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Un nouveau Bretton Woods en gestation, et nous, et nous, et nous ?

Basculement du centre de gravité de l’économie mondiale de l’Atlantique vers l’Eurasie, dédollarisation, nouveau système monétaire, retour d’un Etat stratège et de l’économie physique : voici les pistes ouvertes par la nouvelle configuration amorcée par le conflit en Ukraine.

Cette guerre en Ukraine, que les Anglo-Américains ont cherché avec la Russie, va-t-elle nous conduire à un nouveau conflit mondial, ou sera-t-elle le Waterloo d’un Empire anglo-américain, déjà incapable de se maintenir autrement que par les sanctions, la militarisation du dollar et la guerre ?

Ou, troisième hypothèse, sera-t-elle l’occasion d’enfanter, au milieu du fracas des armes, ce nouvel ordre économique mondial plus juste, auquel la majorité de la planète aspire depuis si longtemps ?

Si Waterloo il y a, il ne résultera pas seulement d’une victoire militaire de la Russie. Ce sera la victoire économique d’un groupe de nations en voie de développement, dont la Russie, qui n’entend plus se soumettre aux politiques néocoloniales des pays du G7 et s’est rangée sous la bannière des BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – pour réclamer leur plein droit au développement. Des BRICS qui aujourd’hui s’élargissent pour devenir des BRICS+, en incluant éventuellement l’Indonésie, l’Iran et l’Argentine qui viennent de poser leur candidature.

Ce nouvel ordre qui arrive

En lançant son opération militaire en Ukraine, Vladimir Poutine ne cherchait pas seulement à assurer sa sécurité en Europe, face au rouleau compresseur de l’OTAN en marche vers ses frontières. En parfait judoka, il a aussi décidé de rompre toutes les amarres avec l’Europe occidentale et de réorienter son grand pays, avec toutes ses richesses humaines et physiques, vers le Pacifique et le Grand Sud, où se trouvent ses amis et ses alliés.

Résultat, des glissements de plaques tectoniques sont en cours dans les flux d’échanges physiques et économiques mondiaux. On assiste à un déplacement notable des voies d’acheminement hors d’Europe, vers l’Asie et le Pacifique, dans les domaines de l’énergie, des denrées alimentaires et des produits semi-finis, dont la Russie est un très gros producteur et fournisseur mondial.

L’Agence internationale de l’énergie prévoit que « les approvisionnements de l’Union européenne par les gazoducs russes [diminueront] de plus de 55 % d’ici 2025 par rapport à leurs niveaux de 2021 », provoquant de graves pénuries et hausses des prix en Europe, où tous les pays se préparent désormais à un hiver particulièrement rude. Rappelons que la Russie est le premier producteur mondial de gaz naturel et le deuxième de pétrole. Devenue entre-temps premier fournisseur d’engrais de l’Inde, elle est en passe d’en devenir le premier fournisseur de pétrole, de même que pour la Chine.

Tout cela implique bien évidemment la création de nouvelles routes de transports. Depuis sa prise du sud de l’Ukraine, la Russie renforce sa position en mer Noire et en Méditerranée.

Très importante également dans ce contexte, la décision annoncée par l’Iran, l’Inde et la Russie de rendre opérationnel le corridor de transport international Nord-Sud (INSTC), un réseau multimodal de 7200 km de routes maritimes, ferroviaires et routières pour le transport de marchandises entre l’Inde, l’Iran, l’Afghanistan, l’Azerbaïdjan, la Russie, l’Asie centrale et l’Europe. Créé à leur initiative en 2002, l’INSTC diminuera d’autant la dépendance de ces pays vis-à-vis du Canal de Suez et du Bosphore, sous domination occidentale.

L’objectif principal de ce projet reliant la Russie à l’Inde, via l’Asie centrale et l’Iran, est de réduire les coûts en termes de temps et d’argent par rapport au trajet actuel. Selon une étude de la Fédération indienne des associations de transporteurs de fret (FFAI), cette route est « 30 % moins chère et 40 % plus courte que la route traditionnelle ». Selon d’autres, ce canal permettra de relier Saint-Pétersbourg à Bombay en 15 jours !

Dédollarisation : vers un système monétaire alternatif

La saisie par les Etats-Unis des avoirs russes déposés chez eux, ainsi que les sanctions tous azimuts décrétées contre elle dès le début du conflit, n’ont fait qu’augmenter la méfiance chez les pays émergents qui, craignant d’être à leur tour visés par le courroux de Washington, s’orientent de plus en plus vers une sortie du dollar et vers la création d’un système alternatif. Le commerce entre la Russie et l’Iran se fait désormais en monnaies nationales (rouble, rial). La Chine paie également le pétrole qu’elle achète à l’Iran dans sa propre monnaie, le yuan, et des accords dans le même sens sont en cours avec l’Arabie saoudite.

C’est bien l’objectif que se sont fixé les BRICS, comme le rapporte notamment l’économiste Jacques Sapir, selon qui ces pays discutent depuis quelque temps de la possibilité de créer un système alternatif à celui du FMI. Objectif confirmé par Vladimir Poutine qui, lors du Sommet « Business » des BRICS, le 22 juin, a évoqué le travail en cours pour créer un fond de réserve basé sur un panier de monnaies des pays membres des BRICS, et leur propre équivalent aux droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI. Chaque pays aurait ainsi la possibilité d’emprunter à ce fonds, en dehors du système dollar et des monnaies qui y souscrivent (euro, livre sterling, etc.), pour faire face à des turbulences financières de courte durée et emprunter à plus long terme pour investir dans leur développement industriel. Sans pour autant songer pour l’instant à créer l’équivalent d’une Banque centrale.

Retour à l’état stratège et à l’économie physique

Autre effet secondaire de l’opération militaire russe en Ukraine et de sa défense contre les sanctions occidentales, l’État stratège est de retour en Russie. Notamment dans deux secteurs clés de son économie, importants aussi pour son statut de puissance internationale : la production d’énergie et de céréales. Une évolution très intéressante au moment où certains évoquent un nouveau système monétaire international fondé, non plus sur l’or, mais sur des matières premières et des capacités industrielles.

L’État russe va prendre le contrôle total de son projet de gaz naturel et de pétrole Sakhaline-2. Le Kremlin a annoncé le 5 juillet qu’au cours des prochains mois, il allait mettre fin à la participation étrangère à ce gigantesque projet de gaz naturel et de pétrole, implanté dans l’extrême-orient russe. Cette mesure s’inscrit dans le cadre du décret signé par le Président Poutine à la fin du mois de juin, qui stipule que toutes les ressources minérales et énergétiques du sous-sol russe devront dorénavant être entièrement détenues par des Russes, qu’ils relèvent du secteur public ou du privé.

Sakhalin-2 est actuellement détenu à 50 % (plus une action) par le géant énergétique russe Gazprom, géré par l’État, à 27,5 % par Shell, à 12,5 % par Mitsui et 10 % par Mitsubishi (japonais pour ces deux derniers). Si la multinationale Shell a annoncé qu’elle se retirait du projet et cherche des acheteurs, le Japon, en revanche, tient absolument à y rester. Selon Reuters, 24 % de l’énergie du Japon est fournie par le gaz naturel, dont 9 % est importé de Russie. Si Moscou cesse d’exporter du gaz vers le Japon (une possibilité très réelle, étant donné la situation actuelle), le Japon verra disparaître du jour au lendemain plus de 2 % de son approvisionnement énergétique national. Un coup d’autant plus dur que le Japon bénéficie de contrats à long terme à prix raisonnables. En outre, le délai de livraison n’est que de deux jours, contre un mois pour des approvisionnements équivalents en provenance des États-Unis (si tant est qu’ils soient disponibles). Selon RT, remplacer le GNL russe de Sakhaline-2 coûterait à Tokyo 15 milliards de dollars, soit 35 % de plus qu’aujourd’hui.

Le retour à l’économie dirigée est aussi de mise dans le marché céréalier. Le 6 juillet, le président Poutine et le directeur de la société céréalière russe United Grain Company (UGC), Dmitry Sergeyev, ont passé en revue la récolte exceptionnelle, le stock national et les accords bilatéraux d’exportation. Créée en 2007, l’UGC est la plus grande entreprise russe de commerce et de logistique dans le secteur céréalier. Elle est détenue majoritairement par l’État, réalise d’importantes opérations, notamment la constitution de stocks nationaux de blé et de sucre et la réalisation de transactions bilatérales directement avec les pays. De plus, cette société accepte d’être payée dans la monnaie choisie par ses partenaires commerciaux.

Enfin, très intéressant et pouvant faire figure de modèle par la suite, l’UGC n’utilise plus les indices des prix du blé et des produits céréaliers fixés par le Chicago Mercantile Exchange (CME) et le Marché à terme international de France.

Comme M. Sergeyev l’a expliqué à M. Poutine, « en 2021, la United Grain Company (UGC) a lancé des enchères en ligne à la Bourse nationale des marchandises, avec le soutien du ministère de l’Agriculture et de la Banque centrale de Russie. En moins d’un an, elles ont montré leur efficacité, avec des volumes d’échanges d’une valeur de 15,6 milliards de roubles. (…) C’est prometteur et cela fonctionne avec succès, et une grande partie de notre clientèle utilise cette bourse. »

Voilà des mesures qui vont à l’encontre des règles néo-libérales concoctées par Londres et Washington, qui, depuis la fin du système de Bretton Woods en 1971, ont permis aux financiers de mettre à sac les économies productives et les populations jusqu’au point où nous en sommes aujourd’hui.

C’est pour aller plus loin dans ces projets qu’Helga Zepp-LaRouche, présidente de l’Institut Schiller, à lancé un appel à la création d’un Nouveau Bretton Woods que vous pouvez signer en cliquant sur ce lien.

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Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May 2020
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

Face au système translatlantique, les BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – ont décidé de poser les bases d’un autre monde : politique de développement économique mutuel, nouveau système monétaire international pour nourrir la croissance, économies physiques tirées par la recherche scientifique.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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