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Se geler à Noël et mourir de faim au printemps ? Mettons fin à l’arnaque du « choc gazier » !

Climat, carbone, solaire, éoliennes, hausse des prix, hyperinflation, vie chère, destruction des emplois et du niveau de vie. Ce qu’il faut comprendre derrière les faits. Un texte et un appel à l’action à mettre entre toutes les mains !

En octobre 1973, en manipulant les événements du conflit israélo-arabe et suite à un embargo des producteurs de pétrole, les intérêts financiers de Londres et de Wall Street avaient provoqué une hausse de près de 300 % du prix du pétrole. La crise économique mondiale qui s’ensuivit entra alors dans l’histoire sous le nom de « choc pétrolier ».

Cinq décennies plus tard, en octobre 2021, les mêmes intérêts financiers, par différentes manipulations et mécanismes, ont concocté artificiellement un « choc gazier », nous imposant, sans raison valable, une hausse de 280 % du prix du gaz en Europe et de plus de 100 % aux États-Unis.

A qui la faute ? Pour les banques centrales et les milliardaires de Davos, c’est la reprise post-pandémique qui serait responsable de l’explosion des prix de l’énergie. En réalité, cette flambée résulte directement de leurs injections massives de liquidités hyperinflationnistes, d’une spéculation effrénée et des taxes « carbone » et « climatique » qu’ils prélèvent pour alimenter leur « bulle verte ». Et alors que la Russie offre à l’Europe du gaz à coût moindre que les traders et en quantité suffisante pour répondre à ses besoins, on accuse le « méchant Poutine » d’essayer de faire chanter l’UE !

L’explosion des prix du gaz a été déclenchée par la décision insensée de l’UE d’augmenter les taxes carbone, hausse encore amplifiée par la spéculation financière. En réalité, des milliards de mètres cubes de gaz sont achetés et revendus plusieurs fois par jour par des traders financiers qui ne le consomment pas mais s’enrichissent en en faisant monter le prix. Il en va de même pour les matières premières agricoles, les matériaux de construction, les prix du fret maritime et même les micropuces.

Dans sa célèbre « fonction d’effondrement », l’économiste américain Lyndon LaRouche (1922-2019) anticipait que tôt ou tard, l'hyperinflation des agrégats financiers (produits dérivés, obligations, etc.) basculerait brutalement dans la sphère monétaire (prix) au détriment de l’économie réelle (production).
Dans sa célèbre « fonction d’effondrement », l’économiste américain Lyndon LaRouche (1922-2019) anticipait que tôt ou tard, l’hyperinflation des agrégats financiers (produits dérivés, obligations, etc.) basculerait brutalement dans la sphère monétaire (prix) au détriment de l’économie réelle (production).
L'hyperinflation et la spéculation engendreront une onde choc qui ravagera à son tour l'économie physique.
L’hyperinflation et la spéculation engendreront une onde choc qui ravagera à son tour l’économie physique.

Bien sûr, en transformant le monde en un « Enron planétaire » (entreprise californienne à l’origine d’une explosion sans précédent des prix de l’énergie, avant de faire faillite) et en rendant les combustibles fossiles inabordables, les grands gestionnaires d’actifs tels que BlackRock, Vanguard, State Street ou encore Fidelity, et autres requins de la finance comme Bloomberg, vont engranger des profits colossaux grâce aux millions de consommateurs contraints de payer, avec la plus grande difficulté, leurs factures de gaz et d’électricité en hausse.

Le « choc gazier » ne va pas seulement assécher vos économies, il va aussi créer une onde de choc qui ravagera cette économie physique dont dépend la survie même de l’humanité. Déjà, le zinc ou l’aluminium, dont la production est fortement énergivore, sont produits à perte.

Quant aux engrais, dont le prix a doublé et même triplé aux États-Unis et en Europe, leur production est suspendue. [1]

Bon nombre d’agriculteurs cherchent désespérément les engrais en intrants dont ils ont besoin pour leur prochaine récolte de blé. Faute de quoi, on estime que les rendements chuteront de 40 % et que la qualité obtenue ne sera bonne qu’à l’alimentation animale !

Tolérer une telle destruction de l’agriculture, alors que le Programme alimentaire mondial (PAM) met en garde contre des famines « d’ampleur biblique » et qu’en Afghanistan, 23 millions de personnes sont en état de sous-alimentation aiguë, tout comme des centaines de millions d’autres à travers le monde, c’est cautionner un génocide ! Les gouvernements, agissant pour le bien commun, doivent prendre le contrôle des marchés.

Sans un changement radical de cap, c’est la famine qui s’invitera au printemps, si l’on ne meurt pas avant de froid cet hiver !

A nous de mobiliser dès maintenant la volonté politique pour appliquer ces solutions concrètes :

  • Délivrer immédiatement les autorisations requises pour rendre opérationnel le gazoduc Nord Stream II, afin de fournir à l’Europe 55 milliards de mètres cubes de gaz en provenance de Russie ;
  • Bannir les traders financiers du marché de l’énergie et de l’alimentation, ou du moins plafonner les variations de prix, à l’instar de ce qu’a fait la Chine avec succès ;
  • Retirer tout soutien public aux activités de banque de marché. Comme ce fut le cas avec le Glass-Steagall Act de 1933, les banques d’investissement et d’affaires doivent être strictement séparées des banques « ordinaires » qui gèrent les dépôts, l’épargne et les crédits pour l’économie réelle ;
  • Remplacer les contrats à très court terme conclus sur les marchés spot, par des contrats à long terme entre Etats. Les prix de l’alimentation et de l’énergie ne doivent pas être fixés par les spéculateurs et les marchés, mais par des États-nations engagés en faveur du développement mutuel à long terme. C’était l’intention initiale des accords de Bretton Woods imaginés par Franklin Roosevelt, mais aussi la vision d’un De Gaulle ou d’un Enrico Mattei en leur temps,
  • Instaurer un « Nouveau Bretton Woods », accord monétaire et financier négocié entre les grandes puissances et le G20, afin d’émettre du crédit « productif » pour reconstruire l’économie physique, en se concentrant sur les infrastructures de base et les systèmes de santé, à commencer par l’Afghanistan, Haïti et d’autres zones en grande détresse.

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Ce dossier est conçu en défense du principe d’humanité. Il part de la même interrogation que posent les écologistes sincères : quel monde, quelle planète allons-nous laisser aux générations futures ? Cette question est non seulement légitime mais fondamentale. La réponse que nous apportons est à l’opposé du pessimisme culturel de l’écologisme dévoyé. L’histoire de notre planète et les capacités créatrices qui sont la caractéristique de l’être humain nous inspirent la nécessaire espérance d’un monde qui vient, dont nous pourrons accroître la capacité d’accueil.

Jacques Cheminade

Table des matières

  • Avant-propos
    • L’écologisme dévoyé, ennemi de l’homme et de la nature
    • La voie de la raison passe par les étoiles !
  • Verte, mais si peu vertueuse
    • Finance verte, bouée de sauvetage ultime du Titanic financier ?
    • Macron, candidat des banquiers verts ?
    • Le complot contre la Banque européenne d’investissement (BEI)
  • Les « idiots utiles »
    • L’hystérie climatique
    • Greta Thunberg, une figure synthétique
    • Extinction Rebellion (XR), un mouvement thérapeutique ?
    • Deep Green Resistance (DGR) en guerre contre la civilisation
    • Les pratiques criminelles du WWF dans les parcs naturels
  • Qui paye les factures ?
    • La Fondation européenne du climat, sommet émergé de l’iceberg
  • Les objectifs cachés
    • Perfide Albion : la dépopulation comme politique impériale
    • De Margaret Mead à la COP
    • Jonathan Swift : et si on mangeait les enfants pauvres ?
  • Environnement, soyons sérieux
    • Pour une écologie humaine et responsable
    • Notre pari, le progrès humain, exemples
    • L’ABC de l’énergie
    • Macron, sa transition énergétique et la nôtre
    • La fermeture d’ASTRID, une décision idiote et anti-écologique
  • Climat
    • Quand Thatcher remplaça l’ennemi soviétique par la « crise climatique »
    • Enquête sur les causes astrophysiques du changement climatique
    • Des centaines de scientifiques contestent la théorie officielle

[1Pour fabriquer des fertilisants, il faut de l’ammoniac. Ce dernier est issu… du gaz naturel, dont les prix s’enflamment depuis quelques semaines. Le gaz naturel représente pas moins de 80 % du coût de production de l’ammoniac, ce qui se répercute sur les prix des engrais azotés au bout de la chaîne. Face à l’explosion de leurs coûts de production, les usines des fabricants d’engrais tournent au ralenti, voire ont été arrêtées – le groupe norvégien Yara, l’un des géants du secteur, a ainsi réduit de 40 % sa production d’ammoniac. Moins de production, c’est moins d’engrais sur le marché.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours des élections présidentielles précédentes, de 2012 et 2017, nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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