. Ce qui ne peut être fait que du point de vue d’un développement et d’une écologie créatrice, en donnant à chaque pays du monde les moyens de faire un pas vers le futur avec les formes de productivité les plus avancées, qui permettent d’appliquer un principe de moindre action dans le développement de l’univers.

Vous venez de lire notre chronique stratégique « Le monde en devenir ». ABONNEZ-VOUS ICI pour la recevoir sans limitation. Vous aurez également accès à TOUS les dossiers de ce site (plus de 400 !)...

Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

Un message, un commentaire ?

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Alain de Wailly • 16/04/2020 - 19:01

    "L’être humain se caractérise par sa capacité créatrice, celle d’être en accord avec la loi naturelle de développement et d’expansion universelle. Il élève à l’état de ressource ce qui auparavant était soit un déchet, soit un élément intégré à un niveau moins élevé d’utilité dans sa vie. Il y parvient en découvrant un principe dont il ignorait jusque là l’existence." : parfaitement juste, mais bien comprendre "la place de l’homme dans la nature" exige de mieux nous connaître dans l’histoire aussi. Sans cette auto-analyse, nous demeurons dans cette idiote attitude de besoin de dénoncer pour affirmer.

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard