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Le Cachemire, point de tension au cœur des Nouvelles Routes de la soie

La rédaction
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La tension grandit entre l’Inde et le Pakistan dans le Cachemire, l’une des régions les plus militarisées du monde. Le 27 février, les forces aériennes pakistanaises ont abattu deux avions indiens au niveau de la ligne de contrôle, ligne de cessez-le-feu servant de frontière de facto entre l’Inde et le Pakistan au Cachemire. La veille, l’aviation indienne avait bombardé un camp d’entraînement du groupe islamiste Jaish-e-Mohammed (JEM) à Balakot, dans la province pakistanaise de Khyler Pakhtuntkwa, mobilisant pour cela douze mirages 2000, soutenus par une flotte de 30 avions Sukhoï, un ravitailleur de vol et deux AWACS (systèmes de détection et de commandement aéroporté).

Le Pakistan a fermé cinq de ses aéroports, dont celui de la capitale Islamabad, tandis que l’Inde a suspendu tous les vols à destination de l’État Jammu-et-Cachemire, et fermé temporairement l’espace aérien du Nord de l’Inde.

Cette escalade fait suite à l’attentat du 14 février dernier, revendiqué par le groupe JeM, qui a visé un convoi de 2500 membres d’une force paramilitaire indienne, près de Srinagar, au Cachemire, causant 44 morts. Suite à cet attentat, le plus meurtrier depuis 2002, le gouvernement indien a accusé Islamabad de soutenir JeM en le laissant « opérer et développer ses infrastructures terroristes » sur son territoire.

Les déclarations des deux parties, suite à l’échange des 25 et 26 février, indiquent toutefois une intention de ne pas aller plus loin dans l’escalade. Tout en niant que les forces aériennes indiennes aient pénétré l’espace aérien, le ministère pakistanais des Affaires étrangères a déclaré que les frappes étaient « préventives » et « non militaires », et qu’il ne s’agissait que de « démontrer notre droit, notre volonté et notre capacité à nous auto-défendre ».

Dans une intervention télévisée, le 27 février, le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, a appelé au dialogue : « L’histoire nous a montré que les guerres sont souvent issus de mauvais calculs. Pouvons-nous nous permettre le moindre mauvais calcul avec le genre d’armes que nous avons et que vous avez ? », a-t-il demandé en référence à l’arsenal nucléaire des deux pays.

Contexte stratégique

Bien que l’on ne dispose pas pour l’instant d’éléments indiquant l’implication d’influences extérieures, ces tensions doivent être considérées dans la situation stratégique d’ensemble. Avec d’un côté, la tentative de coup d’État au Venezuela et la déstabilisation de l’Iran, fomentés par l’aile néoconservatrice de l’administration Trump, et de l’autre, le prochain sommet entre Donald Trump et Xi Jinping, qui devrait se tenir dans les prochaines semaines, le voyage du président Xi en Europe au mois de mars, et en particulier à Rome où l’Italie pourrait concrétiser son adhésion à l’Initiative de la Ceinture et la Route (ICR) chinoise et enfin, le second Forum international de l’ICR, qui aura lieu à Beijing au mois d’avril.

Le monde est soumis à des forces contradictoires, les unes tentant de maintenir par la force un ordre néolibéral transatlantique en faillite, et les autres organisant pas à pas un nouveau paradigme de coopération économique Est-Ouest et Nord-Sud. Il n’est pas anodin que le Venezuela et l’Iran soient deux des plus importants fournisseurs de pétrole pour la Chine. Par ailleurs, les régions frontalières entre l’Inde et le Pakistan, ainsi qu’entre l’Inde et la Chine, où demeurent des tensions latentes héritées de l’histoire, sont l’une des clés essentielles pour faire basculer le monde du côté d’un paradigme de paix et de coopération.

Ces régions se trouvent au cœur de l’ICR. Le Corridor économique Chine-Pakistan (CPEC), aujourd’hui en cours de construction, en constitue en effet l’un des corridors les plus ambitieux et les plus stratégiques. En reliant la province chinoise du Xinjiang au Pakistan, avant de traverser ce dernier pour atteindre la mer d’Arabie, non seulement il offrira à la Chine un accès par la voie terrestre au port de Gwadar, lui permettant de s’approvisionner en hydrocarbures en provenance du Golfe persique, mais il permettra surtout de stabiliser l’ensemble de la région grâce au développement d’infrastructures industrielles nouvelles.

En assurant une meilleure connectivité entre l’Inde, le Pakistan, l’Afghanistan et la Chine, et en mettant en relation ces pays avec l’Asie du Sud-Ouest, le CPEC créera les conditions pour surmonter les divisions culturelles, religieuses, linguistiques et sectaires qui abondent dans la région, en particulier au Pakistan – ce qui représente précisément un cauchemar pour toute oligarchie digne de ce nom !

Quant à la France, alors qu’elle devrait aller à la rencontre des collaborations avec la Chine, la Russie, l’Inde et de tous ceux qui tentent de faire émerger un nouveau paradigme de coopération gagnant-gagnant, elle se cramponne aux valeurs d’un ordre néo-libéral en déroute, responsable en grande partie de la fracture sociale que nous connaissons depuis le mois de novembre dernier.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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